Emilie88
Poète libéré
La vie nous a été donnée,
Mais ensuite nous est reprise,
Dans ce monde on ne fait que passer
Afin que d'autres vies se construisent.
On s'accroche à notre existence,
Mais pourquoi devons-nous lutter
Si pour certains vivre n'est pas une chance,
Mais juste une obscure épreuve à éviter?
Tu n'as fait que suivre ton chemin
En attendant qu'arrive ta fin,
Mais tu ne la mérites pas maintenant,
Tu n'es pas encore prêt pour le néant
Il est bien trop tôt pour partir,
Et bien trop tard pour souffrir,
La douleur des minutes ne t'épargne pas
Et je me demande pourquoi tu t'en vas...
Maintenant tu la sens la mort
Qui vient te prendre dans ses bras,
Ton coeur s'arrête mais tu vibres encore
Tu t'accroches juste une dernière fois.
Toutes tes envies, tous tes plaisirs,
Toutes tes erreurs ou tes soupirs,
Toutes tes peurs ainsi que tes rêves
S'envolent avec tes jours qu'on enlève
Si tu veux je reste à tes côtés
Mais je ne pourrai que t'accompagner
Dans ce couloir de la mort qui t'attire
Car la porte il t'appartient à toi seul de la franchir
Ton Destin était de disparaître ainsi,
Mais souviens-toi du Soleil réchauffant ton coeur
Et de ta dernière image de moi t'offrant ma chaleur
Quand tu étais encore à l'agonie.
Mais ensuite nous est reprise,
Dans ce monde on ne fait que passer
Afin que d'autres vies se construisent.
On s'accroche à notre existence,
Mais pourquoi devons-nous lutter
Si pour certains vivre n'est pas une chance,
Mais juste une obscure épreuve à éviter?
Tu n'as fait que suivre ton chemin
En attendant qu'arrive ta fin,
Mais tu ne la mérites pas maintenant,
Tu n'es pas encore prêt pour le néant
Il est bien trop tôt pour partir,
Et bien trop tard pour souffrir,
La douleur des minutes ne t'épargne pas
Et je me demande pourquoi tu t'en vas...
Maintenant tu la sens la mort
Qui vient te prendre dans ses bras,
Ton coeur s'arrête mais tu vibres encore
Tu t'accroches juste une dernière fois.
Toutes tes envies, tous tes plaisirs,
Toutes tes erreurs ou tes soupirs,
Toutes tes peurs ainsi que tes rêves
S'envolent avec tes jours qu'on enlève
Si tu veux je reste à tes côtés
Mais je ne pourrai que t'accompagner
Dans ce couloir de la mort qui t'attire
Car la porte il t'appartient à toi seul de la franchir
Ton Destin était de disparaître ainsi,
Mais souviens-toi du Soleil réchauffant ton coeur
Et de ta dernière image de moi t'offrant ma chaleur
Quand tu étais encore à l'agonie.