Casbadji
Nouveau poète
A la rencontre du printemps
La brise a soufflé avec les senteurs et les parfums
J’ai ouvert la porte et j’ai ouvert toute grande à deux battants la fenêtre
Un rossignol m’est apparu sur les branches des arbres
Volant et chantant entres fleurs et feuillage
Le Chardonneret lui répliqua, suivi du merle
Avec des mélodies si gracieuses, que mon âme en fut bercée
Le printemps nous fait son apparition, ramenant avec lui la joie
Réveille-toi le distrait. Et vous aussi mes compagnons
Sortons au bon présage, filles et garçons
Jouons du tambour et du « gallal » (1) pour l’y rencontrer et lui souhaiter la bienvenue.
Le printemps est roi, couronné de fleurs
Son tapis est une herbe verdoyante, et son air est pur
A la campagne, en ville, dans les maisons et les palais
Faisons à son honneur une « zerda » (2) avec un couscous et des sauces relevées.
Puis, doublons l’évocation d’Allah, en lui rendant grâce et en le glorifiant
Puisse t’elle servir à bénéficier de Sa (Allah) clémence pour les péchés commis, avant la séparation (avec ce bas monde)
Merzak Ouabed a écrit ses vers
Lui, qui est épris par la beauté de la création d’Allah, l’éternel et l’intemporel
Le printemps est amour et joie, roses et parfums
Et prière et paix sur le prophète, lui qui chevaucha le cheval ailé.
Merzak OUABED
Alger, 2004
Genre « bokala » ou texte poétique propre à la gente féminin, et en particulier les nubiles qui y voyaient des présages quant à leur avenir sur le double plan sentimental, et social.
Ecrit en vers rimé en arabe, puis traduit au français par l’auteur
1 : instrument à percussion de forme cylindrique recouvert sur l’une de ses ouvertures d’une peau (généralement de chèvre) attachée et fixée au corps du cylindre avec de la colle renforcée par des cordelettes croisées.
2 : genre de repas collectif (généralement couscous avec viande) préparé à l’occasion de fêtes religieuses ou rituels, en offrande à des saints. La zerda est organisé dans une ambiance de fête et/ou de piété
La brise a soufflé avec les senteurs et les parfums
J’ai ouvert la porte et j’ai ouvert toute grande à deux battants la fenêtre
Un rossignol m’est apparu sur les branches des arbres
Volant et chantant entres fleurs et feuillage
Le Chardonneret lui répliqua, suivi du merle
Avec des mélodies si gracieuses, que mon âme en fut bercée
Le printemps nous fait son apparition, ramenant avec lui la joie
Réveille-toi le distrait. Et vous aussi mes compagnons
Sortons au bon présage, filles et garçons
Jouons du tambour et du « gallal » (1) pour l’y rencontrer et lui souhaiter la bienvenue.
Le printemps est roi, couronné de fleurs
Son tapis est une herbe verdoyante, et son air est pur
A la campagne, en ville, dans les maisons et les palais
Faisons à son honneur une « zerda » (2) avec un couscous et des sauces relevées.
Puis, doublons l’évocation d’Allah, en lui rendant grâce et en le glorifiant
Puisse t’elle servir à bénéficier de Sa (Allah) clémence pour les péchés commis, avant la séparation (avec ce bas monde)
Merzak Ouabed a écrit ses vers
Lui, qui est épris par la beauté de la création d’Allah, l’éternel et l’intemporel
Le printemps est amour et joie, roses et parfums
Et prière et paix sur le prophète, lui qui chevaucha le cheval ailé.
Merzak OUABED
Alger, 2004
Genre « bokala » ou texte poétique propre à la gente féminin, et en particulier les nubiles qui y voyaient des présages quant à leur avenir sur le double plan sentimental, et social.
Ecrit en vers rimé en arabe, puis traduit au français par l’auteur
1 : instrument à percussion de forme cylindrique recouvert sur l’une de ses ouvertures d’une peau (généralement de chèvre) attachée et fixée au corps du cylindre avec de la colle renforcée par des cordelettes croisées.
2 : genre de repas collectif (généralement couscous avec viande) préparé à l’occasion de fêtes religieuses ou rituels, en offrande à des saints. La zerda est organisé dans une ambiance de fête et/ou de piété