bousselham
Nouveau poète
Le jour comme la nuit !
Pauvre prisonnier,
Souffrant de la maladie,
Dans son coin est oublié,
Avec douleur et larme,
Voit de loin un infirmier,
Espérant éteindre la flamme !
De ce pauvre prisonnier,
Immobilisé dans un coin,
Comme la lumière du plafonnier !
Attend un sourire ou un soin,
Même de son petit fils l’écolier,
Pauvre malade lutte atrocement,
De sa maladie, de sa souffrance,
Sans espoir, ni espérance,
A force de pleurer, il n’a plus les larmes,
Pour supplier, un sourire ou un charme,
Mais hélas ! Les cœurs sont durs,
N’entendent pas le bruit des murs,
Qui vibrent par douleur de la maladie !
Qui vibrent par respect d’anges de paradis !
Qui vibrent pour enterrer la maladie et l’oubli
Qui vibrent pour dire aux souffrants OUI !!!
Pauvre prisonnier,
Souffrant de la maladie,
Dans son coin est oublié,
Avec douleur et larme,
Voit de loin un infirmier,
Espérant éteindre la flamme !
De ce pauvre prisonnier,
Immobilisé dans un coin,
Comme la lumière du plafonnier !
Attend un sourire ou un soin,
Même de son petit fils l’écolier,
Pauvre malade lutte atrocement,
De sa maladie, de sa souffrance,
Sans espoir, ni espérance,
A force de pleurer, il n’a plus les larmes,
Pour supplier, un sourire ou un charme,
Mais hélas ! Les cœurs sont durs,
N’entendent pas le bruit des murs,
Qui vibrent par douleur de la maladie !
Qui vibrent par respect d’anges de paradis !
Qui vibrent pour enterrer la maladie et l’oubli
Qui vibrent pour dire aux souffrants OUI !!!