jacou
Maître Poète
A la frontière de la vie
Le sang coule comme une rivière dans son lit
La vie s’en va vers la lumière
Tu l’aperçois au loin qui t’appelles
Au-delà de la frontière elle te tend la main
Elle sourit et tu comprends sa présence
Tu dessines des mots sur ses lèvres
Et le monde part en vrille dans le cortex du temps
Tandis que la marée t’emporte au large
Le monde tourne encore…encore…encore…
Tu la fixes…l’œil au centre, un point de l’univers
Parles lui…tu peux presque la toucher
Elle entend…tu la sens vibrer, respirer
Elle attend…ce n’est pas le moment
Pas encore…puise en ta force intérieure
L’énergie qui te ramène à la vie
Les étoiles brillent et filent
Elles t’entourent de ce halo
Qui défie la mort
Ange du ciel qui éclaire la nuit
Tant d’amour à vivre…Libre
Les portes de l’univers s’ouvrent
Des larmes, perles de lumières
Et tu comprends le plus grand des pouvoirs :
Aimer
Ecrit par mon fils pour son papa (Septembre 2011)
Le sang coule comme une rivière dans son lit
La vie s’en va vers la lumière
Tu l’aperçois au loin qui t’appelles
Au-delà de la frontière elle te tend la main
Elle sourit et tu comprends sa présence
Tu dessines des mots sur ses lèvres
Et le monde part en vrille dans le cortex du temps
Tandis que la marée t’emporte au large
Le monde tourne encore…encore…encore…
Tu la fixes…l’œil au centre, un point de l’univers
Parles lui…tu peux presque la toucher
Elle entend…tu la sens vibrer, respirer
Elle attend…ce n’est pas le moment
Pas encore…puise en ta force intérieure
L’énergie qui te ramène à la vie
Les étoiles brillent et filent
Elles t’entourent de ce halo
Qui défie la mort
Ange du ciel qui éclaire la nuit
Tant d’amour à vivre…Libre
Les portes de l’univers s’ouvrent
Des larmes, perles de lumières
Et tu comprends le plus grand des pouvoirs :
Aimer
Ecrit par mon fils pour son papa (Septembre 2011)