lenain
Nouveau poète
Ô ma douce, ma belle
Nature même de ma folie
Au firmament coule le fiel
Et la douceur qui se lie
Aux tumultes incessants
Des vagues qui s'écrasent
Mêlant l'eau au sang
Pour finir en extase
A l'abri des regards
Je dessine ton portrait
Car quand il se fait tard
mes mots se font traits
Pour traduire ta beauté
j'irai jusqu'aux étoiles
Pour remplir mon encrier
De la douceur de leurs voiles
Ce ne sera suffisant
Cette crainte m'obsède
De ne pouvoir te rendre séduisante
Grâce aux mots les plus abstraits
Et pourtant je me bats
Je transgresse les règles
Pour dessiner ce que je vois
La plus belle des immortelles
Demain je partirai peut-être
Sans laissert la moindre trace
mais j'ai transcrit dans la lumière
Ton nom en lettre de glace
Car quand sonne la haine
Je cherche ta voix
qui répare ce qui saigne
et qui brise le glas
Au son du vent, mes mots s'envolent
Et je les laisse parvenir aux creux de tes rêves
Car les miennes deviennent folles
De ne pouvoir goûter à ta chair
Amicalement tiens
LN
Nature même de ma folie
Au firmament coule le fiel
Et la douceur qui se lie
Aux tumultes incessants
Des vagues qui s'écrasent
Mêlant l'eau au sang
Pour finir en extase
A l'abri des regards
Je dessine ton portrait
Car quand il se fait tard
mes mots se font traits
Pour traduire ta beauté
j'irai jusqu'aux étoiles
Pour remplir mon encrier
De la douceur de leurs voiles
Ce ne sera suffisant
Cette crainte m'obsède
De ne pouvoir te rendre séduisante
Grâce aux mots les plus abstraits
Et pourtant je me bats
Je transgresse les règles
Pour dessiner ce que je vois
La plus belle des immortelles
Demain je partirai peut-être
Sans laissert la moindre trace
mais j'ai transcrit dans la lumière
Ton nom en lettre de glace
Car quand sonne la haine
Je cherche ta voix
qui répare ce qui saigne
et qui brise le glas
Au son du vent, mes mots s'envolent
Et je les laisse parvenir aux creux de tes rêves
Car les miennes deviennent folles
De ne pouvoir goûter à ta chair
Amicalement tiens
LN