iboujo
Maître Poète
A la coupe de ta lévre je me suis abreuvée
Où est-il ce festin dont je ne peux me passer
Souffrant d'un mal profond à n'être plus aimée
Quand le je veux est refusé au futur désiré
La froideur des prunelles me géle tout le corps
Me transperce d'une lame en travers et me tord
Restant sourd aux désirs ,ne suis-je que souvenir
De t'aimer tant si fort au point de défaillir
Ai-je déja posé dans l'autre monde un pied
Le soleil est mouillé et mon cil brouillé
Une image occulte en voile d'ombre se léve
Est-ce toi la lévre du murmure naufragé
Mourir va finir tout à coup par m'enchanter
A t'imaginer ,l'extase s'accouple à ma gréve...
Où est-il ce festin dont je ne peux me passer
Souffrant d'un mal profond à n'être plus aimée
Quand le je veux est refusé au futur désiré
La froideur des prunelles me géle tout le corps
Me transperce d'une lame en travers et me tord
Restant sourd aux désirs ,ne suis-je que souvenir
De t'aimer tant si fort au point de défaillir
Ai-je déja posé dans l'autre monde un pied
Le soleil est mouillé et mon cil brouillé
Une image occulte en voile d'ombre se léve
Est-ce toi la lévre du murmure naufragé
Mourir va finir tout à coup par m'enchanter
A t'imaginer ,l'extase s'accouple à ma gréve...