Ce que le cœur raconte si bas
Et te le chuchotes sous la claire lune
« Que la vie ne serait qu’un sombre endroit»
Dés lorsque tu ne luis plus sur ma poitrine
J’irais visiter et partager l’ennuie,
Lui plaindre ton angélique fantôme
Mais si fou devient il et me serre que je m’enfuis
De peur que je t’oublie, toi la pensé qui l’arôme
Rose de lune si rare par splendeur
J’espère te lacer mon seul refuge, mon’abrie
Alors effleure mon coeur de ta douceur
Afin de vivre loin du doute et du soucie
Tu m’as fais oublier l’or et le diamant stupide
Mettant les voiles unis à ta quête
« Ces Sables mouvants et cette Mer perfide »
Souhaitant joindre ta poitrine à ma tête.
Hors de la page blanche je meurs
Et je compte pour la millièmes fois
Si je suis le cadavre et le fossoyeur
Le nombre des enterrements froids
Alors que je fête auprès de toi
Ma naissance et ce sentiment frais
De ton souffle sur mon visage gaie
Et de ton cœur si beau près de moi
(Saladin)
Et te le chuchotes sous la claire lune
« Que la vie ne serait qu’un sombre endroit»
Dés lorsque tu ne luis plus sur ma poitrine
J’irais visiter et partager l’ennuie,
Lui plaindre ton angélique fantôme
Mais si fou devient il et me serre que je m’enfuis
De peur que je t’oublie, toi la pensé qui l’arôme
Rose de lune si rare par splendeur
J’espère te lacer mon seul refuge, mon’abrie
Alors effleure mon coeur de ta douceur
Afin de vivre loin du doute et du soucie
Tu m’as fais oublier l’or et le diamant stupide
Mettant les voiles unis à ta quête
« Ces Sables mouvants et cette Mer perfide »
Souhaitant joindre ta poitrine à ma tête.
Hors de la page blanche je meurs
Et je compte pour la millièmes fois
Si je suis le cadavre et le fossoyeur
Le nombre des enterrements froids
Alors que je fête auprès de toi
Ma naissance et ce sentiment frais
De ton souffle sur mon visage gaie
Et de ton cœur si beau près de moi
(Saladin)