Regalline
Maître Poète
Femme Muraille
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Dernière édition par regalline le Sam 2 Aoû - 9:58
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Où vais-je, ma jeunesse passée
grainer l'air des amours vierges ?
Quels décors sont aux marrées,
Soifs et faims au long de berge ?
Femme d’amour, je taille, sous l’orage et le soleil
Enfouie belle en ma muraille les amours de foi qui veille
Je cherche les eaux, les sentes, mouillées de bords fleuris
Les monts, les plaines, les pentes aux parfums d'aubes endormies.
Je marche dans les airs, au sel fin bleu océan
Vaquant vers les éthers du grand roc rouille et luisant.
Roulent en bleus toutes les eaux, magnétiques en vert sublime
Réveillant tous les arceaux, des grands rites en vers et rimes.
grainer l'air des amours vierges ?
Quels décors sont aux marrées,
Soifs et faims au long de berge ?
Femme d’amour, je taille, sous l’orage et le soleil
Enfouie belle en ma muraille les amours de foi qui veille
Je cherche les eaux, les sentes, mouillées de bords fleuris
Les monts, les plaines, les pentes aux parfums d'aubes endormies.
Je marche dans les airs, au sel fin bleu océan
Vaquant vers les éthers du grand roc rouille et luisant.
Roulent en bleus toutes les eaux, magnétiques en vert sublime
Réveillant tous les arceaux, des grands rites en vers et rimes.
Et sur la digue, j'avance, émue d'air toute irradiée
Vers la mer qui, toujours, danse sur les pierres, murs et jetées
La palettes offre des ors d'amours rouges, roses arrosés
Le vague crête en ce décors, lumière mauve aux gris livrés.
Glisse ainsi, tout mon regard sur les schistes et les pavés
Le ciel feu n'est jamais trop tard pour briller tout en beauté.
Alors d'écumes, je les vois, grandeur d'airs éclaboussés
Blancheurs brunes de mes émois qui s'élèvent pour déverser.
Ce sont des ors qui sablent
Bruns plaisirs d'amour qui "alguent"
Ce sont des bleus qui vaguent
Verts désirs d'amour qui palment
Ce sont des flots amoureux
Hommes aux rires merveilleux…
J'en foule tout, ah, les empreintes !
J'en foule tout, ô, les étreintes !
J’en touche tout, en yeux et pleurs !
J'en touche tout, en peaux d'ardeurs !
Je m'en élève, en grandes forces
Je m'en délecte, en douces écorces
Plaisirs d'accords, hommes divins,
En coeur chair, grand féminin…
Rêver, rire et tant pleurer
Mille bonheurs tous égrainés
Je vais pouvoir enfin m’incruster
Terre, poussière, corps emmuré
Le corps glisse, âme sans faille
Poussière terre, femme muraille …
Vers la mer qui, toujours, danse sur les pierres, murs et jetées
La palettes offre des ors d'amours rouges, roses arrosés
Le vague crête en ce décors, lumière mauve aux gris livrés.
Glisse ainsi, tout mon regard sur les schistes et les pavés
Le ciel feu n'est jamais trop tard pour briller tout en beauté.
Alors d'écumes, je les vois, grandeur d'airs éclaboussés
Blancheurs brunes de mes émois qui s'élèvent pour déverser.
Ce sont des ors qui sablent
Bruns plaisirs d'amour qui "alguent"
Ce sont des bleus qui vaguent
Verts désirs d'amour qui palment
Ce sont des flots amoureux
Hommes aux rires merveilleux…
J'en foule tout, ah, les empreintes !
J'en foule tout, ô, les étreintes !
J’en touche tout, en yeux et pleurs !
J'en touche tout, en peaux d'ardeurs !
Je m'en élève, en grandes forces
Je m'en délecte, en douces écorces
Plaisirs d'accords, hommes divins,
En coeur chair, grand féminin…
Rêver, rire et tant pleurer
Mille bonheurs tous égrainés
Je vais pouvoir enfin m’incruster
Terre, poussière, corps emmuré
Le corps glisse, âme sans faille
Poussière terre, femme muraille …
Dernière édition par regalline le Sam 2 Aoû - 9:58