BnZ
Nouveau poète
Quand l’avenir s’écroule,
Quand ma destiné s’assombrit.
Lorsqu’il faudrait que j’hurle, saoul,
Mon désespoir infini,
Je me tais.
Lorsque par derrière
On me poignarde ardemment,
On me fait saigner veines et artères
Et que je m’effondre inéluctablement,
Je me tais.
Lorsqu’on crie
Sur moi mille haines
Et qu’il faudrait que, par envie
Je m’insurge et me déchaine,
Je me tais.
Mais si un jour
La vie m’ôtait de tes bras,
Si au lugubre détour
D’une rue, tu hâtais le pas,
Je hurlerais à en mourir.
Quand ma destiné s’assombrit.
Lorsqu’il faudrait que j’hurle, saoul,
Mon désespoir infini,
Je me tais.
Lorsque par derrière
On me poignarde ardemment,
On me fait saigner veines et artères
Et que je m’effondre inéluctablement,
Je me tais.
Lorsqu’on crie
Sur moi mille haines
Et qu’il faudrait que, par envie
Je m’insurge et me déchaine,
Je me tais.
Mais si un jour
La vie m’ôtait de tes bras,
Si au lugubre détour
D’une rue, tu hâtais le pas,
Je hurlerais à en mourir.