Bien des hommes ont écrit aux femmes.
De ceux que l'on retient, à ceux que l'on oublie,
Tous eurent une chance de laisser exprimer leurs âmes,
Tous convoitaient l'être qui accompagnait leurs nuits.
Leurs plûmes flirtant avec un silence d'esprit,
Laissant l'encre tracer l'esquisse de leurs envies,
De limites, leur imagination était dépourvue.
Ô femme, ces blanches ailes me sont inconnues.
Le temps rythme nos agissements et paroles,
Quand vient l'instant de votre regard, tout s'envole.
Une seconde, une heure, rien n'a d'importance.
Vous êtes celle que l'on aime avec imprudence.
Je ne souhaite vivre qu'une mesure,
Vivre d'une seule note que l'on maintient
Sans aucun bémol ni même de rature,
Pour enlacer le bonheur de mes deux mains,
Et à ceux qui de vivre leur futur s'empressent,
Qui aiment consommer leurs amours instables,
De croire en la beauté de l'âme en sont incapable
Ne leur dire que le temps ne cesse...
Être celui qui vous aime je ne peux.
Je plante une graine de patience au jardin d'Eden
Pour que fleurisse la passion d'un cœur bien heureux.
Avec grâce je vivrais sans que vous soyez mienne.
Un temps pour tout, un temps pour vous.
Vivez ma belle, un jour vous direz « nous »...
De ceux que l'on retient, à ceux que l'on oublie,
Tous eurent une chance de laisser exprimer leurs âmes,
Tous convoitaient l'être qui accompagnait leurs nuits.
Leurs plûmes flirtant avec un silence d'esprit,
Laissant l'encre tracer l'esquisse de leurs envies,
De limites, leur imagination était dépourvue.
Ô femme, ces blanches ailes me sont inconnues.
Le temps rythme nos agissements et paroles,
Quand vient l'instant de votre regard, tout s'envole.
Une seconde, une heure, rien n'a d'importance.
Vous êtes celle que l'on aime avec imprudence.
Je ne souhaite vivre qu'une mesure,
Vivre d'une seule note que l'on maintient
Sans aucun bémol ni même de rature,
Pour enlacer le bonheur de mes deux mains,
Et à ceux qui de vivre leur futur s'empressent,
Qui aiment consommer leurs amours instables,
De croire en la beauté de l'âme en sont incapable
Ne leur dire que le temps ne cesse...
Être celui qui vous aime je ne peux.
Je plante une graine de patience au jardin d'Eden
Pour que fleurisse la passion d'un cœur bien heureux.
Avec grâce je vivrais sans que vous soyez mienne.
Un temps pour tout, un temps pour vous.
Vivez ma belle, un jour vous direz « nous »...