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A coups de l'âme

  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion lilasys
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lilasys

Maître Poète
A coups de l âme

La terre se dérobe, où vivent les amours ?
Les destins aspergé de nuées d absinthe
Brûlé au fond de soi lune sans etreintes
De l aube aux soirées sans bruit et sans discours



Exprimer son chagrin, crier au troubadour
Que la plume s est tue la voilà éteinte
L encre de ses veines anime la crainte
Ciel de nos aïeux colère pour toujours


Riez, pleurez tel est le postit du calendrier
Où les heures passent sans expressions
Quelle âme raisonne au clair du chandelier


Le clair obscur note les triste va et vient
Dans cette mansarde oublié d excursions
Alléluia trébuche au nom d un chien.

LILASYS
 
Du coup, l’alarme

Mystère dés robes, pour survivre à mon humour !
Les festins surmergés et floués de l’absence,
Brûlé au fond de moi, lune sans contraintes,
Au crépuscule des jours sans écrit, nuit à l’amour.


Déprimé est mon chagrin, mon cri de troubadour,
Ou mon style haut s évertue à changer la teinte,
L’encre est vaine unanime à mes plaintes,
Miel pour les vieux, de tes poèmes je suis pour.


Priez, espérez comme tel un point sur l’éphéméride,
Où les jours dépassent sans aucune sensation,
Quelle lame déraisonne, si clair en pyramide.


La noire peinture est une note triste qui me revient,
Mais ma chaumière dédiée aux incursions,

N’est pas une embûche a tes sons du bien.
 
Dernière édition:
bonjour Lila,
il serait trop évident de commenter que ce poème est sombre;)
la plume sais-tu, la bougie s'est teint, l'amour semeur ;)
 
bonjour Lila,
il serait trop évident de commenter que ce poème est sombre;)
la plume sais-tu, la bougie s'est teint, l'amour semeur ;)
C'est exact ! M as tu déjà lu en joie ? Sourire.
J adore ( La plume sais tu, la bougie s est teint, l amour se meurt ) ...
Merci. Bisous
 
Du coup, l’alarme

Mystère dés robes, pour survivre à mon humour !
Les festins surmergés et floués de l’absence,
Brûlé au fond de moi, lune sans contraintes,
Au crépuscule des jours sans écrit, nuit à l’amour.


Déprimé est mon chagrin, mon cri de troubadour,
Ou mon style haut s évertue à changer la teinte,
L’encre est vaine unanime à mes plaintes,
Miel pour les vieux, de tes poèmes je suis pour.


Priez, espérez comme tel un point sur l’éphéméride,
Où les jours dépassent sans aucune sensation,
Quelle lame déraisonne, si clair en pyramide.


La noire peinture est une note triste qui me revient,
Mais ma chaumière dédiée aux incursions,

N’est pas une embûche a tes sons du bien.
MERCI...Je vois que ton talent est intact.
Bisous
 
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