Philaly
Maître Poète
À COEUR OUVERT ...
Un soleil radieux caresse ma peau, un nouveau jour se lève
Résolue, j'ouvre grand la fenêtre de mon âme pour l'aérer...
L'odeur de renfermé dont s'étaient imprégnés mes vieux rêves
Le vent pourra l'emporter, du goût d'amertume m'en libérer
Et pourquoi pas m'employer à faire un gros ménage mental
Commencer par laver les carreaux poussiéreux de mon cœur
Ôter les marques des blessures, je ne suis pas une sentimentale
Tâcher de ne laisser aucune trace de déception ou de rancœur
J'avais si longtemps tout juste entrebâillé l'embrasure de mon être
Ce n'était pas assez pour laisser passer la lumière dans sa plénitude
Celle qui distille les tristesses, filtre les joies, tamise les spectres
Du simulacre de toute une vie, qui fait fondre le gel de la solitude
Ecarquillant leurs persiennes, dames fenêtres de mes yeux
Accoudées, immobiles, dormant à moitié, restent bouche-bee
En se penchant sur le monde, se dressait un cadre somptueux
Tableau vivant d'artiste sur lequel je ne pensais jamais tomber
J'ai entendu le souffle d'une voix chaude susurrer des mots tendres
Senti des parfums, vu des couleurs et ma peine voler en éclats de rire
Mais, j'étais loin de m'imaginer que l'amour allait me surprendre
Au détour de ce regard d'un bleu ciel, je me suis éprise de son sourire
Aujourd'hui, je peux dessiner un horizon hors de portée de ma vue
Je sais voir grand en tout ce qui me semblait petit et insignifiant
Et percevoir une fenêtre dans un mur pour sortir de mes bévues
Avec toi, que de perspectives s'ouvrent sur un avenir confiant !
Aussi petite qu'ait pu être l'embrasure
De la fenêtre que tu as ouvert au sein de mon existence
Pour faire entrer ton doux rayon de lumière, sois-en sûr
Grandiose a été son effet, sublime sa conséquence !
PHILALY // AOUT 2015
“le visage de ceux qu'on n'aime pas encor' apparaît quelques fois aux fenêtres des rêves et va s'illuminant sur de pâles décors dans un argentement de lune qui se lève” Anna de Bracovan
Un soleil radieux caresse ma peau, un nouveau jour se lève
Résolue, j'ouvre grand la fenêtre de mon âme pour l'aérer...
L'odeur de renfermé dont s'étaient imprégnés mes vieux rêves
Le vent pourra l'emporter, du goût d'amertume m'en libérer
Et pourquoi pas m'employer à faire un gros ménage mental
Commencer par laver les carreaux poussiéreux de mon cœur
Ôter les marques des blessures, je ne suis pas une sentimentale
Tâcher de ne laisser aucune trace de déception ou de rancœur
J'avais si longtemps tout juste entrebâillé l'embrasure de mon être
Ce n'était pas assez pour laisser passer la lumière dans sa plénitude
Celle qui distille les tristesses, filtre les joies, tamise les spectres
Du simulacre de toute une vie, qui fait fondre le gel de la solitude
Ecarquillant leurs persiennes, dames fenêtres de mes yeux
Accoudées, immobiles, dormant à moitié, restent bouche-bee
En se penchant sur le monde, se dressait un cadre somptueux
Tableau vivant d'artiste sur lequel je ne pensais jamais tomber
J'ai entendu le souffle d'une voix chaude susurrer des mots tendres
Senti des parfums, vu des couleurs et ma peine voler en éclats de rire
Mais, j'étais loin de m'imaginer que l'amour allait me surprendre
Au détour de ce regard d'un bleu ciel, je me suis éprise de son sourire
Aujourd'hui, je peux dessiner un horizon hors de portée de ma vue
Je sais voir grand en tout ce qui me semblait petit et insignifiant
Et percevoir une fenêtre dans un mur pour sortir de mes bévues
Avec toi, que de perspectives s'ouvrent sur un avenir confiant !
Aussi petite qu'ait pu être l'embrasure
De la fenêtre que tu as ouvert au sein de mon existence
Pour faire entrer ton doux rayon de lumière, sois-en sûr
Grandiose a été son effet, sublime sa conséquence !
PHILALY // AOUT 2015
“le visage de ceux qu'on n'aime pas encor' apparaît quelques fois aux fenêtres des rêves et va s'illuminant sur de pâles décors dans un argentement de lune qui se lève” Anna de Bracovan
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