lilasys
Maître Poète
A cœur ou vers
J'ai construit des désirs au-delà des mes nues,
Comme un rêve insaisissable qui glisse entre les mains,
Ce besoin d'ériger des barrières à ces inconnus,
Qui voudraient épingler les ailes de mon cœur sur leur parchemin.
Ce cœur qui à présent valse le jour et dans mon sommeil,
Pour ce voyageur qui dépose ses bagages à mes pieds,
Ses yeux profonds ont apprivoisé mes peurs, en treille
A humilié ceux qui avec insolence voulaient en jouer.
Que l'amour devient fouet quand le corps s'abandonne,
A ce geôlier qui possède la clef de mon enveloppe,
Cachetée depuis tant d'années ce corps frisonne
Hélas, le vertige hante mon esprit qui s'enfuit et galope.
Je fredonne des chansonnettes pour faire fleurir ma vie,
Vêtue de mousseline vaporeuse et d'escarpins de vair,
Mais Cendrillon, devant son miroir, sombre dans l'ennui,
Car elle reste pieds nus et son carrosse n'est que de vers.
Lilasys
J'ai construit des désirs au-delà des mes nues,
Comme un rêve insaisissable qui glisse entre les mains,
Ce besoin d'ériger des barrières à ces inconnus,
Qui voudraient épingler les ailes de mon cœur sur leur parchemin.
Ce cœur qui à présent valse le jour et dans mon sommeil,
Pour ce voyageur qui dépose ses bagages à mes pieds,
Ses yeux profonds ont apprivoisé mes peurs, en treille
A humilié ceux qui avec insolence voulaient en jouer.
Que l'amour devient fouet quand le corps s'abandonne,
A ce geôlier qui possède la clef de mon enveloppe,
Cachetée depuis tant d'années ce corps frisonne
Hélas, le vertige hante mon esprit qui s'enfuit et galope.
Je fredonne des chansonnettes pour faire fleurir ma vie,
Vêtue de mousseline vaporeuse et d'escarpins de vair,
Mais Cendrillon, devant son miroir, sombre dans l'ennui,
Car elle reste pieds nus et son carrosse n'est que de vers.
Lilasys