Tu cultivais l’amour
Sur des terres brûlées,
Où même pire humour
N’eut élevé un blé ;
Ecoutant celui-là,
Pardonnant celui-ci ;
A consoler par là
Ou concilier ici ;
Au rythme d’un tambour,
La chaleur dispersée
Caressait alentours
Les âmes délaissées.
Partout sur ton chemin,
Que la vie s’en souvienne,
Tu as tendu la main
Et soulagé les peines,
En occultant les maux
De tes jours les plus sombres
Et portant ton fardeau
Entre silences et ombres.
Surgissent souvenirs,
Images sur ta voix ;
Ne savent se tenir
Les larmes de l’émoi.
Que n’ai-je avoué
Quelle fût ma fortune,
Par le sort d’échouer
Sur ta rive opportune !
Je t’envoie quelques mots
D’une indicible transe
Qui chante le cœur gros
Ma reconnaissance.
Sur des terres brûlées,
Où même pire humour
N’eut élevé un blé ;
Ecoutant celui-là,
Pardonnant celui-ci ;
A consoler par là
Ou concilier ici ;
Au rythme d’un tambour,
La chaleur dispersée
Caressait alentours
Les âmes délaissées.
Partout sur ton chemin,
Que la vie s’en souvienne,
Tu as tendu la main
Et soulagé les peines,
En occultant les maux
De tes jours les plus sombres
Et portant ton fardeau
Entre silences et ombres.
Surgissent souvenirs,
Images sur ta voix ;
Ne savent se tenir
Les larmes de l’émoi.
Que n’ai-je avoué
Quelle fût ma fortune,
Par le sort d’échouer
Sur ta rive opportune !
Je t’envoie quelques mots
D’une indicible transe
Qui chante le cœur gros
Ma reconnaissance.