MessageresCelestes
Nouveau poète
Enfant d’un feu qui brûle les grands hommes
J’étais destinée à vivre baignée de folie,
Nourrie aux excès d’âmes qui se donnent,
Je croyais en l’amour plus qu’en ma propre vie !
Je le regardais vivre, lui qui voulait mourir,
Noyé de drogue et d’alcools, il saignait d’infini…
Moi, je me pensais assez forte pour en sortir et revenir
En portant a bout de bras, mon bel amour maudit .
J’ai goûté sa démence
Délicieuse décadence,
Me suis repue de son corps
Et de son âme plus encore.
Il a goûté ma candeur,
Mon imparable douceur,
Est venu las se reposer
Contre mon cœur pureté.
Puis de désespoir en horreur,
C’est au bal qu’il a convié
Ma seule rivale véritable,
Qui, toute de blanc parée
Merveilleuse et implacable
A vidé son cœur …
Jusqu’à l’arrêter.
Je n’ai pu sauver mon amour immense,
J’ai voulu partir, quitter son absence,
Et d'une falaise me suis jetée
Au loin… sur les rochers !
C’est alors qu’il est apparu
Espoir dans cette chute éperdue
Le messager vêtu de noir
Le porteur de rêves déçus…
« Mon maître salive sur ta fragilité
offres lui et il saura t’aider !
Je te promets la force, que tu puisses porter
Ces artistes aux âmes malmenées !»
Et pour pouvoir sauver
D’autres rêveurs égarés,
D’autres vies avortées,
J’ai bien sûr accepté !
En ce langage du pays des fées
Eàrànë je fus ainsi nommée;
Fée des âmes écorchées
Je suis pour les panser !
J’ai donc perdu ma fragilité
Et parfois brutale et entêtée
Je peux aussi être sombre
Afin de mieux les approcher
Mes poètes croupissants dans l’ombre,
Mes chevaliers épris d’éternité !
Voilà d’où je viens , mes origines…
Et si plus rien ne m’effraye aujourd’hui
C’est que j’ai perdu mes racines,
C’est que je vis en souvenir de lui.
Le messager m’a donné la force
A moi qui n’avait rien à perdre!
Je nourris depuis une rage féroce
A vous sauver de vous-même
Âmes gavées de désespoir,
Car oui moi je vous aime
Vous qui semblez si noirs !
J’étais destinée à vivre baignée de folie,
Nourrie aux excès d’âmes qui se donnent,
Je croyais en l’amour plus qu’en ma propre vie !
Je le regardais vivre, lui qui voulait mourir,
Noyé de drogue et d’alcools, il saignait d’infini…
Moi, je me pensais assez forte pour en sortir et revenir
En portant a bout de bras, mon bel amour maudit .
J’ai goûté sa démence
Délicieuse décadence,
Me suis repue de son corps
Et de son âme plus encore.
Il a goûté ma candeur,
Mon imparable douceur,
Est venu las se reposer
Contre mon cœur pureté.
Puis de désespoir en horreur,
C’est au bal qu’il a convié
Ma seule rivale véritable,
Qui, toute de blanc parée
Merveilleuse et implacable
A vidé son cœur …
Jusqu’à l’arrêter.
Je n’ai pu sauver mon amour immense,
J’ai voulu partir, quitter son absence,
Et d'une falaise me suis jetée
Au loin… sur les rochers !
C’est alors qu’il est apparu
Espoir dans cette chute éperdue
Le messager vêtu de noir
Le porteur de rêves déçus…
« Mon maître salive sur ta fragilité
offres lui et il saura t’aider !
Je te promets la force, que tu puisses porter
Ces artistes aux âmes malmenées !»
Et pour pouvoir sauver
D’autres rêveurs égarés,
D’autres vies avortées,
J’ai bien sûr accepté !
En ce langage du pays des fées
Eàrànë je fus ainsi nommée;
Fée des âmes écorchées
Je suis pour les panser !
J’ai donc perdu ma fragilité
Et parfois brutale et entêtée
Je peux aussi être sombre
Afin de mieux les approcher
Mes poètes croupissants dans l’ombre,
Mes chevaliers épris d’éternité !
Voilà d’où je viens , mes origines…
Et si plus rien ne m’effraye aujourd’hui
C’est que j’ai perdu mes racines,
C’est que je vis en souvenir de lui.
Le messager m’a donné la force
A moi qui n’avait rien à perdre!
Je nourris depuis une rage féroce
A vous sauver de vous-même
Âmes gavées de désespoir,
Car oui moi je vous aime
Vous qui semblez si noirs !