VieilArt
Nouveau poète
203…
Dans mes rêves une fois au milieu d’une nuit obscure,
Et devant moi une seconde où je trouve ma cure,
Deux sans trois si vous voulez :
Je vis quatre-saisons, dans un regard singulier
Je m’affaiblis d’amour, j’oublie les cinq piliers,
Mon Dieu, je suis si désolé.
Cette fois je suis faible comme une poutre pourrie,
Jours et nuits rangée par des bêtes et des souris, (nuit)
Mon ciron ne fait que couler. (ne fais)
Je dis, si ma mémoire est bonne, qu’elle est un ange, (dis,si)
Se bronze sous mes regards et ce n’est point un songe (bronze)
Comme mes deux yeux sont déballés. (deux yeux)
Les traits ardents du soleil caressent sa douce peau, (trairs ardents)
Puis cette fois de mon ombre je lui fais chapeau, ( cette fois de = 14)
N’est qu’un zéphire qui la frôlait. (Qu’un zéphire)
Sa bouche s’ouvre comme un sésame, son sourire fleurit, (sésame)
Papillon applaudit cette merveille dans la prairie, (applaudit cette)
Et des huitriers s’envolaient. (des huitriers)
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