Un matin triste…
Ce matin quand je me suis réveiller,
Tu n’étais pas à mes côtés,
J’ai ressentie de la tristesse,
De ne pouvoir te regarder,
Je me suis donc imaginer,
Notre matin tendresse.
J’ai pensé à toi,
A ce qu’on ferait ensemble,
Mais maintenant je tremble,
J’ai peur de moi.
Te voir sur Messenger,
Veux dire que t’y était hier,
Et je me demande si,
Je te suffis vraiment,
On avait bien rit,
T’es rentré rapidement,
Car tu étais fatigué,
Mais moi qui aie pensé,
Avoir passé une bonne soirée,
Je me suis trompé…
Je pensais t’avoir tout à moi,
Mais hier tu t’es connecté,
Dès que tu es chez toi,
Et qu’on n’est pas ensemble,
Tu vas leur parler,
Et j’en tremble.
Je me sens nulle,
D’être entre tout ça,
Toi qui n’a pas d’ami,
Tu vas sur ton ordi,
Tu te connecte sur MSN,
Et ça me fait de la peine,
D’être comme ça,
Aussi bête qu’une mule.
Car Je me demande alors,
Si tu as vraiment besoin,
De quelqu’un comme moi…
Parmi tous tes amis,
Avec ma jalousie,
Qui m’éloigne de toi.
Malgré qu’on s’en sort,
Après quelques soins.
Je devrais me supprimer,
Rester enfermé,
Comme ça je ne serais,
Plus aussi triste comme ça,
Quand je vois qu’en fait,
Je ne te suffis pas…
Dans tes bras je suis bien,
Car je me sens aimé,
Je n’ai plus peur de rien,
Et je veux continuer.
Notre vie est difficile,
Mais il faut avancer,
Car rien n’est facile,
Pour tout arranger.
Ce matin quand je me suis réveiller,
Tu n’étais pas à mes côtés,
J’ai ressentie de la tristesse,
De ne pouvoir te regarder,
Je me suis donc imaginer,
Notre matin tendresse.
J’ai pensé à toi,
A ce qu’on ferait ensemble,
Mais maintenant je tremble,
J’ai peur de moi.
Te voir sur Messenger,
Veux dire que t’y était hier,
Et je me demande si,
Je te suffis vraiment,
On avait bien rit,
T’es rentré rapidement,
Car tu étais fatigué,
Mais moi qui aie pensé,
Avoir passé une bonne soirée,
Je me suis trompé…
Je pensais t’avoir tout à moi,
Mais hier tu t’es connecté,
Dès que tu es chez toi,
Et qu’on n’est pas ensemble,
Tu vas leur parler,
Et j’en tremble.
Je me sens nulle,
D’être entre tout ça,
Toi qui n’a pas d’ami,
Tu vas sur ton ordi,
Tu te connecte sur MSN,
Et ça me fait de la peine,
D’être comme ça,
Aussi bête qu’une mule.
Car Je me demande alors,
Si tu as vraiment besoin,
De quelqu’un comme moi…
Parmi tous tes amis,
Avec ma jalousie,
Qui m’éloigne de toi.
Malgré qu’on s’en sort,
Après quelques soins.
Je devrais me supprimer,
Rester enfermé,
Comme ça je ne serais,
Plus aussi triste comme ça,
Quand je vois qu’en fait,
Je ne te suffis pas…
Dans tes bras je suis bien,
Car je me sens aimé,
Je n’ai plus peur de rien,
Et je veux continuer.
Notre vie est difficile,
Mais il faut avancer,
Car rien n’est facile,
Pour tout arranger.