iboujo
Maître Poète
Un jour de cent ans ,elle souffle ses bougies
Son coeur est un désert, juste ces étrangers
Qui comme chaque matin sont venus la lever
Le teint est édenté , la porcelaine sourit
Une poussiére d'âme au jardin défleuri
Une pomme frippée aux veines violacées
Qui devine un brouillard vitreux et délavé
Qui n'entend plus du tintamare le bruit
Elle est la derniére de toute une famille
Qui a subi le départ du fils de sa fille
Pourquoi Diantre fêter le désir s'en aller
Son seul compagnon est un fauteuil rapé
"Laissez- moi" dit-elle ,en s'agitant soudain
Un soubresaut l'enméne et un Siécle s'éteint....
Son coeur est un désert, juste ces étrangers
Qui comme chaque matin sont venus la lever
Le teint est édenté , la porcelaine sourit
Une poussiére d'âme au jardin défleuri
Une pomme frippée aux veines violacées
Qui devine un brouillard vitreux et délavé
Qui n'entend plus du tintamare le bruit
Elle est la derniére de toute une famille
Qui a subi le départ du fils de sa fille
Pourquoi Diantre fêter le désir s'en aller
Son seul compagnon est un fauteuil rapé
"Laissez- moi" dit-elle ,en s'agitant soudain
Un soubresaut l'enméne et un Siécle s'éteint....