Veggie
Nouveau poète
O Vent, tu t’approches de moi à toute allure
A travers les arbres, au-dessus des voitures
Sur ton passage, tu heurtes poteaux et drapeaux
Tu longes les maisons, tu frappes à leurs carreaux
Tu leur chatouilles les façades, pignons et tuiles
Elles auraient fermé les yeux, les lampes à huile
Si, de nos jours, elles étaient utilisées
Tu bouscules des poubelles, tu fais s’envoler
Des feuilles mortes, des objets et des papiers
Tu caresses quelques insectes sur les graviers
Ma fenêtre est ouverte et tu t’y faufiles
Une partie de toi s’arrête, à l’endroit pile
Où, dans ma chambre, sur mon lit, je suis couchée
Je voulais faire le ménage dans mes pensées
Voilà que tu m’effleures le visage, les bras
Peux-tu acheminer des pensées là-bas
Là-bas où il est car je n’y arrive pas ?
Vent, je ne te sens plus. Es-tu encore là ?
Non, tu es parti. Mais je suis allégée.
Que ton souffle accomplisse sa destinée.
Merci à toi, Messager de la Nature
On se rencontrera encore, j’en suis sure…
A travers les arbres, au-dessus des voitures
Sur ton passage, tu heurtes poteaux et drapeaux
Tu longes les maisons, tu frappes à leurs carreaux
Tu leur chatouilles les façades, pignons et tuiles
Elles auraient fermé les yeux, les lampes à huile
Si, de nos jours, elles étaient utilisées
Tu bouscules des poubelles, tu fais s’envoler
Des feuilles mortes, des objets et des papiers
Tu caresses quelques insectes sur les graviers
Ma fenêtre est ouverte et tu t’y faufiles
Une partie de toi s’arrête, à l’endroit pile
Où, dans ma chambre, sur mon lit, je suis couchée
Je voulais faire le ménage dans mes pensées
Voilà que tu m’effleures le visage, les bras
Peux-tu acheminer des pensées là-bas
Là-bas où il est car je n’y arrive pas ?
Vent, je ne te sens plus. Es-tu encore là ?
Non, tu es parti. Mais je suis allégée.
Que ton souffle accomplisse sa destinée.
Merci à toi, Messager de la Nature
On se rencontrera encore, j’en suis sure…