bousselham
Nouveau poète
Ô comme c’est beau d’habiter la nuit !
Et d’entendre de temps en temps un petit bruit,
Venant d’un vent caressant une parabole,
Ou d’un chant silencieux des rossignoles,
Ô comme c’est dur d’entendre des cris !
Sortants des bouches des éthyliques de minuit,
Ou des vieillards qui n’arrivent pas à dormir,
Ou des femmes enceintes entrain de vomir,
Ô comme c’est magique de voir ce noir !
Plus d’ombre, ni de lumière le tout dans un miroir,
Soudain une étoile tombe en chute libre,
Déposant sur la terre des débris et des fibres,
Ô comme c’est romantique de voir cette brume !
Se dégringolant librement entre les collines,
Tout en bas le poète sort sa plume,
En s’inspirant sagement de ces magiques rimes.
Et d’entendre de temps en temps un petit bruit,
Venant d’un vent caressant une parabole,
Ou d’un chant silencieux des rossignoles,
Ô comme c’est dur d’entendre des cris !
Sortants des bouches des éthyliques de minuit,
Ou des vieillards qui n’arrivent pas à dormir,
Ou des femmes enceintes entrain de vomir,
Ô comme c’est magique de voir ce noir !
Plus d’ombre, ni de lumière le tout dans un miroir,
Soudain une étoile tombe en chute libre,
Déposant sur la terre des débris et des fibres,
Ô comme c’est romantique de voir cette brume !
Se dégringolant librement entre les collines,
Tout en bas le poète sort sa plume,
En s’inspirant sagement de ces magiques rimes.