titigrogro
Nouveau poète
Étude insomniaque
Voila une nuit de plus que je passe éveillé
Encore de sombres heures mornes et glacées
Mon sommeil semble m'avoir fui
Comme la peste fait fuir la vie
Encore une nuit sans autre choix
Que de penser à toi
Les étoiles dansent ensemble dans ce ciel de jais
Que perce la Lune dans ses divagations.
Les nuages, volatils ennemis, m'ont volé
La lumière subtile de ces beaux lampions.
Encore une nuit passer à pleurer;
De sombres heures pour hurler.
La raison elle-même doucement s'enfuit
Et laisse place à la plus grande des folies.
Mes nuits insomniaques ne sont pas un choix
Mais bien le plus terrible de tous les poids.
Les étoiles chantent ensembles dans le ciel d'été
Que sillonne la Lune dans ses chansons
Et les nuages, pauvres incultes navrés,
M'ôtant la musique et pleurent pour moi.
Toujours mes longues nuits mort-nées
De solitudes mornes et enjouées
Font ressortir le profond ennui
Qui corrompt ma chair, mon esprit.
Je sais pourquoi j'en suis là
Et pourquoi souvent, je ne dors pas.
Les étoiles chantent ensembles des contes passés
des histoires, belles et tristes à en crever
Mais le jour pointe son rayon qui luit
Et bientôt c'est le matin qui le suis.
Je ne vais pas dormir, ni penser à moi
Je n'ai le droit de prendre soin de moi.
Encore une nuit en solitaire triste
A pleurer sur la longue liste
Des éléments sans facétie
Que m'a pris ma gentille vie.
Le sommeille encore s'enfui, voila
Pourquoi je sais que je n'ai que toi.
Voila une nuit de plus que je passe éveillé
Encore de sombres heures mornes et glacées
Mon sommeil semble m'avoir fui
Comme la peste fait fuir la vie
Encore une nuit sans autre choix
Que de penser à toi
Les étoiles dansent ensemble dans ce ciel de jais
Que perce la Lune dans ses divagations.
Les nuages, volatils ennemis, m'ont volé
La lumière subtile de ces beaux lampions.
Encore une nuit passer à pleurer;
De sombres heures pour hurler.
La raison elle-même doucement s'enfuit
Et laisse place à la plus grande des folies.
Mes nuits insomniaques ne sont pas un choix
Mais bien le plus terrible de tous les poids.
Les étoiles chantent ensembles dans le ciel d'été
Que sillonne la Lune dans ses chansons
Et les nuages, pauvres incultes navrés,
M'ôtant la musique et pleurent pour moi.
Toujours mes longues nuits mort-nées
De solitudes mornes et enjouées
Font ressortir le profond ennui
Qui corrompt ma chair, mon esprit.
Je sais pourquoi j'en suis là
Et pourquoi souvent, je ne dors pas.
Les étoiles chantent ensembles des contes passés
des histoires, belles et tristes à en crever
Mais le jour pointe son rayon qui luit
Et bientôt c'est le matin qui le suis.
Je ne vais pas dormir, ni penser à moi
Je n'ai le droit de prendre soin de moi.
Encore une nuit en solitaire triste
A pleurer sur la longue liste
Des éléments sans facétie
Que m'a pris ma gentille vie.
Le sommeille encore s'enfui, voila
Pourquoi je sais que je n'ai que toi.
Clément