totora
Nouveau poète
" Je murmure quelques prières, aujourd'hui je suis croyant, demain je ne le serais pas, c'est un refrain incessant, celui que l'être humain m'a définie, et puis je pleure, comme mon passé m'a appris a faire... "
Il fait chaud, on sent bien l'été s'approcher... Et d'ailleurs aujourd'hui, on aurais du en profiter, mais la vie en à décider autrement, la mort t'a choisi, toi, comme par hasard... Pas une autre, juste ton éternité, ta candeur, ta sincérité... Alors je marche seul, retraçant le chemin que l'ont s’était dessiner, évitant les zones d'ombres, au cas où tu viendrais me chercher...
"J'ai retrouver ma craie, j'ai pu me fixer une limite écrite, alors j'en profite, j'ai enfin pu pleurer, les larmes que je m'interdisais..."
Il fait froid, on sent bien l'hiver tout coordonner... Et d'ailleurs aujourd'hui, c'est ton anniversaire... On aurais du en profiter, comme le symbole d'un éternel recommencement, une solitude perpétuel. Dit moi que deviens tu , dans ton monde parallèle ? Y voit tu des anges, gambader dans l'herbes, de nos pensées ? Ou bien, des démons, se perdant des des hallucinations quelconques ? En ce jour je marche seul, encore... ayant vu de près ta mort...
"Mais qui est tu belle enfant ? Toi a qui j'écris si soudainement ? Est tu une part de moi ? Et comment est tu morte ? As tu vu t'envoler les tristes croquis de ton monde onirique ? Ou bien, à tu vu s'ébranler ton monde au résonances désuète ? Tout comme moi..."
Il fait chaud, on sent bien l'été s'approcher... Et d'ailleurs aujourd'hui, on aurais du en profiter, mais la vie en à décider autrement, la mort t'a choisi, toi, comme par hasard... Pas une autre, juste ton éternité, ta candeur, ta sincérité... Alors je marche seul, retraçant le chemin que l'ont s’était dessiner, évitant les zones d'ombres, au cas où tu viendrais me chercher...
"J'ai retrouver ma craie, j'ai pu me fixer une limite écrite, alors j'en profite, j'ai enfin pu pleurer, les larmes que je m'interdisais..."
Il fait froid, on sent bien l'hiver tout coordonner... Et d'ailleurs aujourd'hui, c'est ton anniversaire... On aurais du en profiter, comme le symbole d'un éternel recommencement, une solitude perpétuel. Dit moi que deviens tu , dans ton monde parallèle ? Y voit tu des anges, gambader dans l'herbes, de nos pensées ? Ou bien, des démons, se perdant des des hallucinations quelconques ? En ce jour je marche seul, encore... ayant vu de près ta mort...
"Mais qui est tu belle enfant ? Toi a qui j'écris si soudainement ? Est tu une part de moi ? Et comment est tu morte ? As tu vu t'envoler les tristes croquis de ton monde onirique ? Ou bien, à tu vu s'ébranler ton monde au résonances désuète ? Tout comme moi..."