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écho l'eau 7.36

Elles prolifèrent à cause de l’activité des agriculteurs qui leur apportent l’azote dont elles ont besoin pour se développer. La fertilisation excessive de tous les terrains agricoles génèrent de l’azote. Du coup quand il pleut, cet azote atterrit dans les petites rivières qui se jettent ensuite dans la mer et font le bonheur des algues.


sans être désagréable!!!

ça on le sait depuis belle lurette!!!

entre savoir et agir.....il y a une énormité!! Ah le PROFIT!!!

C'est l'une des causes principales de cette pollution...mais ce n'est pas la seule!


Agrégo

Il faut filtrer les rejets dans les rivières comme cela se fait dans les usines de traitements de la canne à sucre en gros cela veut dire laver l'eau en plusieurs bassins de décantation.
 
En gros c'est ce plan qui est mis en oeuvre.....depuis 2010 mais sans grands résultats probants!!

il y a les lobbies!!!

le document est un peu haché....mais quand même lisible!!




Plan de lutte contre les algues vertes
Rennes, 5 février 2010



5
Plan de lutte contre les algues vertes
De "naturel" et très limité, le phénomène de pro
lifération d’algues vertes est devenu une nuisance
préoccupante, notamment en Bretagne, depuis la fin des années 1970.
Sur le littoral breton, les volumes ramassés varient
d’année en année, suivant que les conditions climatiques
sont plus ou moins favorables au développement des algu
es. Certaines années les volumes ramassés atteignent
les 70 000 mètres cubes. Ce phénomène s’est manife
sté de manière spécialement prononcée à l’été 2009,
notamment dans les Côtes d’Armor, et a fait l’objet d’un fo
rt écho médiatique à la suite du décès d’un cheval et du
malaise de son cavalier à proximité de la pl
age de Saint-Michel-en-Grève, près de Lannion.
Le Premier ministre avait donc confié au Conseil Gé
néral de l’environnement et du développement durable,
au Conseil Général de l’agriculture, de l’alimentation et des
espaces ruraux, à l’Inspection Générale des affaires
sociales et à l’Inspection Générale de
l’administration une mission conjointe sur le phénomène des algues vertes.
Cette mission avait pour objectif de faire un état des lieux
du phénomène, d’évaluer les risques pour le public et
pour les professionnels, d’identifier le
s besoins en matière de ramassage et de traitement et d’étudier l’ensemble
des solutions préventives à mettre en place en amont des baies concernées par l'échouage d'algues vertes. La
mission a rencontré près de 120 personnes, en septembre
et décembre, une large consultation a pu ainsi être
menée.
Le présent plan d’action s’appuie en tr
ès grande partie sur les conclusion
s du rapport de cette mission rendu
en janvier 2010. Toutes les recommandations (36) du rapp
ort ont été reprises dans le plan, certaines ont été
modifiées ou enrichies. Le plan concerne les 8 baies « algues vertes » identifiées dans le SDAGE du bassin Loire-
Bretagne et comprend 3 volets :

Un volet portant sur l’amélioration des connaissances et la gestion des risques

Un volet relatif aux actions curatives : amélioration du ramassage et développement des capacités de
traitement des algues échouées

Un volet préventif comprenant les actions à mettre en œu
vre pour limiter les flux d’azote vers les côtes. Ce
volet comprend l’amélioration des techniques de traitement des effluents et eaux usées générées par les
activités industrielles ou agricoles ainsi que les collectivités locales, l’aménagement du territoire et le
changement des pratiques agricoles.
Ce plan sera mis en œuvre grâce à un accompagnement financier important de la part de l’Etat, [des
collectivités territoriales], de l’agence de l’eau Loire
Bretagne et de l’ADEME. Il s’appuie sur un engagement
contractuel, encadré, de tous les act
eurs concernés, notamment au travers de divers appels à projets et comprend
également un renforcement des actions de contrôles
 
Dernière édition:
Il existe une solution radicale.
La grande distribution force les agriculteurs à produire plus et par les intermédiaires, ceux qui se sucrent au passage, d'où l'abondance d'engrais et de pesticides sur des terres nouvelles proches du littorale.
La solution vendre un peu moins sans intermédiaires, beaucoup moins d'engrais et du producteur au consommateur tout le monde s'y retrouve les petits comme les grands producteurs sont calmés et le consommateur apprécie le geste écologique tant pour la baignade que la promenade et bien sûr le primordial manger sain = moins de maladies.

Bonsoir
 
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