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ça peut changer?

Matthale

Webmaster
Membre du personnel
Depuis que je suis né, du moins, dès que j’ai pu y penser.
Je le sens, je le sais, ça ne m’appartient pas, ce présent.
La musique se meut, adoucir mes mœurs, ses paroliers.
Le savent depuis qu’ils peuvent le chanter, Car ce temps.

Aussi étrange, ne représente pas notre destin, mais hélas.
Mille hélas, ce monde humain parle de sa fin, et menace.
Je ne veux en parler, je suis la bête sans beauté, grimace.
Devant cette roue, les aiguilles doivent se refaire la face.

Où sont les belles images, qu’on nous montraient, petit prince.
Où sont les périphrases, bonheur constant, égarées, grincent.
Où vont passer nos élans, l’envie du beau lendemain, pince.
Où sont dériver nos places, d’exister, dans ce monde mince.

Depuis que je sais parler, l’injustice, je la vois tous les jours.
Depuis que je sais me défendre, je réveille ma révolte pour.
Aussi vain que cela semble, je poursuis et les gens sourds.
Et ceux qui croient que l’argent peut remplacer, l’amour.

J’attends dans ce monde étrange, que notre terre, la seule.
Se réveille, puisque tout est question de puissance, seule.
Elle va nous réveiller, mais trop tard, et nous serons seuls.
Comme les dinosaures l’étaient, inconditionnellement seuls.

Quand les vents se lever, sur leurs passages, tout changer.
Que les fous, les illuminés, à croire qu’ils en seront sauvés.
J’attends que le ciel bleu, devienne rouge et tous baignés.
Dans l’implacable vérité, de cet enfer de nos mains crée.

Je ne suis pas pessimiste, je ne sais même pas ce que c’est.
Si l’obscur de l’obscurité, m’avait touché, je ne pourrais.
L’écrire et si de rien n’était, du changement de dominant.
Alors que terriblement, tous les jours l’homme se ment.

Tout le monde le dit partout, et tout le monde se laisse berner.
Par des diplômes, c’est pas ça gouverner, être chef, c’est aimer.
Depuis qu’aux animaux je parlais, ma souffrance j’ai amadouée.
Mais devant ce monde et ses transes, de ma souffrance elle renaît.

Cette voix que l’on a tous, qui nous dit, prends garde à toi.
Ils se croient par-dessus la morale, créant leurs propres lois.
Le déséquilibre est là, dans nos enfants, dans leurs émois.
Comment comprendre, ce qui a nous-mêmes, met les foies.

Et j’attends que change les vents, j’attends que change les temps.
Je l’attends dans ce monde étrange, habillé de blanc et je l’attends.
Quand on a trop chaud on ventile, et la terre notre mère tout autant.
Peut être parce que j’aime le vert, je ne m’inquiètes pas pour autant.
 
OUI CA PEUT CHANGER SI ON S Y MET , MAIS IL FAUT MOBILISER AUTOUR DE NOUS TOUTES LES BONNES VOLONTES, MERCI POUR CES BELLES REFLEXIONS
 
bravo pour ce poème
changer le monde doux rêves qui deviendra un jour pourquoi une réalité bien mérité
merci pour tes mots si fort si beau
encore une fois bravo
 
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