Fanya
Nouveau poète
Et la mer et l'amour ont l'amer pour partage,
Et la mère est amère, et l'amour est amer,
L'on s'abime en amour aussi bien qu'en la mer,
Car la mer et l'amour ne sont point sans orage.
Celui qui craint les eaux, qu'il demeure au rivage,
Celui qui craint les maux qu'on souffre pour aimer,
Qu'il ne se laisse pas à l'amour enflamer,
Et tout deux ils seront sans hasard de naufrage.
La mère de l'amour eu la mer pour berceau,
le feu sort de l'amour, sa mère sort de l'eau,
Mais l'eau contre ce feu ne peut fournir des armes.
Si l'eau pouvait étenidre un brasier amoureux,
Ton amour qui me brûle est si fort douloureux,
Que j'usse éteins son feu de la mer de mes larmes.
Et la mère est amère, et l'amour est amer,
L'on s'abime en amour aussi bien qu'en la mer,
Car la mer et l'amour ne sont point sans orage.
Celui qui craint les eaux, qu'il demeure au rivage,
Celui qui craint les maux qu'on souffre pour aimer,
Qu'il ne se laisse pas à l'amour enflamer,
Et tout deux ils seront sans hasard de naufrage.
La mère de l'amour eu la mer pour berceau,
le feu sort de l'amour, sa mère sort de l'eau,
Mais l'eau contre ce feu ne peut fournir des armes.
Si l'eau pouvait étenidre un brasier amoureux,
Ton amour qui me brûle est si fort douloureux,
Que j'usse éteins son feu de la mer de mes larmes.