ishtarlost
Nouveau poète
vous faites battre mon coeur
et vous le piétiné
vous faites preuve d'ardeur
et vous vous débinés
vous jetez vos mots tendres
et n'savez pas attendre
vous me voulez docile
mais jamais difficile
je vous ai tant aimé
aujourd'hui je vous hai
et vous vous croyez fort
à me faire des remords
comme je les ai revé
ces instants partagés
mais ce n'était qu'un leure
C'est vous qui aviez peur
dévorés de désirs
ennivrés de plaisirs
ce n'était pas l'amuor qui guidait nos ébats
seulement de la fierté,qu'importe les coups bas
pour certains j'ai donné
et tout abandonné
en valiez vous la peine
faits d'amour et de haine?
vous etes des enfants
qui veulent tout possèder
mais quand vous vous lassé
de votre joli jouet
vous etes méprisant
immature et cruel
vous l'avez eu,la belle
qu'importent les serments
faut surtout pas vouloir déranger votre vie
faut pas compter longtemps sur vos grains de folie
une fois satisfait votre égo de Don Juan
vous rentrez gentiment l'ame et le coeur content
laches et attendrissants
futiles et désarmants
vous vous croyez géants
comme vous etes pédants!
pourquoi toujours faire croire
et y croire vous meme
l'amour à bon marché,ça n'brise aucune chaine
ils sont tristes à mourrir vos faux semblants d'espoir
j'me dis que je suis faite
pour d'étranges défaites
des histoires défaites
ou ne dure pas la fete
vous males de mon mal
comme j'ai besoin de vous
c'est trop fort,c'est fatal
mais que deviendrons nous?
je m'en pose des questions
qui a tort ou raison?
plus les années défilent,
plus je vous sais futiles
et je relis vos mots
qui sonnent comme un écho
quel sens y donniez vous
étiez vous sages ou fous?
mais c'est peut etre moi qui n'sais pas reconnaitre
qui n'a jamais voulu que vous soyez mes maitres
oh males de mon mal,je crois perdre la tete
je n'sais plus mes victoires,mais je sais mes défaites
je vous aime insolente
je vous aime indolente
et puis je vous pardonne
meme si je perd,je donne
oh,males de mon mal
vous n'etes que rafale
montrez moi le chemin
pour qu'un jour je sois bien
et vous le piétiné
vous faites preuve d'ardeur
et vous vous débinés
vous jetez vos mots tendres
et n'savez pas attendre
vous me voulez docile
mais jamais difficile
je vous ai tant aimé
aujourd'hui je vous hai
et vous vous croyez fort
à me faire des remords
comme je les ai revé
ces instants partagés
mais ce n'était qu'un leure
C'est vous qui aviez peur
dévorés de désirs
ennivrés de plaisirs
ce n'était pas l'amuor qui guidait nos ébats
seulement de la fierté,qu'importe les coups bas
pour certains j'ai donné
et tout abandonné
en valiez vous la peine
faits d'amour et de haine?
vous etes des enfants
qui veulent tout possèder
mais quand vous vous lassé
de votre joli jouet
vous etes méprisant
immature et cruel
vous l'avez eu,la belle
qu'importent les serments
faut surtout pas vouloir déranger votre vie
faut pas compter longtemps sur vos grains de folie
une fois satisfait votre égo de Don Juan
vous rentrez gentiment l'ame et le coeur content
laches et attendrissants
futiles et désarmants
vous vous croyez géants
comme vous etes pédants!
pourquoi toujours faire croire
et y croire vous meme
l'amour à bon marché,ça n'brise aucune chaine
ils sont tristes à mourrir vos faux semblants d'espoir
j'me dis que je suis faite
pour d'étranges défaites
des histoires défaites
ou ne dure pas la fete
vous males de mon mal
comme j'ai besoin de vous
c'est trop fort,c'est fatal
mais que deviendrons nous?
je m'en pose des questions
qui a tort ou raison?
plus les années défilent,
plus je vous sais futiles
et je relis vos mots
qui sonnent comme un écho
quel sens y donniez vous
étiez vous sages ou fous?
mais c'est peut etre moi qui n'sais pas reconnaitre
qui n'a jamais voulu que vous soyez mes maitres
oh males de mon mal,je crois perdre la tete
je n'sais plus mes victoires,mais je sais mes défaites
je vous aime insolente
je vous aime indolente
et puis je vous pardonne
meme si je perd,je donne
oh,males de mon mal
vous n'etes que rafale
montrez moi le chemin
pour qu'un jour je sois bien