kelly90
Nouveau poète
Le temps s'est écoulé depuis que je t'ai quitté;
J'ai grandi, si tu me voyais, si seulement tu pouvais;
Un peu plus grosse, un peu plus belle;
Mais mon coeur lui n'a pas changé;
Il ne t'aime que de plus bel.
Mon amour n'a fait qu'empirer,
Malgré les heures et les années.
Te souviens-tu de mes caresses?
De tous ces baisers en yvresse?
Te rappelles-tu la tendresse,
Qui comblait nos instants de paresse?
Te souviens-tu seulement de ma promesse,
Qu'aucune larme ne sera le fruit de ma tristesse?
J'ai longtemps supporté,
Tous ces moments loin de toi.
J'ai été forte comme tu voulais,
Que j'en ai presque oublié ce qui a compté pour moi.
A présent je faiblie,
De plus en plus par le chagrin meurtrie.
Je ne retiens plus mes larmes,
Elles ont brisé les chaînes de mon âme,
Et se sont enfuies au dehors,
Avec elles tous mes efforts.
Le péroquet tricolor que tu m'as confié,
Qu'à-tu donc à ce moment pensé?
Tu as surement eu raison,
De penser que lui serait toujours présent.
Je me souviens de tes mots encore,
Que tu aurais souhaité être une peluche,
Pour qu'on s'envole tous les deux corps à corps,
Dans ce pays qui a vu naitre Coluche.
Aurais-tu été à même d'essuyer mes larmes?
Aurais-tu quand même écouté mon vacarme?
Car le compagnon que tu m'as confié,
Celui qui a pour mission de te remplacer,
A su faire preuve de fidélité,
Il a mieux su me réconforter.
Je n'arrive plus à me souvenir,
J'en oublie presque ton sourire.
Mes souvenirs m'échappent,
Même ton péroquet n'a plus ton odeur,
A force d'y répandre mes larmes qui s'effacent.
A présent il a l'odeur des pleurs,
Et de tous les plus beaux jours,
De ma plus belle histoire d'amour.
J'ai grandi, si tu me voyais, si seulement tu pouvais;
Un peu plus grosse, un peu plus belle;
Mais mon coeur lui n'a pas changé;
Il ne t'aime que de plus bel.
Mon amour n'a fait qu'empirer,
Malgré les heures et les années.
Te souviens-tu de mes caresses?
De tous ces baisers en yvresse?
Te rappelles-tu la tendresse,
Qui comblait nos instants de paresse?
Te souviens-tu seulement de ma promesse,
Qu'aucune larme ne sera le fruit de ma tristesse?
J'ai longtemps supporté,
Tous ces moments loin de toi.
J'ai été forte comme tu voulais,
Que j'en ai presque oublié ce qui a compté pour moi.
A présent je faiblie,
De plus en plus par le chagrin meurtrie.
Je ne retiens plus mes larmes,
Elles ont brisé les chaînes de mon âme,
Et se sont enfuies au dehors,
Avec elles tous mes efforts.
Le péroquet tricolor que tu m'as confié,
Qu'à-tu donc à ce moment pensé?
Tu as surement eu raison,
De penser que lui serait toujours présent.
Je me souviens de tes mots encore,
Que tu aurais souhaité être une peluche,
Pour qu'on s'envole tous les deux corps à corps,
Dans ce pays qui a vu naitre Coluche.
Aurais-tu été à même d'essuyer mes larmes?
Aurais-tu quand même écouté mon vacarme?
Car le compagnon que tu m'as confié,
Celui qui a pour mission de te remplacer,
A su faire preuve de fidélité,
Il a mieux su me réconforter.
Je n'arrive plus à me souvenir,
J'en oublie presque ton sourire.
Mes souvenirs m'échappent,
Même ton péroquet n'a plus ton odeur,
A force d'y répandre mes larmes qui s'effacent.
A présent il a l'odeur des pleurs,
Et de tous les plus beaux jours,
De ma plus belle histoire d'amour.