al1oulautre
Nouveau poète
à la claire fontaine,
allant me promener,
à l'enfant je jouais,
sur son eau endormie,
à faire des ricochets.
J'ai entendu un chant,
il était si joli,
je me suis approché,
c'était un rossignol
avec ses trois petits !
Le chant était si beau,
et moi j'étais si gai !
l'oiseau était blessé,
et moi, je l'ai pas vu !
ce que je croyais chant
n'était qu'écho d'un cri !
Et ma main s'est tendue
comme pour un bonjour
à un nouvel ami !
Le geste fut trop brusque,
le coeur pas assez pur,
je le voulais caresse
il ne fut que blessure !
Et l'oiseau s'est enfui
emmenant ses petits,
et moi, je n'ai rien dit !
Alors à un ami,
moins orgueilleux que moi,
qui connaît pas la nuit,
qui connaît bien les bois,
les rossignols aussi,
j'ai confié cet oiseau,
l'oiseau et ses petits !
Que force lui soit donnée
de garder ce courage,
cette soif de survie
pour traverser la nuit,
demain il s'ra guéri !
A la claire fontaine
j'y retourne parfois,
à l'orée du sous-bois
j'ai posé mes cailloux
pour ne plus faire de bruit,
de peur de point entendre
que les plus jolis chants
parfois, ce sont des cris !
allant me promener,
à l'enfant je jouais,
sur son eau endormie,
à faire des ricochets.
J'ai entendu un chant,
il était si joli,
je me suis approché,
c'était un rossignol
avec ses trois petits !
Le chant était si beau,
et moi j'étais si gai !
l'oiseau était blessé,
et moi, je l'ai pas vu !
ce que je croyais chant
n'était qu'écho d'un cri !
Et ma main s'est tendue
comme pour un bonjour
à un nouvel ami !
Le geste fut trop brusque,
le coeur pas assez pur,
je le voulais caresse
il ne fut que blessure !
Et l'oiseau s'est enfui
emmenant ses petits,
et moi, je n'ai rien dit !
Alors à un ami,
moins orgueilleux que moi,
qui connaît pas la nuit,
qui connaît bien les bois,
les rossignols aussi,
j'ai confié cet oiseau,
l'oiseau et ses petits !
Que force lui soit donnée
de garder ce courage,
cette soif de survie
pour traverser la nuit,
demain il s'ra guéri !
A la claire fontaine
j'y retourne parfois,
à l'orée du sous-bois
j'ai posé mes cailloux
pour ne plus faire de bruit,
de peur de point entendre
que les plus jolis chants
parfois, ce sont des cris !