
Ô tonne Automne
Dans ce piaillard brouillard vasouillard,
Automne tu détonnes
En un malabar sonar agar,
Tes tons de bâtons en laiton
Me laisse en paresse et sans liesse,
Planque ton plancton de chiton
Vieillesse cesse de ce stress sa vitesse !
Une tonne d’Automne qui tonne,
Feuilles se cueillent sur seuil sous deuil
En monotone cretonne autochtone
Au breuil d’écureuils aux écueils d’orgueil…