Lyseria
modérateur
Ô toi la muse,
Celle qui m’amuse
Celle qui me transporte
Aude la des portes.
De mon infinie ,sagesse,
Révélant, ma tendresse.
Dans un chemin, de traverse,
Dans un lit caresse,
Le rond ,de mon épaule,
Doucement s’envole.
Dans une mélancolie,
Ou la symphonie,
S’impose, en prose
Ou s’évapore nos sanglots,sans clause,
Ô toi la muse…