bousselham
Nouveau poète
Ô Toi ! Pauvre vieillard
Ô Toi ! Pauvre vieillard
Oublier sur ton fauteuil
Ils ont condamné ton regard
Ils ont éffacé ton receuil
Tu bouges à peine ta tète
Pour faire signe de pitié
Tu as les larmes des poètes
Tu n’as aucun héritier !
Tu es vivant et exilé
Tu fais rouler ta dignité
Tu tends tes mains pour montrer
Les aventures que tu as surmontées !
Ô Toi ! Pauvre vieillard
Enseigne-moi ta vie
Oublie les portes de ton placard
Et le chagrin de tes ennuis !
Montre-moi ton vrai visage
Entre tes rides survolent les âges
Dans ta mémoire, un tas d’histoire
De ton front décolle l’espoir !
Ô Toi ! Pauvre vieillard
Oublier sur ton fauteuil
Ils ont condamné ton regard
Ils ont éffacé ton receuil
Tu bouges à peine ta tète
Pour faire signe de pitié
Tu as les larmes des poètes
Tu n’as aucun héritier !
Tu es vivant et exilé
Tu fais rouler ta dignité
Tu tends tes mains pour montrer
Les aventures que tu as surmontées !
Ô Toi ! Pauvre vieillard
Enseigne-moi ta vie
Oublie les portes de ton placard
Et le chagrin de tes ennuis !
Montre-moi ton vrai visage
Entre tes rides survolent les âges
Dans ta mémoire, un tas d’histoire
De ton front décolle l’espoir !