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Ô rage d'amour ,

lilasys

Maître Poète
Ô rage d'amour ,

Dans ce calme orphelin, j'épinglais les paupières
Près du lac, un jardin gardait tous mes secrets
D'un guillochis très fin des heurs sonnant décrets
Nature confidente en berceau de prières

Dans cette eau d'un vert sombre où des ronds pianotaient
Des nombreux joncs mimaient un balancier d'horloge
De tonnerre et d'éclairs, le ciel mettait sa toge
L'orage, de son ombre, ornait l'oeil tout entier

Le vent brisait les fleurs de souffles violents
Qui décoiffaient aussi les branches partisanes
Mes cheveux, d'un remous, se mêlaient en lianes
D'infante reconnue à gorgone des champs !

L'averse tombait drue et je n'avais d'abri
Nulle part où aller, perdue, à l'aventure
Orage déchaîné, force de la nature
Dans ce temps de fureur, j'aperçois un ami

Je serrais l'écorce du chêne centenaire
Qui arborait mes maux et avait ma tendresse
Il est ce père absent qui n'avait pas d'adresse
Il ressourçait mon coeur, d'une âme nourricière

Un jeune villageois au loin faisait un geste
Un galant chevalier était sur le parcours
Il avait belle allure et m'offrait son secours
Dit : Par là, Je passais ! Et me donna sa veste !

Le hasard a bon dos ! L'orage fit le reste
L'amoureux aux abois croisa ce jour la chance
Et le regard ému qui promit l'alliance
Dont le chêne est témoin, en grand ami modeste

De ce jour si lointain, t'en souviens-tu Marius ?
De ce premier baiser des amants sous l'orage
De l'amour grandissant et les traits du village
Te souviens-tu, mon coeur, du curé, le laïus ?

Lilasys
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Ho ! Page d'humour

Pour ma palme orpheline, je cligne mes paupières,
Dans mon sac, mes jardins regardaient tes secrets,
Pour un pastiche très fin, des fleurs en mots concrets.
Ouverture confidente pour ton berceau de prières.

Dans ces flots de vers en nombre, mon fond de rentier,
De nombreuses notes animaient mon balancier or ou je loge,
Tes termes sont claires, ton miel émettait tes éloges,
Ho ! Rage ! Ton ombre cornait mon oeil en entier.

Souvent, je brisais tes heurts en souffles innocents,
dont s’assoiffaient les branches partisanes,
Les envieux, en remous emmêlaient leurs organes,
D'infamie reconnue dans la gorge en chant.

L'inverse retombait dur et laissait des débris,
Quelque part intitulé éperdu en devanture,
Oh ! Rage déchaînée, renforce sa nature,
« Dans ce temps de fureur, j'aperçois un ami »

Je semais les corses en chaîne, en terre,
Ils adoraient tes mots qui avaient ta tendresse,
Ils espèrent l’absence d’une bonne adresse,
Et ressourçaient les peurs d'une dame nourricière.

Les jeunes bourgeois au loin faisaient le reste,
Egalant la lignée de ses sans cours,
Ils avaient drôle d’allure et n’avaient pas de recours,
Dire : Par là, Je copiais en entamant leur peste.

Le hasard a bon dos ! Le sage fit le geste,
Vigoureux, aux abois, défrisa toutes leurs chance,
Par égards émus, défia leur alliance,
D’une chaîne sans témoin, qu’en amie, elle moleste.

Pour les nuits d’aujourd’hui, j'en deviens un Pyrrhus,
De ce premier brasier des manants, j’en rage,
En humour grandissant, j’adoucis les traits du visage,
Te souviens-tu, ma soeur, de la curée en antivirus.

 
On dit que le hasard n’existe pas... qu'il n'y a que des rendez-vous
Avec une belle poésie, on vit le votre dans le décor et les entiments.
Bravo. Merci
Merci à vous d apprécier mes écrits.
Si il y a des rencontres incroyable, il n y que les montagnes qui ne se croisent pas
Bonne soirée.
 
Ho ! Page d'humour

Pour ma palme orpheline, je cligne mes paupières,
Dans mon sac, mes jardins regardaient tes secrets,
Pour un pastiche très fin, des fleurs en mots concrets.
Ouverture confidente pour ton berceau de prières.

Dans ces flots de vers en nombre, mon fond de rentier,
De nombreuses notes animaient mon balancier or ou je loge,
Tes termes sont claires, ton miel émettait tes éloges,
Ho ! Rage ! Ton ombre cornait mon oeil en entier.

Souvent, je brisais tes heurts en souffles innocents,
dont s’assoiffaient les branches partisanes,
Les envieux, en remous emmêlaient leurs organes,
D'infamie reconnue dans la gorge en chant.

L'inverse retombait dur et laissait des débris,
Quelque part intitulé éperdu en devanture,
Oh ! Rage déchaînée, renforce sa nature,
« Dans ce temps de fureur, j'aperçois un ami »

Je semais les corses en chaîne, en terre,
Ils adoraient tes mots qui avaient ta tendresse,
Ils espèrent l’absence d’une bonne adresse,
Et ressourçaient les peurs d'une dame nourricière.

Les jeunes bourgeois au loin faisaient le reste,
Egalant la lignée de ses sans cours,
Ils avaient drôle d’allure et n’avaient pas de recours,
Dire : Par là, Je copiais en entamant leur peste.

Le hasard a bon dos ! Le sage fit le geste,
Vigoureux, aux abois, défrisa toutes leurs chance,
Par égards émus, défia leur alliance,
D’une chaîne sans témoin, qu’en amie, elle moleste.

Pour les nuits d’aujourd’hui, j'en deviens un Pyrrhus,
De ce premier brasier des manants, j’en rage,
En humour grandissant, j’adoucis les traits du visage,
Te souviens-tu, ma soeur, de la curée en antivirus.

Tu as du travail sur la planche, je vois .
Merci mon ami,
Bonne soirée à vous deux, bisous très fort à Brigitte.
 
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