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Ô Monsieur,

  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion Vaury
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Vaury

Nouveau poète
Vous vouliez trop monsieur,

Alors je m'en suis allée
Vous vouliez trop monsieur

Là où jamais plus vous pourrez me retrouver.

Vous vouliez trop monsieur,

Je vous avais tout donné.

Vous vouliez trop monsieur,

Et pourtant jamais vous n'étiez contenté.

Vous vouliez trop monsieur,

Et ne rien donner : non et ne rien donner.

Vous vouliez trop monsieur,

Et pourtant je vous ai aimé.

Vous vouliez trop monsieur,

Garder votre templier et de moi faire je ne sais.

Vous vouliez trop monsieur,

La comédie a assez duré s'en ai assez.

Vous vouliez trop monsieur,

Je ne suis votre esclave et ne serai votre dulcinée.

Vous vouliez trop monsieur,

Pardonnez, pardonnez comme moi je l'ai fait.

Vous vouliez trop monsieur,

Certain soir je vais quelques larmes verser.

Vous vouliez trop monsieur,

Oui, c'est vrai quelques larmes versées.

Vous vouliez trop monsieur,

Je crois que ne n'ai plus rien à vous donner.

Vous vouliez trop monsieur,

Vous m'avez pris même ce que je n'avais.

Vous vouliez trop monsieur,

Et pourtant au monde vous m'avez toujours cachée, brimée.

Vous vouliez trop monsieur,

Vous pensiez me parler d'amour lorsque Catherina est arrivée.

Vous vouliez trop monsieur,

Alors que même déjà à cette période elle! elle ne parlait que d'un été.

Vous vouliez trop monsieur,

Je vous laisse seul dans vos barreaux entêtés.

Vous vouliez trop monsieur,

Les graines et le plateau doré.

Vous vouliez trop monsieur,

Je mets le mot fin sur notre histoire, fut-elle existait.

Vous vouliez trop monsieur,

S'en est allé votre temps, dans votre barque je ne montrai.

Vous vouliez trop monsieur,

Vous m'avez tellement mentie à moi et puis aussi à lui, elles.

Vous vouliez trop monsieur,

Tout seul, partez valser sur les marches dévastées.

Vous vouliez trop monsieur,

J'ai fini par tout comprendre. Si je reste, je finirai par vous détestez.

Vous vouliez trop monsieur,

Sous les toits de soho, allez les femmes hébétées.

Vous vouliez trop monsieur,

Recevez pour toujours mon dernier billet.

Vous vouliez trop monsieur,

Je reprends en un élan mon arme et flèche.

Vous vouliez trop monsieur ; Adieu
 
A trop donner...on se le pardonne jamais.Et pas assez en vouloir c'est souvent un mouroirs. Il faut se que peu on le juste milieu..pour ne pas détester. j'aime ta plume.
 
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