Lyseria
modérateur
Ô Roméo mon Roméo
Que ne fusse un jour
Sans soleil
Où nous nous levâmes ainsi
A l'orée des bois sans merveille
Sans vous ma vie me semble une prison
Cloison enfer de mes nuits
Larmes du crépuscule
Où chavire ma raison
Ô mon aimer
Ma raison de vivre
Je ne sais que faire
Ou aller que penser
Pourquoi tant de haine
L’amour n’est pas pêché
Il est l’oracle de nos pensées
Tant de jour à vous rêver
Espérant vous voir renaître dans ma couche
De vos mains me caresser
Sans un mot boire mon élixir
Dans le creux de mes hanches vous glisser
Dans mon antre vous échouée
O vous à qui j’ai dévouée mon âme mon corps
Ne serai là qu’une ignominie
Un parjure
De vous je ne veux que votre cœur
De vous je ne veux que votre tendresse
Je me languis et me laisse périr
Mon être aimer mon cœur ce flétri
Mon âme se fige en une aquarelle démise
A quand vos baiser
Défiant l’indécence
Chaque jour est un combat
Un éveille larmoyant
Criant au aboie
Ou nos coeurs chantent cette rêverie
Ô mon Roméo mon Roméo
A quand c'est jour de lutte
Pour revire auprès de vous
Ses instant éperdue sans sommeille
Vos baiser brûlant ma bouche
Vos mains caressants ma peau
Je me meurs chaque jour
Un peu plus, mon cœur s’éteint
Je ne suis que l’ombre de moi-même
Un coin de mon sommeille
Reviendrai vous un jour ?
Serons nous enfin ce que veux dire aimer…
En attendent mon cœur est sceller
Par le sceau de cet amour
Et vous aimerez à jamais
Dans mes pensées vous resterez
Que ne fusse un jour
Sans soleil
Où nous nous levâmes ainsi
A l'orée des bois sans merveille
Sans vous ma vie me semble une prison
Cloison enfer de mes nuits
Larmes du crépuscule
Où chavire ma raison
Ô mon aimer
Ma raison de vivre
Je ne sais que faire
Ou aller que penser
Pourquoi tant de haine
L’amour n’est pas pêché
Il est l’oracle de nos pensées
Tant de jour à vous rêver
Espérant vous voir renaître dans ma couche
De vos mains me caresser
Sans un mot boire mon élixir
Dans le creux de mes hanches vous glisser
Dans mon antre vous échouée
O vous à qui j’ai dévouée mon âme mon corps
Ne serai là qu’une ignominie
Un parjure
De vous je ne veux que votre cœur
De vous je ne veux que votre tendresse
Je me languis et me laisse périr
Mon être aimer mon cœur ce flétri
Mon âme se fige en une aquarelle démise
A quand vos baiser
Défiant l’indécence
Chaque jour est un combat
Un éveille larmoyant
Criant au aboie
Ou nos coeurs chantent cette rêverie
Ô mon Roméo mon Roméo
A quand c'est jour de lutte
Pour revire auprès de vous
Ses instant éperdue sans sommeille
Vos baiser brûlant ma bouche
Vos mains caressants ma peau
Je me meurs chaque jour
Un peu plus, mon cœur s’éteint
Je ne suis que l’ombre de moi-même
Un coin de mon sommeille
Reviendrai vous un jour ?
Serons nous enfin ce que veux dire aimer…
En attendent mon cœur est sceller
Par le sceau de cet amour
Et vous aimerez à jamais
Dans mes pensées vous resterez