rivière
Maître Poète
Ô ma tourterelle, ma fée de feu
Tu fermes tes paupières de liesse,
ma douce,
lorsque mes lèvres
communient avec tes lèvres,
que
mes paumes cajolent
ta
chevelure de feu,
s’attardent
sur l’étole de ton pubis
et
les pétales de ta féminité.
Confie-moi encore
tes flancs de fraîcheur,
tes cuisses d’orgueil
aux odeurs envoutantes,
la
voilette de tes yeux d’émeraude
qui se consument
dans le calice de sérénité,
à chaque heure de nos jours et de nos nuits,
la tendresse scande nos vies,
et nous entraîne dans l’au-delà du désir,
quand nous marchons, main dans la main,
sous les porches des nuages
et sur la chaussée des villes.
Aujourd’hui, nos toilettes gisent à terre
dans l’ombre de notre chambre,
tes épaules tremblent
à
l’
aile de mon étreinte,
j’accueillerai incessamment à genoux,
au creux de ma dextre,
le Saint chrême de ta cyprine
sur l’autel d’éternité !
Sophie Rivière
Tu fermes tes paupières de liesse,
ma douce,
lorsque mes lèvres
communient avec tes lèvres,
que
mes paumes cajolent
ta
chevelure de feu,
s’attardent
sur l’étole de ton pubis
et
les pétales de ta féminité.
Confie-moi encore
tes flancs de fraîcheur,
tes cuisses d’orgueil
aux odeurs envoutantes,
la
voilette de tes yeux d’émeraude
qui se consument
dans le calice de sérénité,
à chaque heure de nos jours et de nos nuits,
la tendresse scande nos vies,
et nous entraîne dans l’au-delà du désir,
quand nous marchons, main dans la main,
sous les porches des nuages
et sur la chaussée des villes.
Aujourd’hui, nos toilettes gisent à terre
dans l’ombre de notre chambre,
tes épaules tremblent
à
l’
aile de mon étreinte,
j’accueillerai incessamment à genoux,
au creux de ma dextre,
le Saint chrême de ta cyprine
sur l’autel d’éternité !
Sophie Rivière
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