Tomac
Nouveau poète
Ô ma semblable sans pareille, Unique depuis ton premier jour... Ta chevelure incomparable qui ruisselle dans le cou, veuille m'en offrir une méche: quelque cheveux que je puisse presser sous mes yeux sur mes lévres, Loin de toi cheminant seul en pays étranger. Coleen je t'aime !