rivière
Maître Poète
Ô Femme aux flancs de Princesse
Le pétale de rose
s’élève dans l’air atone,
et se pose
parmi le satin de ta robe
où pointe
le
dais
de tes mamelons.
Sur
la cathédrale de ton visage,
je ciselle,
avec le levain de mon Amour,
la
Terre promise de ta bouche,
la
nudité de ta beauté.
Ô Femme
aux flancs de Princesse,
Ô Femme
aux attaches de soie,
à la peau
qui se moire dans
l’
aubade du soleil et du Loir,
Ô Femme,
à la chevelure de nuit,
reçois l’écho de mes ballades,
moi qui grandis à l’ombre de ton ombre,
laisse errer
ma dextre en
ta houppelande de Grâce,
laisse-moi vagabonder
en
les cierges de ta cyprine.
Vois
les brassées du matin, ma Gazelle :
l’écume des cieux
attend
le
tablier de tes larmes de joie !
Sophie Rivière
Le pétale de rose
s’élève dans l’air atone,
et se pose
parmi le satin de ta robe
où pointe
le
dais
de tes mamelons.
Sur
la cathédrale de ton visage,
je ciselle,
avec le levain de mon Amour,
la
Terre promise de ta bouche,
la
nudité de ta beauté.
Ô Femme
aux flancs de Princesse,
Ô Femme
aux attaches de soie,
à la peau
qui se moire dans
l’
aubade du soleil et du Loir,
Ô Femme,
à la chevelure de nuit,
reçois l’écho de mes ballades,
moi qui grandis à l’ombre de ton ombre,
laisse errer
ma dextre en
ta houppelande de Grâce,
laisse-moi vagabonder
en
les cierges de ta cyprine.
Vois
les brassées du matin, ma Gazelle :
l’écume des cieux
attend
le
tablier de tes larmes de joie !
Sophie Rivière