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Ô Douce Chose Encore !

Polymnie2

Maître Poète





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Ô Douce Chose Encore !

Berce ma vie


Cet aujourd’hui pourrait vous confier :
« Si tu savais combien je suis toi
Dans le silence de ma voix
Ma pensée suit ton moindre mot
Tel un pansement sur mes maux » !


Ô souvenir passé si pur est son entier
Et heureuse en suis-je Aujourd’hui bercée !


Ces années de respect gardent leur vouvoiement
_______




Vous êtes là, vos yeux auprès de moi m’abreuvent
Vous, source de parole à la haute pensée !
Ô combien il me plaît cet hier ses joies m’émeuvent,
Faut-il donc dire « Amour est perle de rosée» ?
Que j’ai toujours gardée en l’urne d’or céleste
Seul refuge secret à la clé de mystère
Tel un fruit conservé savoureux qu’on ne leste
Pour laisser pur soyeux ce qui ne se déterre !


Timide et combien doux sur entretien fortuit
Etait ce temps heureux ou rien de nous n’osait
Franchir le pas plus loin sinon celui gratuit
Aussi frais qu’une auror’ sans jamais se poser.


Ciel bleu votre regard aussi serein que tendre
Inondait tout l’espace emplissait tous les cieux
Et nos mains en prière enserrées à se fendre
Ne laissant que l’éveil au sentiment précieux.


Nos prunelles noyaient dans un même regard
Un bel Amour en cage aux ailes adolescentes
Au sentiment tissé fourni d’un bel égard
Un tout donné toujours vibre en fibres aimantes.


Souvenez-vous combien Vous et moi étions l’Autre
Et c’est dans ce miroir que s’effaçait mon droit
D’aimer encore encore et me sentir en faute
C’est pour Vous et non moi dans un silence adroit
Que je suis parti loin vous remettant vos lettres
Qui portaient grand respect jusqu’à la signature,
Cette griffe mortifiait mon âme et tout mon être
J’ai gardé le ruban leur faisant ligature !


La vie sur deux chemins jumelés identiques
Poursuit tous ses labeurs et cueille ces pensées
Cet amour immortel aux parfums bucoliques
Erre dehors s’envole en lumières sensées.


Je ne regrette rien, écrit entre filet
Sa peau de chagrin est lisse au souvenir
L’Amour gonflé de tout, armé de force innée
Et dans cet écrin vit la fleur de l’avenir.


Ô souvenir passé si pur est son entier !
Aussi frais que soleil dès qu’il fait son entrée.



Polymnie2, écrit en 2015


 





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Ô Douce Chose Encore !

Berce ma vie


Cet aujourd’hui pourrait vous confier :
« Si tu savais combien je suis toi
Dans le silence de ma voix
Ma pensée suit ton moindre mot
Tel un pansement sur mes maux » !


Ô souvenir passé si pur est son entier
Et heureuse en suis-je Aujourd’hui bercée !


Ces années de respect gardent leur vouvoiement
_______




Vous êtes là, vos yeux auprès de moi m’abreuvent
Vous, source de parole à la haute pensée !
Ô combien il me plaît cet hier ses joies m’émeuvent,
Faut-il donc dire « Amour est perle de rosée» ?
Que j’ai toujours gardée en l’urne d’or céleste
Seul refuge secret à la clé de mystère
Tel un fruit conservé savoureux qu’on ne leste
Pour laisser pur soyeux ce qui ne se déterre !


Timide et combien doux sur entretien fortuit
Etait ce temps heureux ou rien de nous n’osait
Franchir le pas plus loin sinon celui gratuit
Aussi frais qu’une auror’ sans jamais se poser.


Ciel bleu votre regard aussi serein que tendre
Inondait tout l’espace emplissait tous les cieux
Et nos mains en prière enserrées à se fendre
Ne laissant que l’éveil au sentiment précieux.


Nos prunelles noyaient dans un même regard
Un bel Amour en cage aux ailes adolescentes
Au sentiment tissé fourni d’un bel égard
Un tout donné toujours vibre en fibres aimantes.


Souvenez-vous combien Vous et moi étions l’Autre
Et c’est dans ce miroir que s’effaçait mon droit
D’aimer encore encore et me sentir en faute
C’est pour Vous et non moi dans un silence adroit
Que je suis parti loin vous remettant vos lettres
Qui portaient grand respect jusqu’à la signature,
Cette griffe mortifiait mon âme et tout mon être
J’ai gardé le ruban leur faisant ligature !


La vie sur deux chemins jumelés identiques
Poursuit tous ses labeurs et cueille ces pensées
Cet amour immortel aux parfums bucoliques
Erre dehors s’envole en lumières sensées.


Je ne regrette rien, écrit entre filet
Sa peau de chagrin est lisse au souvenir
L’Amour gonflé de tout, armé de force innée
Et dans cet écrin vit la fleur de l’avenir.


Ô souvenir passé si pur est son entier !
Aussi frais que soleil dès qu’il fait son entrée.



Polymnie2, écrit en 2015


toujours aussi beaux et profonds dans les introspections de l'âme sont tes textes. et j'ai toujours autant plaisir à les suivre, même si je commente peu ou pas assez dans les réponses... merci
 
toujours aussi beaux et profonds dans les introspections de l'âme sont tes textes. et j'ai toujours autant plaisir à les suivre, même si je commente peu ou pas assez dans les réponses... merci

Merci beaucoup à toi Vik, pour tes aimables commentaires
qui me vont très bien,
Bise amitié, Poly, ce 29 mars 2018
 
Waouh !... Un superbe poème avec des mots tout en profondeur de sentiments
et de plus en alexandrins...
Merci Poly pour ce charmant moment de poésie
Bisous
 
J'ai adoré ;-) Je ne saurais dire pourquoi : l'impression d'une certaine élégance, sans doute.

C'était l'époque, un respect fait de bienséance!
d'attentions, de sagesse aussi!
les mots seuls parlent sans prononcer les grands
ils restaient dans les cœurs en pas silencieux!

Merci Aubépin, tu as bien vu,
Amitiés, Poly, ce 29 mars 2018
 
il est très beau celui-ci que je découvre avec retard, il mérite bien des regards !
merci pour ce bel instant de lecture
bonne journée
carlame

Carlame, pardon,
je t'ai oublié dans la foulée,
Je te remercie beaucoup pour ton commentaire que j'apprécie,

Amitiés, Poly, ce 29 Mars 2018
 
Un souvenir si vivant dans ta mémoire : c'est dire combien cette rencontre a été indélébile.
Le charme du vouvoiement, les sentiments tout en retenue partagés dans le regard, des marques d'un profond attachement à bien des égards.
Tu m'as ravie en lecture, Poly
Bises
 
Un souvenir si vivant dans ta mémoire : c'est dire combien cette rencontre a été indélébile.
Le charme du vouvoiement, les sentiments tout en retenue partagés dans le regard, des marques d'un profond attachement à bien des égards.
Tu m'as ravie en lecture, Poly
Bises
Et oui, l'époque!!!!!!!
Merci à toi, ce vouvoiement, pendant cinq ans, je ne sais si cela doit faire drôle après de se tutoyer
après?????

Merci à toi, bise Poly, ce 30 mars 2O18
 
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