bousselham
Nouveau poète
Ô cette maladie !
Ö cette maladie,ennemie de l’être!
Sa douleur brûle le hêtre,
Le corps perd son épanouissement,
Il s’affaiblit brusquement !
Plus de plaisir ni d’envie de vivre,
Malgré la fortune et la puissance,
Le corps perd son équilibre,
En s’évaporant en souffrance !
La médecine,ne sait quoi faire,
Devant un cadavre vivant,
Le ciel sombre,sans éclaire,
Le cœur pleure profondément !
La maladie ennemie de l’être,
Il le met en quarantaine,
La forêt perd son cèdre,
Et le corps n’aura plus de veines !