angepapillonnanou
Maître Poète
Étreintes Évanescentes
Seule, je marche en traînant des pieds,
Sans but, je vais, je viens et je repars,
Plongeant mon regard dans le vide,
Perdue dans mes pensées, je m'ensevelie.
Peu à peu, des bruits viennent me réveiller,
Et m'arracher à mes interminables songes,
Des allées et venues des roulements de vagues,
J'enfonce mes pas dans le sol sablonneux.
De long en large, je déambule librement,
Glissant mon regard entre ciel et terre,
Jusqu'à ce que celui-ci s'arrête sur les lointains,
Où, l'on se retrouvait tous les deux chaque été.
Durant des heures, des journées interminables,
Nous nous lancions dans des danses divines,
Nos mains s'effleuraient, se lâchaient, se rattrapaient,
Parfois nous nous prenions au jeu d'une course folle.
Notre belle amitié prenait un virage inconnu pour nous,
Un peu trop vite, nous sommes revenus l'un contre l'autre,
Frémissante, mes lèvres cherchent tes lèvres ardentes,
Tes élans me cueillent et je te suis dans tes fureurs.
Entre tes bras, je me perds amoureusement et l'on s'essouffle,
Des mots d'amour, des fureurs nous prennent et nous assouvissent,
Corps à corps, nous nous aimons comme si plus rien n'avait d'importance,
Sur notre amitié, un torrent d'amour est venu nous emporter pour toujours.
Seule, je marche en traînant des pieds,
Sans but, je vais, je viens et je repars,
Plongeant mon regard dans le vide,
Perdue dans mes pensées, je m'ensevelie.
Peu à peu, des bruits viennent me réveiller,
Et m'arracher à mes interminables songes,
Des allées et venues des roulements de vagues,
J'enfonce mes pas dans le sol sablonneux.
De long en large, je déambule librement,
Glissant mon regard entre ciel et terre,
Jusqu'à ce que celui-ci s'arrête sur les lointains,
Où, l'on se retrouvait tous les deux chaque été.
Durant des heures, des journées interminables,
Nous nous lancions dans des danses divines,
Nos mains s'effleuraient, se lâchaient, se rattrapaient,
Parfois nous nous prenions au jeu d'une course folle.
Notre belle amitié prenait un virage inconnu pour nous,
Un peu trop vite, nous sommes revenus l'un contre l'autre,
Frémissante, mes lèvres cherchent tes lèvres ardentes,
Tes élans me cueillent et je te suis dans tes fureurs.
Entre tes bras, je me perds amoureusement et l'on s'essouffle,
Des mots d'amour, des fureurs nous prennent et nous assouvissent,
Corps à corps, nous nous aimons comme si plus rien n'avait d'importance,
Sur notre amitié, un torrent d'amour est venu nous emporter pour toujours.