Venezio
Maître Poète
Véronique, douce amie, te souviens-tu
De ces contes d’étalons, d’hommes Mimule
T’initiant aux voluptés de la Renoncule
Camélia te lisait près de toi, étendue
Rêvant de mâles, tels Narcisse, dévêtus
Mirant de ta Rose, pétales, particule
Jonquille à la main, en berne, minuscule
Grémil fois de ta pose, si ingénue
Depuis Matricaire, dans un dédale onirique
Verge d’or décorée, d’augures en runes
Mélampyre de mes sens, demeure oblique
À ta Primevère, en m’offrant ta lune
Alors Belladone moi baisers et caresses
Que notre Amourette tienne ses promesses
De ces contes d’étalons, d’hommes Mimule
T’initiant aux voluptés de la Renoncule
Camélia te lisait près de toi, étendue
Rêvant de mâles, tels Narcisse, dévêtus
Mirant de ta Rose, pétales, particule
Jonquille à la main, en berne, minuscule
Grémil fois de ta pose, si ingénue
Depuis Matricaire, dans un dédale onirique
Verge d’or décorée, d’augures en runes
Mélampyre de mes sens, demeure oblique
À ta Primevère, en m’offrant ta lune
Alors Belladone moi baisers et caresses
Que notre Amourette tienne ses promesses



