tieram
Maître Poète
Mortagne en poésie
Un habile poète, on ne peut plus affable,
Nous a conté Mortagne et son écrin d’argent,
Où tout un petit peuple, adorable régent,
S’est réveillé soudain dans le creux d’une fable !
Annie
Forme la Glose.
Érato au cœur d'une fable
Érato nous concocte un poème s’ouvrant
Sur la terre en suspend au songe ineffaçable
Que j’aime son hymen à l’âme découvrant
Un habile poète, on ne peut plus affable.
Chaque mot qui l’habite à charmer une ville
Couronnant l’infini dans cet art émergent
De sa bonté divine à trouver un asile
Nous a conté Mortagne et son écrin d’argent.
Comme un fief verdoyant d’une douce Sybille
Dans la lueur vermeille au doux lys engageant
Qu’il sublime un jardin dévoilant si futile
Un monde minuscule adorable régent.
Or, l’aède a chanté quelques notes de luth
Pour soigner tous les jours sur son âme fiable
Le matin d’un amour, au vent fort, azimut,
S’est éveillé soudain dans le cœur d’une fable !
Maria-Dolores
Copyright France
X7KZ1N5
Un habile poète, on ne peut plus affable,
Nous a conté Mortagne et son écrin d’argent,
Où tout un petit peuple, adorable régent,
S’est réveillé soudain dans le creux d’une fable !
Annie
Forme la Glose.
Érato au cœur d'une fable
Érato nous concocte un poème s’ouvrant
Sur la terre en suspend au songe ineffaçable
Que j’aime son hymen à l’âme découvrant
Un habile poète, on ne peut plus affable.
Chaque mot qui l’habite à charmer une ville
Couronnant l’infini dans cet art émergent
De sa bonté divine à trouver un asile
Nous a conté Mortagne et son écrin d’argent.
Comme un fief verdoyant d’une douce Sybille
Dans la lueur vermeille au doux lys engageant
Qu’il sublime un jardin dévoilant si futile
Un monde minuscule adorable régent.
Or, l’aède a chanté quelques notes de luth
Pour soigner tous les jours sur son âme fiable
Le matin d’un amour, au vent fort, azimut,
S’est éveillé soudain dans le cœur d’une fable !
Maria-Dolores
Copyright France
X7KZ1N5