lepoete71
Nouveau poète
Rien à mes yeux n’est beau que ta seule image.
A part ta présence, non rien ne me soulage.
Ô, je soupire, mais tu n’as rien promis.
Mon cœur réclame, puisqu’à l’amitié soumis ,
Tes bras autour de moi ; espoir de rêverie.
Je suis seul ; Tristesse ! Où es-tu mon amie ?
Tu es présente chaque nuit dans mon sommeil
Et chaque matin, puisque tu es mon soleil.
Chaque jour, je t’écris des vers ou de la prose.
Mais (te) dire de vive voix « je t’aime », je n’ose.
Suis-je malheureux, seul et exclu de tout lien ?
Non ! Je connais un cœur où reposer le mien.
Tout cela peut être, n’est qu’aimable chimères,
De l âme poète, reflet de l’imaginaire.
Beaux jours, quoique souvent obscurcis de mes pleurs
Vous dont j’aimerai jouir si loin des douleurs.
J’abandonne au papier mon travail, mon étude ;
Résultat de mes pensées dans la solitude
.
Plus de tristesse, je veux retrouver la joie ;
Pour aimer et ne plus jouer les rabat-joie.
30/08/2005 GILLES
A part ta présence, non rien ne me soulage.
Ô, je soupire, mais tu n’as rien promis.
Mon cœur réclame, puisqu’à l’amitié soumis ,
Tes bras autour de moi ; espoir de rêverie.
Je suis seul ; Tristesse ! Où es-tu mon amie ?
Tu es présente chaque nuit dans mon sommeil
Et chaque matin, puisque tu es mon soleil.
Chaque jour, je t’écris des vers ou de la prose.
Mais (te) dire de vive voix « je t’aime », je n’ose.
Suis-je malheureux, seul et exclu de tout lien ?
Non ! Je connais un cœur où reposer le mien.
Tout cela peut être, n’est qu’aimable chimères,
De l âme poète, reflet de l’imaginaire.
Beaux jours, quoique souvent obscurcis de mes pleurs
Vous dont j’aimerai jouir si loin des douleurs.
J’abandonne au papier mon travail, mon étude ;
Résultat de mes pensées dans la solitude
.
Plus de tristesse, je veux retrouver la joie ;
Pour aimer et ne plus jouer les rabat-joie.
30/08/2005 GILLES