Venezio
Maître Poète

Concours : Du 4 Mars au 4 Avril 2025
Résultats : 5 Avril 2025
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Thème : Écrivez comme ça vous chante …En anagrammes
à qui vous voulez : Lettre ouverte, Amis, famille, percepteur, président, personnage, etc.
Consignes :
Minimum 4 quatrains en rimes (abab) ou (abba)
Chaque vers de votre poème doit contenir au moins, un mot (3 lettres, minimum),
qui sera répercuté au vers suivant, en anagramme
( Exemples : Ne serait-ce pas un comble pour un poète
De servir au lecteur une potée de vers
Il court le risque, à terme, que l’on décrète
Que c’est au mètre, qu’il déblatère
** ** ** **
J’en aurais été quitte à l’imaginer
D’une migraine, de celles qui terrassent
Son secret éventé, révèle sa classe
D’une fausse noblesse, certes ; à oublier !
Faites-vous plaisir avec l’humour !
Métrique libre mais constant
Attention particulière aux répétitions ( Le même anagramme, une seule fois)
Veillez à l’orthographe, aux concordances des temps, ainsi qu'à la ponctuation.
Attendre les résultats avant de poster sur votre page, vos poèmes participants au concours.
Vous pouvez m'envoyer 3 poèmes, ainsi qu'un hors concours sur ma MP, en mettant en GRAS, vos jeux d’anagrammes.
Si vous désirez être juges, en faire la demande sur ma messagerie....Merci
Belle inspiration à vous....Amicalement...Venezio
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Résultats du concours
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Médailled' Or..........Laure Seaile.....9,88/10
Médaille d 'Argent........Mireille D.....9,54/10
Médaille de Bronze......Mireille D.....9,12/10
Participations
1 ) Le cintre du crétin.......Luron2eme 8.77
Une histoire pour être zen en ce concours,
D’y mettre mon nez, il me faut réviser,
Et ne pas rester quitte, lire mes anciens cours,
Un mot bizarre me tique est d’une autre visée.
Remplir mon sac avec quelques médailles,
Est un cas difficile pour les termes décrits,
J’me dis : Je sonde cette drôle de bataille,
Pour trouver de bonnes ondes à mon écrit.
Mais il me faut trouver de vieilles potions,
Pour satisfaire à tes options en quatre quatrains
Et qu’enfin, je comble tes rudes fonctions,
Qui sont toutes dures pour avoir de l’entrain.
Ainsi Venezio vanta toute ma rapidité,
Avant de juger les termes de cette histoire,
Enter des expressions nouvelles de ma stupidité,
Sans vouloir une rente pour mon peu de savoir.
Petite erreur d’anagramme : quitte et tique (un seul t)1 ) Le cintre du crétin.......Luron2eme 8.77
Une histoire pour être zen en ce concours,
D’y mettre mon nez, il me faut réviser,
Et ne pas rester quitte, lire mes anciens cours,
Un mot bizarre me tique est d’une autre visée.
Remplir mon sac avec quelques médailles,
Est un cas difficile pour les termes décrits,
J’me dis : Je sonde cette drôle de bataille,
Pour trouver de bonnes ondes à mon écrit.
Mais il me faut trouver de vieilles potions,
Pour satisfaire à tes options en quatre quatrains
Et qu’enfin, je comble tes rudes fonctions,
Qui sont toutes dures pour avoir de l’entrain.
Ainsi Venezio vanta toute ma rapidité,
Avant de juger les termes de cette histoire,
Enter des expressions nouvelles de ma stupidité,
Sans vouloir une rente pour mon peu de savoir.
Un bel humour pour créapoème !
Beau départ avec le titre pour cette histoire de chercheur d’anagrammes à l’humour bien présent .
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2 ) Clinique du Maure.......Laure Seaile 9.88 1ere
Monsieur le praticien de Saigné sur Billard
Afin d’anticiper les coûts d’opération
Notez que mes viscères macérés au pinard
Seraient utiles aux services de contre poisons
Mon état tumoral, joue aussi sur l’humeur
Provoque le symptôme dit du malotru
Certains jours, c’est vrai, j’ai des gaz, des vapeurs
Criantes, j’en conviens, mais je souffle dessus
Au stade où j’en suis à me nourrir par paille
Le Ciel pourrait revoir ses funestes dates
Inutile de rêver, j’ai gagné des médailles
Verre après verre, et pas au jus de tomate
La perfusion en nourrice commence à me gaver
Amène la noirceur en plus dans le moral
Et une éruption verdâtre à vous faire gerber
Toute pointure que vous êtes, dans cet hôpital
Remplacez-la donc ! Une fois par un grand cru
De sorte qu’à plus soif, je vous en redemande
Au diable la diète, incertain est mon salut
Elle me trouve déjà tiède la faucheuse, la grande…
Ça démarre très fort par le titre dans un crescendo d’humour avec des anagrammes étonnants. Belle cohérence de la narration jusqu’au final.
Vers réguliers.
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3 ) Tentations.......Mireille D 9.12 3eme
Marcel, cher ami, vous n’y pensez pas !
Tenter de séduire une Sœur du Carmel
Pour en faire une, de vos reines de fiesta,
Serein de combler votre appétit charnel.
Pécher ainsi vous condamne à l’enfer,
Et aucune perche vous y sera tendue.
Cédez à la tentation, vous murmure Lucifer,
Qui a souvent pour vous, une attention soutenue.
Autant que la mienne, pour vous rappeler
Ce qui est important, qui est votre ennemi ;
Cet autre vous, peu discret, à s’attribuer
Les crédits de vos forfaits infligés à autrui.
Vous dites qu’à la Vie, vous voulez tout prendre
Croyez-vous vraiment, que rien elle ne reprend
Toute basse acquisition, tôt ou tard, fait comprendre
Les bases de ce qui arrive, surtout à vos dépens.
Persister à ne vouloir, que ce qui vous agrée
Égare sur des chemins à la merci de la chance,
Et croire en elle, je vous les dis en sincérité
Cela vous crétinise, et plombe votre existence…
Tenter un tel sujet, c’est réussi. Savoureux mélange de morale et d’humour bien accordé à des anagrammes choisis.
Ponctuation respectée.
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4 ) Et l’Amour…même sans Toi.......Laure Seaile 8.95
Je me souviens de ce temps, où s’encrait mon désir
D’une lettre criante de ma joie d’exister,
Chaque mot perlait, de mon esprit à te chérir,
Confiant ton nom au Ciel, pour te ramener
En disant au monde, d’ensemble vieillir,
Tandis qu’à la guerre tu es parti t’éloigner,
Je tenais pour acquis de pouvoir te suffire
En sainte courtisane, d’ébats à jubiler
Notre présent radieux, t’ennuyait à mourir…
Le serpent d’Arès a su bien te tromper,
Au point de renoncer, à un enfant à venir
Et que se fanent, nos envies de convoler
Le projet de maison, en terres à reverdir,
De belles essences, de fleurs à rester
Dans la caresse des jours, et se souvenir
Des merveilles de l’univers, à nos yeux, sacrées
Je regarde l’aurore, et sans toi je respire
Savoure la reprise des cours à jardiner,
Heureuse d’une main verte, pour entretenir
Entre autres une longue trêve, à te penser
Je t’attendrai peut-être, mais sans souffrir
Mon amour t’atteindra pour te réconforter;
Mon esprit se refuse, à redouter le pire
Je prie pour la Paix, et la mienne est à préserver…
Anagrammes bien présents…mais l’humour est absentD’une lettre criante de ma joie d’exister,
Chaque mot perlait, de mon esprit à te chérir,
Confiant ton nom au Ciel, pour te ramener
En disant au monde, d’ensemble vieillir,
Tandis qu’à la guerre tu es parti t’éloigner,
Je tenais pour acquis de pouvoir te suffire
En sainte courtisane, d’ébats à jubiler
Notre présent radieux, t’ennuyait à mourir…
Le serpent d’Arès a su bien te tromper,
Au point de renoncer, à un enfant à venir
Et que se fanent, nos envies de convoler
Le projet de maison, en terres à reverdir,
De belles essences, de fleurs à rester
Dans la caresse des jours, et se souvenir
Des merveilles de l’univers, à nos yeux, sacrées
Je regarde l’aurore, et sans toi je respire
Savoure la reprise des cours à jardiner,
Heureuse d’une main verte, pour entretenir
Entre autres une longue trêve, à te penser
Je t’attendrai peut-être, mais sans souffrir
Mon amour t’atteindra pour te réconforter;
Mon esprit se refuse, à redouter le pire
Je prie pour la Paix, et la mienne est à préserver…
Une jolie lettre en six quatrains aux anagrammes bien placés pour étayer la profondeur du texte. Bel essai dans son registre mélodramatique et le respect des consignes.
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5 ) À la patronne du resto Le Délire.......Mireille D 9.54 2eme
Veuillez noter, Madame, que par la présente
Notre collaboration, prend un autre chemin.
Le chef de partie, en cuisine me tourmente
Des plats de sa patrie, à affoler le Michelin.
Les lapins en croute, qu'il sait accommoder
D'une racine de spinal, en courte brunoise
Le canard aux oranges, servi sans se dégouter,
D'un cadran d'organes façon iroquoise.
Et sa souris d'agneau à la sauce caramel,
Roussi au lance flamme, pour cause, bonne cuisson.
Qu'il soit un peu sanglier, chez lui c'est habituel
Il faut le signaler aux pompiers de la région.
En note plus douce, pour lui ?! Spore de pistache
Pastiche sucré, d'une pâte longtemps au repos,
Nappé de jus de poires, sur feuilles de mâche
À donner l'espoir qu'il recueille des bravos.
Je vous le dit, Madame, même pour le café,
Il fait une mixture à perdre la face.
Pour lui nulle recette n'a de côté sacré;
Il veut toujours caser ses épices coriaces.
Des plats et de riches anagrammes à la carte pour un pastiche qui se déguste plaisamment, bien saupoudré d’humour.
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6 ) Edmond,......Laure Seaile 9.10
Cher Ami patientez, il faut mieux se connaître,
Ainsi actionner les bons leviers du désir.
Faites-moi le cadeau de laisser transparaître
Davantage de douceur, qu’une audace à rugir.
Lâchez le pédalier de l’accélérateur;
Flâner quelque peu, ne saurait me déplaire,
Une marche posée, pour rester à ma hauteur
Rendrait votre charme, encore plus solaire.
Pour calmer vos ardeurs, il y a la baignade,
Badinage subtil à révéler nos corps.
Nos linges à nos pieds, sont toujours une passade,
Si nos lignes de cœur ont d’autres essors.
Moi, en naïade, croyez-vous pouvoir garder
Un regard de gentleman, pour une novice ?
Pour vous dire, je nage, tel un fer à repasser;
Vous seriez un ange de m’aider à l’exercice.
On va se retrouver au plan d'eau Samedi.
Tenez donc pour admise, mon invitation !
J'ai toute votre attention ? Tout bas je vous confie,
Peut-être qu'aussi, je cèderai à la tentation...
Ainsi actionner les bons leviers du désir.
Faites-moi le cadeau de laisser transparaître
Davantage de douceur, qu’une audace à rugir.
Lâchez le pédalier de l’accélérateur;
Flâner quelque peu, ne saurait me déplaire,
Une marche posée, pour rester à ma hauteur
Rendrait votre charme, encore plus solaire.
Pour calmer vos ardeurs, il y a la baignade,
Badinage subtil à révéler nos corps.
Nos linges à nos pieds, sont toujours une passade,
Si nos lignes de cœur ont d’autres essors.
Moi, en naïade, croyez-vous pouvoir garder
Un regard de gentleman, pour une novice ?
Pour vous dire, je nage, tel un fer à repasser;
Vous seriez un ange de m’aider à l’exercice.
On va se retrouver au plan d'eau Samedi.
Tenez donc pour admise, mon invitation !
J'ai toute votre attention ? Tout bas je vous confie,
Peut-être qu'aussi, je cèderai à la tentation...
Consignes bien respectées dans un humour quelque peu coquin !
Les leviers de l’accord, de la complicité, de la tendresse, sont actionnés avec brio dans cette lettre aux anagrammes bien placés avec une pointe d’humour.
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7 ) Monsieur l'Abbé,.......Mireille D 9.05
Dans toute paroisse qui se réfère au Ciel
C’est une ample passoire le doute de la Foi,
Bien pire à long terme, qu’un péché véniel
Sauf si en secours, l’on prie, Saint Thomas
Pour la certitude, il voulait voir pour croire,
Puis ayant cru, vivre dans la rectitude
Mais lui, a eu les preuves ; nous c’est une autre histoire
Elles seraient prévues pour nos âmes, à l’étude
En aléas de la Vie, Dieu déguisé en hasard
Ces coïncidences guidées par l’intuition
Toute réalité, évènement, tôt ou tard
Sert d’atelier à se remettre en question
L’esprit dresse des barrages, sur l’invisible
Se perd en bagarres, au sujet des croyances
Souffrance, mort et peurs, semblent incompatibles
Avec la Bonté Céleste et ses pures ordonnances
Vous dites que la paix, se trouve dans les prières
Que les cantiques, doivent devenir un respire
Mais au « mea culpa », j’ai une réaction d’enfer
J’y vois une création plutôt à m’affaiblir
Il est temps d’innover, et prier avec mes mots
Environ…selon l’humeur, pour les fois par jour
Les ondes de mon cœur, propagent mon credo
Sûre que Là-haut, on sonde, s’il y a de l’Amour…
C’est une ample passoire le doute de la Foi,
Bien pire à long terme, qu’un péché véniel
Sauf si en secours, l’on prie, Saint Thomas
Pour la certitude, il voulait voir pour croire,
Puis ayant cru, vivre dans la rectitude
Mais lui, a eu les preuves ; nous c’est une autre histoire
Elles seraient prévues pour nos âmes, à l’étude
En aléas de la Vie, Dieu déguisé en hasard
Ces coïncidences guidées par l’intuition
Toute réalité, évènement, tôt ou tard
Sert d’atelier à se remettre en question
L’esprit dresse des barrages, sur l’invisible
Se perd en bagarres, au sujet des croyances
Souffrance, mort et peurs, semblent incompatibles
Avec la Bonté Céleste et ses pures ordonnances
Vous dites que la paix, se trouve dans les prières
Que les cantiques, doivent devenir un respire
Mais au « mea culpa », j’ai une réaction d’enfer
J’y vois une création plutôt à m’affaiblir
Il est temps d’innover, et prier avec mes mots
Environ…selon l’humeur, pour les fois par jour
Les ondes de mon cœur, propagent mon credo
Sûre que Là-haut, on sonde, s’il y a de l’Amour…
Respect des consignes…porte à réflexion !
Talentueux exercice d’anagrammes et poésie en six quatrains pour un sujet abordé en délicatesse, à la lecture plaisante.
"Foi" et "Thomas" , rimes légèrement différentes.
Félicitations à tous les participants. Un grand merci pour les hors concours et à tous ceux qui se sont relayés pour notre plus grand plaisir, à des petits quatrains amusants avec les anagrammes .
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De la rose à la ride… Venezio
Depuis le premier jour où tu m'as ébloui
Mon désir pour toi a fait plus qu'empirer
Certain que ton cœur, pour moi battait aussi
Sans crainte de se perdre, ni de s'enchainer
Me voilà douce amie, à t’écrire enjoué
Le coude engourdi à soutenir ma tête
Embrumée du rêve, d’un monde certifié
Sans démon m’aiguillonnant pour ta conquête
Animé des pensées de quelques souvenirs
Je manie les mots dans l'espoir que mes rimes
En amour, puissent oser, vraiment tout te dire
De la rose à la ride, jusqu'à l'intime
Tu me prêtes bel esprit, verve rassurante
Comparé aux pitres, au parler sentencieux
Au regard de ce pli, ces lettres filantes
Voudraient seulement garder un éclat lumineux
Certes bien différent de nos face à face
Où plus aucun secret, le trouble ne sème
L’Âme en sûr guide, élève pugnace
Une digue de bonté avec nos -je t’aime…
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de Laure Seaile
À l’Italien aux commandes de ce périple en mots
Je n’adresserai pas une litanie de, mais …
Son sujet est viral pour mon esprit bachot,
Pour qui, un rival, il n’y a que ça de vrai.
M’être prise au jeu, de ce fumant concours
M’anime des pires excitations mentales
Alors si je m’égare dans ce petit discours
Il m’agrée de dire, c’est une joute idéale.
Je laisse sereine, fuser toute réflexion,
Pensées insolites, mais asiles de plaisir
Car la censure me braque, bouche l’horizon
Pour mener ma barque, là où tout peut s’écrire
Aborder les rives de ces anagrammes
Au défi servi, que c’est dur… mais, je pense
L’inspire est plus ample quand on se programme
De simplement réussir, sans palme d’excellence…
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À monsieur Auguste Pinard. . . .Venezio
On dit que l’alcool est l’aspirine de l’âme
Que ce serait une citation d’un Parisien
Lors d’un apéro pour se remettre du drame
D’un opéra triste écrit par un prussien
Beaucoup vont aimer chanter, après trois bouteilles
Un menu de rôtis flambés à l’armagnac
En se croyant ténor à chauffer les oreilles
Sans vraiment noter que l’esprit est en vrac
Rions en d’avance, et aussi se rappeler
Que noirs, les périls passeront pour du persil
Et dans une mercerie, le lichen est à porter
Autant qu’en crèmerie, les œufs viennent d’un chenil
Ainsi au digestif, si le délire fait rage
Gare aux expressions, aux consonnances Raoul
Il y a risque de sortie, d’un estomac en nage
Façon purin d’orties à écarter la foule….
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Défouloir Mireille D
Épargne-moi ta salive, je te quitte, Billy
Je fais ma valise, maintenant c’est trop tard
Oui, j’ai les abeilles, mais tu m’as bien trahie
Avec Isabelle, aux surcouches de fard
Bien triste vérité, apprise par des lettres
En papiers froissés, tombés d’une poubelle
Vos deux noms dessus, concret à lui promettre
Un concert de Rock, et deux nuitées d’Hôtel
Que tu aurais déguisé, en atelier de travail
Pour voiler la réalité d’une liaison sordide
Puis te plier d’excuses, les yeux sur ton poitrail
En repli stratégique et l’air candide
Alors pour la manière, dont tu l’as fait, vilement
Je mènerai à bien une petite vengeance
Sans danger pour ta peau, ça viendra subtilement
Petit détail en soi… De grande importance
Je l’écris en pensant au jour de ta déchéance
Tous les pans de ta vie, en crise douloureuse
Mais tu les verras, par réaction, en malchances
Alors que c’est ta création, en pensées fumeuses…
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Paul il tique et polémique .Venezio
Les mots qui tuent, utilisés à bon escient
Font aussi effet, sur un insecte politique ;
Parfois il faut du temps, ils agissent doucement
Ainsi le documente, un livre sur les Républiques.
Mais il faut aussi caresser, dans le sens du poil
Rester poli, en arborant un sourire
Toute dispute, en fin de compte, dévoile
Un stupide ego, qui ne sait trop bien, que mugir
Chez les beaux parleurs, il est endormi
Ils savent dominer un sujet en apparence
Si l’on creuse un peu, ils sont vraiment petits
Toute longue, sucrée que soit leur sentence
Certaines de leurs visions, font croire au mirage
Sauf à leur opposer un esprit cartésien
Démontrant la méprise, le mauvais usage
De principes périmés, juste propres à rien
Aussi, à un ministre, on peut dire gentiment
Que son job figure, au top des intérims
Tout habile qu’il soit, en langue de serpent
S’il dit qu’au présent, on restaure la dîme…
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Un piètre remède .LLUMIERELIVE001
Le Président du sommeil Réparateur
Accompagné de toute sa clique me prédisent :
« Pour les insomnies un cachet grenat sauveteur
En avaler pour son argent telle gourmandise,
Mais d’attendre en vain l’engourdissement
Et vouloir dénatter les fibres de l’éveil
Dans l’espoir d’obtenir un résultat complaisamment
Tu lutteras et bailleras aux corneilles, »
S’empiffrer de romans à l’eau de rose,
Deux douzaines par soirées, faut oser…
Des pages, des chapitres sans saveur ni pause
Pour combattre les insomnies et de s’en sauver.
Mais la colère me dicte un grand coup de marteau
Afin d’éclore les rideaux de Morphée,
Accéder et se terminer en repos
Où jadis rimèrent des chimères échauffées.
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