• Visiteur, merci de ne pas poster plus de 5 poèmes par jour. Ceci dans le but d'améliorer la visibilité du site.

Écrire ?...

  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion Venezio
  • Date de début Date de début

Tout fait grossir


Là, j’ai pris du poids, d’un seul coup, trop de sagesse
Sur l’épineux problème, de vivre… la fesse
Ah, la bibliothèque, va me voir revenir
Fouiner dans les ouvrages, pour approfondir
Doter mes relations, d’inédites prouesses

Le plan à trois ? Phantasme, je le confesse
Un jour, au hasard, ai trouvé deux diablesses
Furies bien pulpeuses, sur moi…sans mentir
Là, j’ai pris du poids

Cela dit, j’ai écouté du cœur, la détresse
Me suis rangé, ai trouvé belle princesse
Fort instruite, de comment un homme, tenir
Bas ventre… et surtout ventre… bien le nourrir
Plats variés, raffinés, une autre, de mes faiblesses

Là, j’ai pris du poids
 

Faim de palourde


Non, plutôt je m’allège, tente un régime
uniquement de vers, si l’esprit s’anime
de mots, contre les maux, de par mes histoires
mais j’ai le choix, pleurer, ou me fendre la poire
au feu de mes sentiments, pusillanimes

Ma vision, d’être à deux, parfois, désarrime
j’y vis des routines qui me compriment
ça pèse, le mâle…sur moi…même en espoir
Non, plutôt je m’allège

J’entends le slogan : bouge plus, élimine !
D’autres disent, c’est, dans ton Âme, la famine
s’y ajoute le refrain… le bonheur c’est d’avoir
tout tourne , dans ma tête, à en friser le foutoir
de là à garder ce poids, de questions… déprime

Non, plutôt je m’allège
 

Le piaf conseille…


Me laisser porter… Lâcher le, je conteste

Ce que la Vie pose, devant moi, manifeste
Facile à dire, mon esprit pose une motion
Que soient prioritaires, les satisfactions
Sur les contrariétés, les peines, indigestes

Jusqu’où, je peux m’illusionner…c’est en, test
Des choses me giflent, encore, je proteste
Mais mon ego, s’assagit, du choix de l’option
Me laisser porter…

À marcher dans la Nature, je me déleste
Certains attachements, résistent, m’infestent
Une fois, un merle m’a dit avec conviction
De lâcher mon mental, rester en respiration
Juste là, présent, et sous l’arbre, par une sieste

Me laisser porter…
 

Repos, ovaires !


Je me suis mise aux vers… C’est vrai, au motif
qu’à pêcher des mots, il y a plaisir… cognitif
baume aux états d’âme, surtout quand je m’ennuie
taquiner la rime, ici, me plaît ; je vous suis
m’inspirent vos caractères…taillés dans le vif

On dirait qu’en amour, j’attire le transitif
forme des duos aux, sentiments évasifs
alors contre les regrets, les peines garanties,
Je me suis mise aux verres…

Non, à m’accoster, il n’y a pas que des récifs
vis-à-vis de certains, j’use des répulsifs
En me baladant, j’ai de belles visions d’autrui
vois la solitude, en passage, d’amie
Puisque la nature a des effets curatifs

Je me suis mise au vert
 

Paix…nait…tractions


Mais…Naturellement, le vers est à l’ordre du jour
Ici on l’accommode, façon, calembour
Avec saupoudrage, de piments phonétiques
Révélateurs en nous, de l’authentique
De notre humanité, en humeurs, et humour

Invitée à lever le verre, souvent, j’accours
Belle occasion, de partager sans détours
Ce qui dans ma Vie, est merdique, mystique
Mais…Naturellement

Degrés subtiles, nuances, accents, contours
Tout dans la Sylve, désigne un autre Amour
Ses verts, ont longueur d’ondes, si bénéfique
Que j’aime y perdre, l’esprit, en pas, toniques
Me laisser pénétrer, par tout ce qui m’entoure

Mais…Naturellement
 

Charmes… feux verts


L’appel de la forêt, un si doux murmure
Pour me laisser embrasser, par Dame nature
Un corps à cœur avec Elle, reliée à l’infini
Émerveillée, de tant de battements de vies
Au sein des frondes, aux beaux verts, en parures

De profession d’écoutes, parfois je sature
Beaucoup d’entre nous, croulent sous les blessures
Quand devient aigüe, ma crise de misanthropie
L’appel de la forêt

Marchant à côté de moi, ma douce, a belle allure
Le lin qui l’habille, laisse des ouvertures
À la vue de ses charmes, mon désir me trahit
J’ai un long soupir, mais elle me sourit
D’un regard, à s’étendre, dans la verdure

L’appel, de là… fort, est !
 

Vers diraient… D’accord !


C’est dans ma nature ; m’entourer de verts
En plus des littéraires, qui ici, fédèrent
Couleur d’apaisement chez moi, en densité
Des plantes, aux murs ; toute une variété
Jusqu’à mon pyjama, avec dessus, un pivert

Aux raffinements, sucrés, je suis ouvert
Alors crème de pistache, pour mon dessert
Avec un peu d’avocat, car la loquacité
C’est dans ma nature

Résider dans un parc, m’a été offert
Tous les jours, si je veux, j’y écoute un concert
Le vent dans les feuilles, oiseaux en rivalité
Parfois le silence, sa voix…sérénité
L’accord se fait en moi, nul effort il ne requiert
C’est dans ma nature


 

En vers… et contre toux

Auprès de mon arbre…Mon confessionnal

Là, où je reconnais, tout de l’humain, l’animal
La nature de mon esprit, aux fragiles trêves
Produisant, pêle-mêle, des pensées, glaives
Des idées de concours, l’écriture idéale

L’énergie du printemps, à la vie, est royale
Mes cellules sont en fête, reçoivent le signal
Je ressens aussi, la montée de la sève
Auprès de mon arbre…

Ah, ces pulsions, perturbatrices, fatales
À la maitrise, des attentes, triviales
Mais, à présent, la lutte devient plus brève
Marcher dans la forêt, m’apaise, m’élève
Un doux havre de paix, m’attend, au final

Auprès de mon arbre…
 

Partir en écriture
laisser la joie de nos idées
sur un papier ou l'ordinateur
j'ai ma préférence, mon bonheur
d'étaler mes écrits en cahiers
car j'y vois tant mes ratures

je vois sur les feuilles
laissés là mes brouillons
tout ce qui a fait l'état premier
tout ce qui donne la substance posée
de ces paroles qui sont
en bien de poésies qu'on cueille

un petit bonjour
de moi le nouveau
à ce temple de nos écrits
merci de proposer ici
ces voies pour nos mots
nos poèmes lâchés en ce tour​
 
J'ai pris le train en marche, pour ce jardin à rondeaux
et vous, "partez en écriture ", faites, ici, un arrêt
déposer vos mots, saluer ; pour ce jour, cadeau
Merci; votre "substance posée", a la joie, pour effet.
 
Dernière édition:

Après plan B…Plan T…


Je me suis bien plantée, en étais confuse
Seule dans la nature, j’en faisais une, de buse
oh, triple, d’avoir ignoré mon intuition
le sentier choisi, a mené à ma perdition
et une nuit à la belle étoile, s’est incluse

Convoquée par le boss, d’alléchante excuse
augmentation, changement, j’ai pas vu la ruse
En vérité, c’était : si canapé…promotion
Je me suis bien plantée

J’ai l’impression parfois, que la vie s’amuse
mais à mes dépens, et à longue, ça m’use
raison de plus pour me donner la permission
faire feu de tout bois, en plaisirs, ambitions

j’ai dit, non, à un amour, de peur d’être contuse
Je me suis bien plantée

 

Aux sources de bonheurs...Bois!


Je fais feu de tout bois, pour varier les plaisirs
Surtout dans les domaines où a cours, le délire
Un petit grain de folie, m’est si salutaire
Au risque de décevoir, même, déplaire
Mais reste humaine, dans le meilleur, le pire

Mon amour de la nature, me fait réagir
À vouloir contrarier, ceux qui la font souffrir
Si il y a moyen, de pourrir leurs affaires
Je fais feu de tout bois

Sur une colline, j’ai une vue, à ravir
Le pré fleuri, donne envie, de s’y étourdir
En regardant le Ciel, l’étoile polaire
Donner aux nuages, formes, imaginaires
Pour des beautés du monde, avoir, doux soupirs

Je fais feu de tout bois
 

Parcours aérien


Accrochée aux branches…quand la vie tempête
Je sais tenir, le temps, que ça s’arrête
Et puis, un craquement, prévient pour la casse
Je me crois sage, change de prise, jouasse
Douce illusion, tant de leçons, se répètent

J’ai habitudes, mauvaises herbes, qui font la fête
Pas étonnant, sur certains plans, je végète
À les extirper, la douleur, j’embrasse
Accrochée aux branches…

Au bois, dernièrement, un drôle de tête à tête
Ai croisé un suidé, je n’étais pas inquiète
Petit, curieux de moi, s’en était cocasse
Mais, m’a foncé dessus, une autre masse
Je réussi à fuir, de la grosse bête

Accrochée aux branches…
 

L’effet…vert


C’est dans l’effet, dit vert, que l’étonnement
saisit l’esprit, et parfois, d’écœurement
par incompréhension, de ce qui se répète
de là, il est normal de changer de tête
la mienne, échappe aux verdâtres pigments

Les couleurs estivales, sont d’un bel agrément
À tous points de vue, je vais mieux, également
Aux mornes saisons, la morosité me guette
C’est dans l’effet, d’hiver

Côté nature, on m’a déjà, dit gentiment
combien était spécial, mon attachement
aux cactus à aiguilles… des amourettes
a trouver chez, autrui, beaucoup trop d’arrêtes
J’ai réagi, en souriant, très poliment

C’est dans l’effet… divers
 

Sensé… et fort…


Une seconde Nature, m’adresser à elles
Vibrant de mots doux, à les rendre plus belles
Surement sur moi, la nuit elles dissertent
Me trouvant doué… La main, plutôt experte
On dit verte, quand, pour les plantes, on excelle

L’énergie, d’une vigne, mise, en tonnelle
Ouvre grand mon cœur, la pensée, chancelle
Je ressens pour l’Infini, de cette porte ouverte
Une seconde Nature

De peurs, racines, on est encore sous tutelle
Existe-t-il un désherbant… sans séquelles ?
Mon Âme je crois, a fait la découverte
La Foi en la Vie, entre cadeaux, et pertes
Voir l’impermanence, où tout se renouvelle

Une seconde Nature
 

Aux maux… phonies


À la Racine…des vers, certes, une émotion
Lire le dramaturge, ses tragiques passions
un choix Cornélien, accordé à mes crises
car le malheur des autres, parfois, me grise
les aléas m’interrogent… si…punitions

Mes nématodes*, me donnent des contorsions
je suis preneuse, croyez-moi, de solutions
tant de sujets, bien souvent, ici, puisent
À la racine des vers

Au final, tout dépend, de l’interprétation
la couche des mes ignorances, cause, infections
Mon esprit, sur des croyances, se ravise
et à écrire sur mes maux, oui, il s’aiguise
Le calembour littéraire, trouve réplétion

À la Racine…des vers
 
Retour
Haut