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  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion Venezio
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Inédites recettes


Raconter des salades, tout sujet s’y prête
Mais l’embrouille, en elle-même, est question d’interprète
Ce qu’il croit, ce qu’il a, dans ses connaissances
À quoi dans la Vie, attache-t-il d’importance
Pour botter en touche, idées, concepts d’esthètes


Pour une macédoine énergétique complète
Vin, miel et sardines, crues avec arrêtes
C’est bon pour le moral, une plaisante ambiance
Raconter des salades


Que voilà un discours de fumeur de moquette
Déjà condamné pour ses rimes en prophète
Mais sans prosélytisme, ou ordonnance
Agitateur aimant, de l’esprit, ses pitances
Pour rire, péter, d’une inédite recette

Rat, comté, et des salades
 

Privé de dessert


Entre la poire et le fromage, à l’idéal
Lors d’un rendez-vous, à visée horizontale
L’intensité de mon regard est une arme
Un concentré, de séducteur de charme
Rajoutant du sucré, en paroles amicales

La finesse de l’esprit, à détendre, régale
Il se joue le plaisir de l’approche finale
Et la vue du dessert, anesthésie l’alarme
Entre la poire et le fromage

Mais ma stratégie, un jour, m’a été fatale
Elle maniait mieux que moi, la joute linguale
Me poussant à la faute, aux jeux des fausses larmes
Le doute d’être perdant, a viré au vacarme
À me retrouver planté, à la table par scandale

Entre la poire et le fromage
 

À femmes, moi ?


Priorité au ventre, à la fête de la Vie
Même à être estomaqué, de toutes nos envies
Que ce soit en émotions ou solides aliments
Ce plaisir est accessible si facilement
Qu’à s’astreindre souvent, c’est friser la folie

À la sagesse de l’âne, parfois je me relie
Si pas trop empêtré d’habitudes, tyrannies
Mon inconscient me dit, dans un refoulement
Priorité au ventre

J’ai beau me nourrir de belles philosophies
Miroiter des paradigmes, type Paradis
Toutes les chairs m’affolent, insidieusement
Celle de ma douce amie, plus voluptueusement
Une voix intérieure, me dit cesse cette comédie

Priorité au ventre

 

Pas pour le moral


Ça compte pour du beurre ? Des actes, coutant
au cœur un effort, par un faire semblant
mais il me plaît de croire, qu’en salutations
on s’encourage, dans notre humaine condition
à braver les aléas, du jour, chahutant


Tombée sous le charme d’un sourire aimant
à se retrouver en corps à corps d’amants
puis il a disparu, sans mots d’explications
Ça comptait pour du beurre ?


Ignorer la tempête des pensées m’animant
en bravade aux copines, d’un coup, pas bandant
m’a valu un retour de flamme, tentations
pour contrer les larmes, de regrets, contritions
le pot de nutella, pour mon esprit souffrant
Ça compte pour du beurre ?


 

A Lui, le...bonheur


Être un cœur d’artichaut, a des avantages
Les bonheurs sont plus forts, sans le blindage
De faillir dans la durée, la profondeur
Un jour, j’ai pu aimer, même un prédateur
De petites vertus, pour lui, doux pâturage

Il m’a laissée à poil, mais sans ombrages
Même pas, plus un, sur le compte des naufrages
Un de perdu, dix autres, à m’offrir des fleurs
Être un cœur d’artichaut

À aimer insouciante, suis devenue sage
Passion, attachements, en moins dans mes bagages
De quoi mieux découvrir, la vraie splendeur
De l’humain, puis du Divin, à l’intérieur
Bonté, bienveillance, requièrent en péage

Être un cœur d’artichaut
 

Laisse poire, tomber…


C’est la fin des haricots, justifiait le marin
Pour dire que sans escale, ça devenait chagrin
Drôle d’expression, de tournure triviale
Encore hier en vivant, un moment crucial
Ma chère, en proie aux avances, d’un beau latin


Mais elle m’a fait un clin d’œil, à rester plus serein
Traduisant, il va caler, dans son baratin
Je l’envoie chez les Grecs, d’un sourire glacial
C’est la fin des haricots



Quand un petit crabe, en moi, faisait festin
Renforcer mon esprit, c’est venu à dessein
J’ai défié la faucheuse, confiant, impérial
Lui proposant, pour moi, un traitement spécial
Qu’elle ose me murmurer, d’un souffle taquin
C’est la fin des haricots

 

Transit mental


Ça compte pour des prunes… d’adresser au ciel
mes réclamations pour les instants, au fiel
qui ne manquent pas, d’assaisonner ma vie
on en a tous notre dose, en plus ça nous relie
ici, haut et bas, paraissent piments essentiels


De plus j’aime autant, ce qui est amère et le miel
mes paradoxes, en amour, seraient-ils indiciels ?
Dites-moi qu’une bonne baise, juste pour l’envie
Ça compte pour des prunes



L’expérience de l’intime, m’est plus que sensorielle
j’en ai des sentiments, tout autres que véniels
il se passe autre chose, que jouir d’un cri
je cherche à le cerner… vraiment, on communie ?
d’accord, je pense trop, mes pensées confidentielles
Ça compte pour des prunes

 

Pars, fais ! Si tu rates…


La rate au court-bouillon, est un met délicat
Dans les pays, où le progrès, en prédicat
Donne appétit d’avoirs, lauriers, maîtrises
À se compliquer, même dans les églises
Où chaque confession, l’une contre l’autre, combat


J’avoue ma gourmandise, en délicieux ébats
Ma préoccupation, de n’être un amant ingrat
Pour soigner mes envies, du doigt dans la prise
La rate au court-bouillon


C’est humain d’avoir en tête, pensées, dégâts
La peur de l’inconnu, le pire en résultat
Quand le beau, et le bien, en moi, sont en crise
Je me plais à essayer un truc qui défrise
Ça me tenterait, de saupoudrer de chocolat
La rate au court-bouillon

 

Ah, se taire… assez


Manger des pissenlits…Ceux par la racine ?
Le plus tard possible, la morne cuisine !
Il paraît qu’on peut même, choisir l’heure
Négocier d’ami à ami, avec le passeur
Quid de le croire, quand d’autres, la Vie, fulmine


Parfois avec mes proches, je suis trop canine
La faute à ressentir, leurs pensées, toxines
Pour de ma bile, tirer vraiment le meilleur
Manger des pissenlits…

À longueur de journée, mon esprit mouline
Prévoit, planifie, cherche la bonne combine
Action, satisfaction, avoir l’or, le bonheur
On m’a dit, tout est en Toi, pas à l’extérieur
Au final on sait tous, ce qui nous turlupine

Manger des pissenlits…*

Famille des Astéracés

 

C’est pas de la tarte


Tomber dans les pommes… je voudrais…de plaisir
Une fois, ça a failli, sous des mains à polir
Ce point G mystérieux, et confidentiel
Dont les revues parlent, sans vrai tutoriel
C’est par là, tâtonnez, explorez à loisir

En contraste, je crains, la nouvelle du pire
Ces malheurs terribles, à m’estourbir
Drôle d’effet, par surcharge, émotionnelle
Tomber dans les pommes

La vie est aussi bonne, en doux souvenirs
De récoltes de Menard, en famille, à rire
Des jets de pourries, au cidre, non essentielles
Les longues soirées, crêpes, et ivresses plurielles
Où à tour de rôle, on devait se retenir

De tomber dans les pommes…

 

Quand je craque…


Un croque-monsieur… à le dire je salive
tellement ses variantes, aux papilles, sont festives
mais, allez savoir, si je parle d’une recette
plutôt de ma tendance, gourmande, minette
à affoler le mâle, malicieuse, inventive


D’accord, j’ai des pulsions, parfois, éruptives
fringales de sensations, faims affectives
pour varier un peu, du poireau vinaigrette
Un croque-monsieur


J’avais consulté, pour libido passive
ennui existentiel, rougeurs émotives
masquant, au final, que j’étais plutôt sujette
au libertinage, mener, à ma baguette
on m’a dit qu’il ne fallait, plus que je me prive
D’un croque-monsieur



 

Mon grain de celles…


Mettre son grain de sel… oui, oubliable
Comme pour dire que l’amour, tel un consommable
Présente, avantages, et inconvénients, majeurs
C’est à tout à chacun de connaître son cœur
Ses pensées et croyances… les insondables


Quelle relation a un parcours planifiable ?
Mais un bon mental, voit souvent l’agréable
Pour les plats tous faits, recettes de jeux de docteur
Mettre son grain de sel …


L’esprit à salaisons d’expériences notables
Des gens bons à nous rendre la vie agréable
Pour peu que les attentes ne soient plus un leurre
Que l’on accepte le présent, qui est là, sans heurts
Si cela peut se faire, en mots aimables

Mettre son grain de sel

 

De main...Jeu commence


Mettre la main à la pâte…Moi ? Cuisiner ?
Peu, dans ma culture, mais je sais faire mijoter
Choisir les ingrédients, tous ceux du bien-être
Comme dire, Oui, souvent, et que puisse naître
Par ricochet d’effets, de quoi m’émerveiller



Évoquer certaines recettes, me fait saliver
Et de grands restaurants, je ne peux me payer
Pour d’autres bonheurs gustatifs à connaître
Mettre la main à la pâte



Il y a des domaines, où il m’arrive de rêver
À un savoir-faire d’excellence, à admirer
Par magie, et sans efforts à me démettre
Un petit délire d’esprit, refusant d’admettre
Que pas d’apprenti sage, sans d’abord adorer

Mettre la main à la pâte
 

Ah, tente-moi aussi


Faire le poireau, au moins une fois dans sa vie
Qui ne l’a pas vécu, d’émotions incendies
Surtout à des moments, classés impensables
À oublier, les Voies Divines, impénétrables
Souhaitant que je loupe, mon mariage en Mairie



Les réactions aux attentes, dévoilent les folies
Les sentiments cachés pour rester bien poli
Vu sa vraie nature, ce fut pour moi charitable
Qu’il fasse le poireau



Pour mieux enfanter, j’ai suivi un conseil d’amie
Qui l’avait éprouvé, aux dires de sa Mamie
Après les jambes en l’air, un plaisir de diables
Une autre position, s’enchaine, raisonnable
Pour que la graine descende dans la nurserie
Faire le poireau


 

Dur…brouillée


Me faire cuire un œuf…, ça dépend des matins
si levée du bon pied, et la somme de turbin
encore faut-il, que j’aie le bon geste
combien de fois, j’en mets partout, je peste
des bouts de coquilles, au craquant chagrin


Marchander un prix, dans un bazar Africain
a été un fiasco ; quel repère de requins !
Je suis rentrée maugréant, des pensées funestes
Me faire cuire un œuf


J’ai osé une demande, suite à un baratin
d’un galant miroitant, la botte, à la fin
Il a commencé, par sourire, que je le teste
puis de sa bafouille, par trop manifeste
j’ai su que je pouvais, sur un air de Chopin
Aller me faire cuire un œuf


 

Si c’est trop corsé


Ça frise le navet, mais il faut un peu de tout
Cette cuisine à rondeaux, mêle, l’aigre-doux
Pour tous sujets, faits divers, Ayatollahs
Prestement décomposé : Ah, y a tôle, là
Dire que des humains, imposent à d’autres, un joug


On tranche dans la Vie, ce qui nous prend le chou
Dans les relations, celles où on est dessus, dessous
En mots parfois émoussés, dont le résultat
Ça frise le navet


Mais la règle de s’amuser, a bien un garde-fou
Le respect bien présent, et l’intention, surtout
De rire de Soi, sourire, à la maestria
De vos plis, si complices, à cette polenta
Moi-même, là, j’ai un peu forcé, à mon goût

Ça frise le navet
 

Je suis pas d’humeur…


La mayonnaise ne prend pas… mon tour de main
pâtit de mon cycle, vénusien, mais humain
Comment une recette, que je connais par cœur
dans ces circonstances, foire pour un facteur
au principe féminin, âprement souverain



On nous reléguait impures, en des temps lointains
celui qui nous touchait, devait prendre un bain
plus simple aujourd’hui ; de notre état, révélateur
La mayonnaise ne prend pas



Que ça joue sur l’humeur, est-ce vraiment certain ?
Ces jours-là, j’oscille, entre charme et vilain
et j’apprends à perfectionner mon détecteur
de ces gars pas nature, dragueurs, menteurs
que j’étale d’une tirade, à leur couper la faim
La mayonnaise ne prend pas !

 

Quoi que tu fasses…


Ça tourne au vinaigre, certaines situations…
Au milieu d’un conflit, époux en ébullition
Je suis passé près, de me prendre un coquard
Un : - C’est pas tes oignons, casse-toi, bâtard
Laisse-nous nous fritter, on le fait par passion-

Être juge de paix, était noble intention
Mais ma maladresse, a créé une confusion
Je me suis dit : Ah, là, c’est sûr, vu leur regard
Ça tourne au vinaigre

L’histoire m’a appris, à faire plutôt diversion
Distraire les belliqueux, sans vraie confrontation
Solliciter de l’aide, par pieux bobard
Mieux ; proposer la fête, avec du pinard
Quoi que, dans l’ivresse, parfois la discussion

Ça tourne au vinaigre…
 

Futur…au poil


De la poêle à la braise… Ancien adage
À penser à un barbecue, le sauvetage
De la saucisse, pas, de la bonne couleur
Qu’on en enfourche mal, par la vive chaleur
Retombant plus bas, sans possible rattrapage


L’inconfort dans nos Vies, prend bien des visages
Le risque du changement, coûte, en courage
À s’en mordre les doigts, de n’avoir vu le leurre
De la poêle à la braise


Sur des coups de tête, j’ai changé de paysage
En amour, en travail…le mieux en mirage
Parfois ça l’était, mais en fugaces bonheurs
Les choses en moi, pas réglées, apportaient, douleurs
Comme quoi, il faut tomber, dans tout apprenti Sage

De la poêle à la braise
 
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