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  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion Venezio
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Les jours défaite


Dans mon Temple intérieur, suis parfois protestante
car je ne fais rien de mal, ne suis pas méritante
des tribulations, difficultés en pagaille
malgré un dur labeur, des projets qui déraillent
et des soupirants à la cervelle consternante


À force de prendre des coups, je deviens endurante
tout le monde en prends, ça me laisse arbitrante
diablotins et angelots aussi se chamaillent
Dans mon Temple intérieur


Tout dépend, il paraît, de la pensée confiante
qu’on doit pas se nourrir de choses pas marrantes
Le monde semble, très rempli de canailles
et d’autres qui portent, la bonté en médaille
Je ressens l’appel d’avoir une vie plus éclatante
Dans mon Temple intérieur



 

C’est d’abord en Soi…


Que la paix soit avec vous… sérieux défi
Quand on passe sous les rails du train de la Vie
Difficile en morceaux, de regarder le Ciel
Sans avoir à l’esprit quelques mots de fiel
L’injuste sentiment, d’une destinée pourrie



Si mon âme rêve, de le dire à un ennemi
Mon ego, lui parfois, a d’autres scenarii
Plutôt genre funéraire, cérémoniel
Qu’en paix, lui repose, c’est tout !



Avec l’âge, et c’est tant mieux, j’oublie que j’oublie
Mais pas cette voix, - En Vérité je vous le dis
Communiez entre vous, là est l’essentiel-
Depuis mes paroles, ont un peu plus de miel
À laisser, qui sait, nos cœurs un peu plus ravis

Que la paix soit avec vous
 

Des cendres des Cieux

Je l’ai bien pris au mot, le passage périlleux
Où il est écrit, que nous sommes, tous des Dieux
D’où nous vient l’étincelle de l’intelligence
Le pouvoir de créer, vivre expériences
Dans une dualité, pour apprendre encore mieux

On m’a dit, un plus un, ne fait pas toujours deux
Trois ! Il y a toi, moi, et le nous au milieu
Des unités à chérir, porter à l’excellence
Je l’ai bien pris au mot

Le monde propose bien des terrains de jeux
Pour que chacun avance, plus ou moins glorieux
Je me sens chanceuse, de mes compétences
De traverser la vie, qu’avec des préférences
Vivre un jour à la fois, peut aussi rendre heureux

Je l’ai bien pris au mot
 

En chute libre

Ça plane pour moi, après avoir bien fumé

dans tous les sens du mot, le sujet sacré
de quoi abandonner l’usuelle moquette
à donner gueule de bois, pensées cuvette
une vision de la vie, triste, et étriquée

Il reste dans ma tête des boyaux retranchés
encore hurlant d’entendre, ce qui est Divinité
mon âme crie plus fort, c’est pas des sornettes
Elle clame pour moi

Malgré des envies, de me distraire, corsées
par le petit écran, au hasard je suis tombée
sur un mystérieux, titre anglais, en manchette
à croire que c’était l’heure, que j’étais prête
J’ai vu un doux Jésus, dans une série télé

Ça plane pour moi
 

T’en veux…

Hallucinogène… Si belle altération
Du bocal à neurones et les perceptions
Je me serai trouvée, bonne pour l’asile
Rouler des pétards aux papiers d’évangiles
Histoire de m’imprégner de toutes les confessions


Une fois, me suis risquée, à une déclaration
Par pli, pour lui dire, que certaines positions
Troublaient ma libido, j’espère vraiment qu’il
A lu, si non, gêne


Plus sérieux, le spirituel est direction
Pilier intérieur, sens de Vie, voire, mission
Ça m’ouvre à une conscience, mon cœur jubile
De ses rituels, sans révérences stériles
Mon concept du Divin, souffre de discursions

Hallucinogènes
 

Des paons... dansent

Certains anesthésiants sont très bénéfiques
Mon esprit s’y adonne, s’il est frénétique
J’avoue que quand, une réalité, m’irradie
En contrariétés, stimulant ma calvitie
Me reviennent des pensées… catéchétiques


Si alors je côtoie, une chérie, Angélique
S’en vient, tentatrice, une autre clinique
Je les recherche d’effet, plutôt d’extasies
Certains anesthésiants


Moi prendre au mot les soupes liturgiques ?
Mes philtres philo, s’encrassent, allergiques
Mais le respect, a grande place dans ma Vie
L’Essence Ciel est bien, dans la manière dont on prie
Vivre selon sa propre Foi, éradique

Certains anesthésiants
 

Se refaire une beauté

Me poudrer le nez… Bien sûr que ça m’arrive
quand une disgrâce, boutonneuse, éruptive
décore mon minois, sans mon consentement
en revanche de celui, pris, en gras aliments
douce compensation, quand rien ne me motive

Ouiii…Une merguez, frites, et je salive
alors même quand mon âme se fait plaintive
nulle ligne blanche, pour en chavirements
Me poudrer le nez


Dans ce jardin à rondeaux, me sens créative
les mots sur nos maux, font de grandes lessives
dans l’esprit aux croyances en blanchissement
à en habiller le cœur, de paix et autrement
me voir dans le miroir, souriante, jouissive

Me poudrer le nez


 

Pour une bonne couche


Les après...en mal-être font cher l’addition
D’un moment de plaisir, et plus, si addiction
Dur de rester, sur la ligne d’équilibre
Quand mon esprit, par manques et ennui, vibre
Dans tout mon corps, sa quête de satisfactions


Ma petite voix intérieure, crie, transgression !
Du désir de me griser dans les célébrations
Une couche de vertus, ne tient pas sur mes fibres
Les apprêts ont mal d’être


De là à peindre, mon âme, en aspirations
Je m’emmêle les pinceaux, dans les tentations
N’ai que peu de contrôle sur mon côté pitre
Ça prend une vie, tempérer le libre-arbitre
Il me dit que je me crée, par trop de questions

Les après...en mal-être
 

Au mot, çà pince


Vogue la galère, advienne ce que pourra
Un jour, à un moment, s’impose le constat
A-t-on vraiment, la gouvernance de notre vie
Juste parce qu’on raisonne, qu’on planifie
Qu’apparaissent prévisibles certains résultats ?


Ma volonté… A un capricieux thermostat
Des fois, plus j’ai d’emmerdes, et moins je me bats
Succès, chance, s’accordent à ma cyclothymie…
Vogue la galère


Une seule chose je contrôle réellement, ici-bas
Que mes pensées, dont le pouvoir est mandat
Sur les émotions, tous les leviers des envies
L’interrupteur du silence les bonifie
Éclaire les illusions, quand je crie, en forçat
Vogue la galère !


 

M’est Égal …rien


Comme à ramer des choux ! Si c’est mon bon vouloir

Faire à ma manière, peu importe l’auditoire
Cela se voit au cirque comment on acclame
Allumer une bougie, avec un lance flamme
J’ai déjà essayé, ce fut inflammatoire…

L’absurde est un reflet que renvoie le miroir
Des relations nourries, de jeux de pouvoir
L’amour n’a de soutien, que celui qu’on proclame
Comme à ramer des choux !

Envisager la Vie, uniquement en devoir
Est encore au sens commun, pour des gens, des histoires
D’autres ont besoin, d’une dose mélodrame
Tout est expérience, parfois l’esprit réclame
Pour les vicissitudes, un support d’espoir

Comme à ramer des choux...

 

Amour ? Pars, cours !

Au petit bonheur la chance, il me plait d’aller
Parfois, pour le plaisir, d’ensuite constater
Dans la trame de ce qui arrive, quelle est ma part
Qui a pu faire écho, attirer le hasard
Dont l’effet confirme, au départ, le penser



J’ai voulu, un temps, tout contrôler, maîtriser
Vivre rêves et désirs, sans les questionner
Avec un mal qui ronge, la vie m’a donné rencard
Au petit bonheur la chance



Mon parcours en duos sait bien me rappeler
L’amour qui amène deux cœurs à s’entraider
Pour guérir des blessures d’un passé flambard
Ou d’un engagement, être trop froussard
Qui n’est pas soumis, à l’apprentissage d’aimer

Au petit bonheur la chance…

 

Seule, fais-je… le poids ?


Chanter sa gamme, et pas qu’au clair de lune
Qui n’a pas déballé un jour ses infortunes
Sonné les cloches, parfois pour des broutilles
Vécu un dimanche, querelle de famille
S’est plaint de n’avoir, pas assez de thune


Dixit, ma tante, connue, dans sa commune
Mamie alambic, et son nectar aux prunes
Si vous en goutez, votre voix part en vrille
Chanter sa gamme


Quand des changements se succèdent à la une
Nous transforment alors, qu’on se croyait immune
L’esprit crie au viol, l’inconfort fusille
Toujours les mêmes peurs, qu’habile il maquille
Il m’a fallu avec cœur, au regard de mes lacunes

Chanter ma gamme…
 

Frousse, à larme et…

Ma peur de l’inconnu, grande fondamentale
de la vie aux incertitudes, monumentales
ça me fait une belle jambe de le savoir
psy et philosophes, en ont plein les tiroirs
des explications, jusqu’à l’ère animale


De ne prédire l’avenir, je me sens normale
J’ai compris que tant que mes pensées cavalent
au bout de l’émotion, il y a ce trou, noir
Ma peur de l’inconnu


Trouver dans le confort l’équilibre idéal
je claudique à me démettre une cervicale
mais, immobile, qui viendra plus d’un soir
partager un câlin, construire une histoire
se réveille en évoquant la vie maritale

Ma peur de l’inconnu
 

Con… vaincu


On se met le doigt dans l’œil, qu’on se le dise
En se croyant à l’abri, de ce qui insécurise
Bretelles plus ceinture, pour le pantalon
N’empêche pas la Vie, de nous mettre en caleçon
Et plus encore parfois, selon la surprise


Confiance ou gri-gri, sont érigés en églises
Quand leur donne pouvoir, notre matière grise
Ignorer nos pensées, pour la chance, diapason
On se met le doigt dans l’œil


J’ai dit à un assureur : je vous économise
Du temps, de la salive, sur moi pas de prise
Jouer à et si, et si, j’écris, moi, la chanson
Même que la Vie, me donnera souvent raison
Il a ri convaincu que je disais une bêtise

Et s’est mis le doigt dans l’œil


 

Plus heureux si, marre…tôt !


C’est humain de se mettre martel en tête
Faute d’avoir appris, quand la pensée embête
Ce qu’est l’inconscience, le moi-je au galop
Dans des boucles du passé, ou en propos
Pour voir un futur, avec ou sans arrêtes


Certains sages disent, tout concept excrète
Paradoxes, limites, visions incomplètes
Mais rien que le principe de choisir un credo
C’est se mettre martel en tête


Mon choix est, croire, ce qui met mon cœur en fête
Toutes portes ouvertes, pour que la Vie reflète
Ce qui élève mon Âme, y compris par K.O
Néanmoins là, au Ciel, je soupire que c’est trop
Confiance ! Il me dira, pas bon que tu végètes

Évite de te mettre martel en tête !
 

Cours…rageuse


Le taureau par les cornes, a planté à mort
Le boucher en belles paillettes, dit matador
Revanche raisonnable, écorné d’éthique
Bourreau, victime, en parade tragique
Morale et victoires justifiées sans remords


En moi cohabitent, paresses et ressorts
Une tendance à baver pour les gros efforts
Et yeux exorbités si je prends, apathique
Le taureau par les cornes


Le train-train quotidien, peu à peu endort
Est venu miner, même nos doux corps à corps
Un an de missionnaire, à rester famélique
Songeuse d’extases, poses… pas catholiques
J’ai pris pour sortir, de ma zone de confort
Mon taureau par ses cornes


 

Resquille


Au milieu de l’arène, je fais le spectacle
Plutôt bonne figure, face à l’obstacle
Surtout dans les grandes réunions de famille
Que l’on ait un regard sur moi qui brille
Envieux, admiratif, ou guettant ma débâcle


En revers de médaille, oui, je renâcle
S’il y a trop d’efforts, à faire, c’est le tacle
Et une grande tentation, que je décanille
À mille lieux de l’arène


Pour déclamer un je t’aime, la gorge me racle
Elle l’attend de moi, comme un petit miracle
Pourtant, elles l’envoient, gentiment, mes pupilles
Il faut que je lui dise, car si je resquille
Je subirais d’être, disait cet oracle

À mille lieux de ma reine
 

He ! Confiance…


Moi, très volontaire, surtout pour recevoir
Les cadeaux de la Vie, un tout plein les tiroirs
Sans besogne pénible, enfin, raisonnable
Du confort, des bonheurs, les plus durables
Que ce passage d’existence, soit une belle histoire


La réalité, est apparue, en éteignoir
De la plupart, de mes flammes d’espoir
Des coups du sort, suis-je la seule responsable !?...
Moi, pas volontaire…


Gavée de problèmes, façon, entonnoir
En réponse certaine, à mes pensées noires
L’incertitude du demain, serait commuable
En un saut de confiance, pour le non palpable
Que la Divine Providence aurait un plongeoir

Moi, pas vol en terre…
 

Condoléances


En faire tout un plat, de certaines circonstances

Surtout qu’on classe tout, en chance ou malchance
Pourquoi il y en a, qui dépassent le tragique
Prennent leur pied, à une revanche épique
Alors que d’autres, sombrent, dans la déchéance


La sauce des pensées, sur les aléas turbulences
Génère émotions, parfois lourde pitance
L’intellect sait bien, alerte, famélique
En faire tout un plat

J’ai beau le savoir, mais avec ma descendance
Il m’arrive encore, d’être en désespérance
Entre père et fille, y a des passes névralgiques
Quelques vieux dossiers, qui ressortent, et piquent
Mais on les cuisine, purs bonheurs, dominance

À en faire tout un plat
 

À petits bonheurs


De toute nourriture, celle que je préfère
Donne à mon esprit, connaissances qui libèrent
Des besoins émotionnels, non satisfaits
Créant l’attachement, la souffrance en faix
En possessions, à jamais n’être légère

Cela est vertueux, mais privez moi de dessert
Et j’aurai une moue déconfite, sincère
Sans un peu de sucré, à la fin je perds l’attrait
De toute nourriture

Ses mots doux, et fondants, gourmande, j’ingère
Ils se transforment en bonheurs, joies repères
Puis quand il s’y ajoute un zeste de paix
D’une Providence généreuse à souhait
À la voir comme un cadeau, il y a une magie qui opère

De toute nourriture
 
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