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  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion Venezio
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Le pro fête dit …


Le chemin du salut… vers le bistrot du coin
L'esprit le connaît, quand il ploie sous le chagrin
Dix minutes pour y aller, une heure pour revenir
Un temps relatif, où tout peut survenir
Comme une conversion, par degrés...Dit vins



Au carrefour fléché, Serviteur ou Malin
Ma boussole intérieure a perdu son latin
De quelques égarements, il m'a fallu revenir
Sur le chemin du salut



Si a bien des jouissances, je reste enclin
Une sagesse m'accompagne, ombrée d'un gourdin
De la rédemption, sans rien me garantir
Suis-je censé ignorer, un trépas à rôtir ?
Mais comme le vôtre, mon cœur, connaît d'instinct

Le chemin du salut
 

Croix… re


Cela reste un mystère… cette incarnation
D’un Esprit Pur, vivant, mort et résurrection
Et la plus grande histoire jamais racontée
De bouche à oreille, aussi transformée
Par des saigneurs, au pouvoir en obsession



Ici de mon plein gré, vibrante d’inspiration
Je laisse les mots, devenir belles émissions
De là à ressentir, une attraction passionnée
Cela reste un mystère…



L’alchimie complexe de toutes mes relations
Aux personnes, aux idées, aux choses, sans pulsions
Me viendrait de méninges, un peu siphonnées
Dit-on, par mes croyances, trop orientées
Mais que la Foi m’anime d’amour, en mission
Cela reste un mystère…


 

Et taire… n’aile que l’Âme


Pour les siècles des siècles, quid de nos traces
Sauf artistes, sportifs, grands, ou un Laplace
Je traverse l’existence en vers, insignifiants
Quoique, de mon amour et humeurs, luisants
Qui sait si Là-Haut, ils me vaudraient des grâces


On est que des atomes mélangés dans l’espace
Mais ma fission avec Elle, rien ne l’efface
Nos ébats corps et cœurs resteront aimants
Pour les siècles des siècles


Comme ce Pierre, qui a cru la sienne pugnace
Ma Foi a traversé combien de volte-face
J’ai renié le Ciel, par malheurs, bien accablants
Mais remercié aussi, donc, absous, maintenant
Il y a un Amour sans conditions qui mon Âme, enlace

Pour les siècles des siècles
 

Si on croit que ce que l’on voit...


Ce qui nous dépasse, ça sert de passage
À ce qui ne nous appartient plus, dit un sage
C’est au-delà des mots, de toute raison
Qui veut toujours cerner, réfute le frisson
D’une Haute Intelligence, dans nos vies, à l’ouvrage

Certains la nomment hasard, ignorant l’adage
Que c’est avoir rendez-vous, ou mieux, en bagage
Dieu, incognito, qui nous prépare une leçon
Ce qui nous dépasse

Le non voir, le non savoir, ont pour péage
L’Invisible relégué au-delà des nuages
Une réalité, aux cinq sens en harpon
Pour tout saisir de la Vie, mais il faut pour de bon
Sortir de son confort, voir avec courage

Ce qui nous dépasse
 

Label à faire


Gloire au plus haut des Cieux, mais où est la paix ici-bas
Dans tous les coins du monde, résonnent des combats
Qui ne sont qu'un reflet, disent en précurseurs
Saints et Sages, nommant, nos luttes intérieures
Issues de nos croyances, et pensées, en fracas


La condition humaine rayonne de débats
Par philosophies, et concepts sur l'au-delà
On peut croire à ce que l'on veut ; cadeau du Créateur
Gloire au plus haut des Cieux


Par milliards on est venus, faire quelque chose, là
Sous les lois de la Vie, le principe d'aléas
Absolument libres d'être les réalisateurs
D'expériences variées en bonheurs, malheurs
Il y en a qui sont exemplaires pour vivre, béats
Gloire au plus haut des Cieu
x
 

Offenseurs, offensés


Pardonne nous … comme réponse aux entorses

Pour l'esprit c'est ardu, le mien s'y efforce
Même tendre l'autre joue, c'est à peine concevable
Mais à vivre au moins une fois, d'un cœur aimable
Ressentir l'Âme exulter, sous mon écorce


Victime, bourreau, tour à tour, en nous, corsent
Nos relations, entre alliances et divorces
À dire à notre égo, quand il nous pousse au diable
Pars, donne nous…


Des messages du Ciel, arrivent en morse
Si bien décodés, la compassion s'amorce
En attendant, de l'amour, on reste comptable
C'est bien tout ce qu'il n'est pas qui nous accable
À vivre celui Divin, qui en a vraiment la force ?

Pardonne nous...

 

Tais, qui en toi…


Dieu reconnaîtra les siens, mais tuez lés tous
est encore en vigueur, dans certaines cambrousses
Raison éclatante pour justifier de la Loi
du plus fort, d'un pouvoir, sous couvert de la Foi
Combien de fois Dieu, n'est jamais venu à la rescousse

Croire ou ne pas croire, n'est pas sans secousses
tôt ou tard dans le cœur, le doute éclabousse
j’admet volontiers, que même en cas de non choix
Dieu reconnaîtra les siens

Suffit de porter, l’amour sur ma frimousse ?
Si je l’aurai donné, sincère, sans qu’il s’émousse
ne pas avoir blessé, par calcul, de surcroit
fait de la bienveillance, une source de joie
devenue belle âme, nul Ciel ne me repousse ?

Dieu reconnaîtra les siens
 

Tu causes ! tu crées…


Acclamons la parole qui réjouit pour de bon
Qu'elle vienne des Saints livres, ou bien des sermons
Ou d'un doux murmure, les yeux dans les yeux
Quand quelqu'un nous dit, qu'on est vraiment merveilleux
Le cœur peut faire le tri, si l'esprit est maton


Notre Père Céleste a eu le verbe maçon
D'un Adam et son Eve, l’Éden et un démon
Même quand IL les a virés pour délit de curieux
Acclamons la parole


La Foi c'est croire sans preuves, mais pas tel un mouton
J’ai crée mon concept, Spirituel, profond
En base de faire à Autrui, comme la Loi des Cieux
Mais aussi, œil pour œil, quand mon égo est fiévreux
Faut que j’aille réécouter un prêche sur le pardon

Acclamons la parole
 

Voie ? Vois, laisse ta voix


J'invoquerai Ton Nom… Pour bien me souvenir
Que je n'étais pas seule, et souffrante à franchir
Ces obstacles de la Vie, en étapes de croissance
Avec ces coïncidences, petits coups de chance
Comme un souffle aimant, pour d'efforts, m'investir



L'attraction âmes et cœurs, pour un bel avenir
C'est cette rencontre, d'un magnifique sire
Pour toute sa douceur, entre mes hanches
J'invoquerai son nom…



Par écho, des croyances, sont venue m'offrir
Des cadeaux lumineux, leçons à retenir
Discernement dans les dogmes, ordonnances
Ne garder que l'Amour, en unique guidance
Mais pour ce plan Divin, qui ma vie sait embellir

J'invoquerai Ton Nom…
 

Qui sait vrai… ment


Oh Père très Saint, tel les textes te nomment
Puis les peintres, en traits, de Vénérable Homme
Vois ce besoin de te donner un visage
Une grandeur, sagesse, privilèges d'un âge
La connaissance infinie condensée en une pomme

Ton image, ailleurs, des doctrines, gomment
Mais partout la ferveur, s'élève, tout comme
Une Lumière d'Amour, pour notre âme en voyage
Oh Père très Saint !

Et j'aime la pensée, pas si folle, qui assomme
Le mythe d'un Divin, masculin, Te renomme
Pourrait T'attribuer… un plus doux pelage
À oser dans l'humour, dire avec ambages
Une Essence bien, plus maternelle, en somme

Oh Père très Seins…
 

Doxa ? crie, c’est…

Ma crise de Foi ? Une sérieuse indigestion

Paroles des ministres, de tant de confessions
Le même leitmotiv ; sont impénétrables
Les voies Divines, je suis la proie du diable
Le péché de chair, ma plus grande tentation


Bon vivant épicurien, fini la contrition
La vie est trop courte, remplie de célébrations
Le prix de trinquer, de se bafrer à table
Ma crise de foie


C’est sans compter sur l’Âme, en manifestation
M’aiguillonner du leurre de cette dimension
Si réelle, humaine, mais rêve agréable
L’Amour créant l’Univers, est en moi, mesurable
Je fais pour m’élever, me remettre en question

Ma crise, des fois
 

Luit sans rayons…


Le Fils de La Lumière, a eu bel éclairage
De ses mots d'Amour, son sacrifice, Pas Sage
Montrant une humanité, aux repères magnifiques
L’art de se déchaîner, d'entraves maléfiques
Pour une autre Gloire, qu’un ego, qui en nous rage


Un chanteur aux Claudettes, pour une fière image
Est mort dans son bain, dit-on, en commérage
D'avoir négligé, que pouvait être sismique
Le fil de la lumière


Osé, un peu, n'est-ce pas, cet écart volage
Ils ont de l'humour, Là-Haut, pour mes verbiages
L’essence Ciel est bien, dans mon cœur famélique
De beautés, de bontés, tout inspir Angélique
Belle histoire, en vrai, pour mon esprit en tissages
Le Fils de La Lumière

 

M’agit en profondeurs


Un cours en miracles*, est un livre mythique
Autre Bible codée sur l’Esprit Mystique
Mais psycho et philo d’une Spiritualité
En crédos plus ouverts, sans culpabilité
À vivre dans le cœur une unité magique


Dieu incognito, les rencontres fatidiques ?
D’un enseignement, ou mon Ève magnifique ?
Il m’a fallu pour devenir, rester son bien-aimé
Un cours en miracles !



Apôtres et autres Âmes, bien canoniques
De fait, manifestent, des pouvoirs bénéfiques
Apprentissage, et mérite, sont leur réalité
Comme me le confirme, ma douce moitié
Pour voir la Vie belle, comprendre qu’on la complique

Un cours en miracles
* Écrit par 2 Psychologues
Helen Schucman et William Thetford

 

Qu’on sait qu’on se complique


C’est la croix et la bannière, le sujet religieux
Sans ouverture d’esprit en mode respectueux
Bien présents ici, et je nous en félicite
Nos cœurs expriment, en messagers émérites
Que nos différences, deviennent ponts radieux


Les processions d’idées, défilent ici au mieux
Sagesse, humour, éclairent de leurs feux
Savoir qui du groupe est Bonze ou Jésuite
C’est la croix et la bannière


Prioriser, sans complications, est un jeu
Mon âme est férue d’un vivre harmonieux
Mes désirs bien questionnés, n’ont qu’une suite
Que si la paix prévaut, sur ce qu’ils militent
En pratique, ne pas succomber au fiévreux

C’est la croix et la bannière

 

Appels en ton sûr…


J’ai eu la vocation, à ma profession de Foi
Déjà au séminaire, instruit des Divines Lois
Mais la nature, en hormones, m’avait dopé
Toutes les jeunes Déesses étaient regardées
À ne laisser de doute sur ma future voie

Côtoyant un couvent, des belles en noviciat
Des fantasmes m’obsédaient, à cet âge ingrat
Du loup dans la bergerie, un peu trop affolé
J’ai eu la vocation

Malgré les prières de ne plus être en proie
De désirs sulfureux suscitant mon émoi
Un péché de chair fut commis, non confessé
Entre jeunes adolescents, un soir d’ébriété
Et à toucher le sillon de son intime endroit

J’ai eu l’avocat, si on


 

Me prit la Foi…


Au mépris du doute, ça s’est avéré précieux
Mon lien avec le Ciel, de mes mots dévotieux
Pour un petit miracle de pouvoir guérir
Du petit crabe noir, affectant mon respire
Ressentir un Amour, Divin, merveilleux


Ami, tu m’a confié, te trouver bien peureux
Au regard d’un choix, te tourmentant un peu
Amenant un regret, d’une voie à te desservir
Oh, mais prie, du doute !


Rentrer dans le droit chemin ? Ma foi, laborieux
Le travail de toute une Vie, j’aurai fait au mieux
Pourtant j’en ai passé du temps à maudire
D’autres en pensant à moi, n’ont su que me bénir
Toute mon ardoise de péchés, effacée ? Sérieux ?

Oh, me prit, le doute !
 

Là, dans le Cœur


J’ai mis avant tout, la joie, dans ma Chapelle
Car quitte à vivre, des croyances essentielles
Au nom de mon libre arbitre, j’ai le pouvoir
De créer le concept, d’un Divin espoir
Trier dans d’autres dogmes, pratiques cultuelles


Je façonne ma Foi, d’une Haute Étincelle
Celle de l’Amour, il n’y en a pas de plus belle
Aussi d’autres personnes, ont apporté ce savoir
Dans ma Chapelle


Peu importe les lieux, le cœur est la chandelle
Plus l’humilité, de lever les yeux au Ciel
Je choisis mes mots, sûre du réservoir
Des bontés que mon âme, a su recevoir
Je me sens écoutée, et le Grâces se renouvellent

Dans ma Chapelle

 

Le doux te, l’a pris, hier


Les cloches sonneront, sûr, à la Saint-Glinglin
L’adage populaire fête les aigrefins
Courtiers en promesses, vendeurs brillants
Avec un calendrier du jour imminent
Que prône leur paroisse, sacré en son sein


Une vérité Divine m’est apparue en chemin
Après d’âpres batailles entre le mal et le bien
J’espère que ma Foi, pour grandir, n’attend
La Saint-Glinglin


La demande en prière, le manque soutient
Et il se réalise, par cause-effet, cristallin
Faut-il pour recevoir, remercier avant
D’avoir, déjà tant, malgré un besoin pressant
Sans unité esprit cœur, l’attente prendra fin
À la Saint-Glinglin


 
Afficher la pièce jointe 45395

Pour notre bon plaisir ! Aussi juste raison
Que d’honorer le Ciel, pour le merveilleux Don
De manier le verbe, en grâce, en finesse
À conquérir des Cœurs, écho à la noblesse
Du notre qui s’exprime, et donne le diapason



Aussi cette rubrique, est une douce maison
Où l’on aime entrer, confiants d’un accueil bon
Pour y poser des mots, même en maladresses
Pour notre bon plaisir !



Que l’on soit rimailleur, poète en éclosion
Anonyme visiteur en quête d’inspiration
Ce lieu de poésie, tient bien ses promesses
En sujets et talents, que l’esprit s’empresse
De transformer en sourires, parfois en acclamations

Pour notre bon plaisir !


J'ai aimé ma lecture, car ton poème, c'est une ode à la poésie elle-même
et à l'espace bienveillant qu'elle crée.

C'est un poème joyeux et inspirant qui rappelle que la poésie est avant tout
une célébration du plaisir et du partage.

Amitiés
 

Amis de passage...*


La considération fraternelle est cadeau
Un élan du cœur, lumineux, vraiment beau
À recevoir, à offrir, tel un témoignage
D'une harmonisation intérieure, un ancrage
À la Vie qui émerveille, à tous les niveaux

La splendeur d'un humain, se voit à fleur de peau
Quand il vit, reconnait, son Âme en joyau
De là, il adopte pour tous ses messages
La considération fraternelle

D'une Magnificence Divine, on a le sceau
Que le moi-je dissimule, jouant du cerveau
La voir chez l'Autre est un long apprentissage
On a tous des facettes, et des blindages
Elle nous habille d'amour, en un doux manteau
La considération fraternelle


* Merci de nous lire, pour vos mots encourageants
 
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