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  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion Venezio
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Il y a des jours…


Un moment de solitude, bien accolant
L’amour malmené, et le silence accablant
Le compte des bonheurs qui n’a pas suffit
Dans la balance, des souffrances, des non-dits
À laisser le cœur et l’esprit, larmoyants

Ah, ces mots de trop, qui rendent si affligeant
Le piège de l’alcool à s’épancher, confiant
Après la logorrhée, un haut le cœur, garantit
Un moment de solitude

J’ai connu les toilettes, bouchées; asphyxiant
L’envie de ne pas sortir, à entendre : C’est urgent !
Ces gaffes à se cacher dans un trou de souris
En plus du coup de chaud, et un air cramoisi
Et j’en ai en moi, des aspects encore navrants

Pour des moments de solitude

 

Crame, moi si !


Piquer mon fard… Ah, que mes joues s'y prêtent
Normal ! me dit-on, pour une peau de blanquette
mais de là à rosir au moindre compliment
à un regard profond, au bel engouement
j'aimerais dans mes émotions, être plus secrète

Ma dernière maladresse… L'oubli d'étiquette
un prix sur les fesses, à entendre : J'achète
et quand il m'a souri, pointant le dépassement
J'ai piqué mon fard

À ne plus m'empourprer pour un rien, je projette
avec un psy je m'entraine aux mots qui fouettent
mais le résultat frise le blasement
si bien qu'un ami me pousse au dévoiement
au moins on ne me verra pas, si je suis pompette

Piquer mon fard…

 

Gaze ton sérieux


Des gaffes et des dégâts, somme toute, bonnes leçons
Du héros de Franquin, le bien nommé, Gaston
J'en ai ri aux larmes de ses aventures
Ses gadgets fantastiques, et sa voiture
Le chat, la mouette, en délirants compagnons


L'éternel adolescent, insouciant luron
Avance dans sa Vie joyeux dans l'action
Son besoin de créer allonge des factures
De gaffes et des dégâts


La pagaille, je sème, aussi, à ma façon
En mots, en pensées, en critiques klaxon
M'enfin ! C'est normal, n'est-ce pas dans ma nature
De m'améliorer, adjoindre dans ma culture
Doses, d’apprentissages, d’enseignements béton

Par gaffes et dégâts
 
Mâle adresse…


Un peu d'insouciance, comme un bonheur d'enfant
Un zeste d'étourderie, à paraître affligeant
Puis la timidité qui a forgé l'oubli
Un manque de paroles, sous mon regard ravi
À la rencontrer, cette Eve, aux yeux aimants

Certains savoirs pour plaire, sont plutôt aliénants
J'en ai pratiqués, pour paraitre plus charmant
Mais masquer mes défauts, m'a surtout appris
Beaucoup de sous sciences

Pour la fin de l'histoire, même en bégayant
Elle m'a trouvé tendre, sincère, distrayant
Bon compagnon, pour vivre en polyandrie
Mais ça, elle s'est bien gardée, de me l'avoir dit
Collectionner les mâles, frise, en l'omettant

Beaux coups, d'insouciance…
 

Apprend tissage


Bourde sur bourde, je filais un mauvais coton
Pour l'étoffe de la vie, en ado glouton
De fortes sensations, toutes sortes d'ivresses
Pour compenser un grand manque de tendresse
Dans des internats, vécus comme des prisons


Pour bien des bêtises, un imaginaire fécond
Des pétards en bouteille, aux clous pour les plombs
On m'a dit de faire, pour gagner en sagesse
Bourde sur bourde


À force de bosses, et de coups de bâton
Je suis rentré dans les rangs, sans être mouton
Et plains les politiques qui nous oppressent
Illusionnés du pouvoir, en forteresse
Continuant de faire, aliénant nos horizons

Bourde sur bourde…
 

Sans tes nerfs


Suivez mon conseil, je ne l’utilise pas
J’ai essayé d’être normale, plus d’une fois
Les deux pires minutes de toutes ma Vie
À laisser bouche bée, et tête d’ahuries
Aux amies incrédules de mon postulat


On voit souvent l’extérieur, plein de combats
Sans réaliser, peurs, doutes, conflits en Soi
Bouddha dit : ce qu’on voit, est en nous, en copie
Suivez son conseil


On m’enseigne qu’il se passe en Haut, comme en bas
Que l’Amour est une force, régie par des Lois
D’autant plus quand le cœur à l’esprit, crie
Cher égo prépare toi, tu ne seras pas surpris
Quand les pensées débordent, façon, tourista

Essuie ce qu’on seille


 

Si on l'essuie, l'ego...


C’est quelle partie de Soi, qui dit être touchée
Par certains propos que l’esprit à étiqueté
Compliment ou critique, fleurs avec le pot
Dont le double effet, pousse au long cri, in-petto
En ténor ou en diva, d’une onomatopée


Est-ce pour un complexe, qui doit être regardé…
L’apprentissage d’un pardon, qui si exercé
Installe dans le cœur, une bonne météo
Séquelles ? Parties !


Les rouages de l’esprit sont très explorés
Sont connus, de l’Humain, conscience et psyché
Les réseaux neuronaux truffés d’asticots
Moins, la lumière en Soi, qui peut rendre dévot
Quelque chose au fond de nous au Ciel connectée

Sait, quelle Partie !
 
Dernière édition:

Si elle, m’écoute


Adresser au Ciel un regard, plein de pourquoi
Sait-on qu’on peut entendre, la réponse en Soi
Pour peu que l’esprit réduise au silence
La ronde des pensées voilant la présence
D’un Moi Supérieur qui accompagne nos choix


J’ai choisi de voir, sereine, ce que je crois
Plutôt que l’inverse, qui assombrit la voie
La lumière pour mon âme, car la Providence
S’adresse aussi à elle


Prier avec mes mots, actionne de Hautes Lois
Si l’esprit et le cœur s’ancrent dans la Foi
De mon credo épuré, de dogmes d’agences
Ce qui m’est envoyé, est Divine Intelligence
Avec un petit coin, disant pour tout renvoi

S’adresser au Ciel
 

Médis, te tue, en vérité


J’aime beaucoup Dieu, mais j’ai vraiment du mal
Avec son personnel, au sol, bancal
Enchaîné dans des tours d’interprétations
D’anciennes écritures, d’hommes en transmissions
D’un éveil spirituel, dans leur mental


J’ai mis les livres Saints, dans le même bocal
Si les noms changent, en Amour, ils s’égalent
Le Babel des dogmes, vire à une bonne émulsion
J’aime beaucoup Dieu


Le pouvoir religieux, en ascendant fatal
Par culpabilités, rigidités morales
Ternit le message, mais n’empêche l’adhésion
Quand dans ce que je vis, vois Sa Collaboration
Ma joie dans le cœur est plus que capitale

J’aime beaucoup Dieu
 

Faire vent de mes mots


J’ai la flamme du cœur, mais la flemme de prier

Une part de moi y croit, et voudrait s’adresser
Là-Haut autrement, comme on parle à un ami
Telle que Neale Walsch, l’a longuement écrit
Ses conversations, qui ont su mon âme enchanter

Les litanies classiques me laissent affamé
D’une magnificence ternie de culpabilité
En retrouvant le lien avec l’Amour Infini
J’ai la flamme du cœur

Joséphine Ange gardien, m’a fait bien rêver
Et qu’aide-toi et le Ciel, t’aidera, est avéré
Une invisible force d’amour, tout régit
Peu importe le nom, avec la Joie à l’esprit
Pour dire ma gratitude, d’avoir appris à aimer

J’ai la flamme du cœur

 

Rêve-la, et si on la garantit


Ça arrive, par l’opération du Saint-Esprit
Quand pas d’explication, l’intellect, pâtit
Certains ont besoin, de tout saisir, comprendre
Car cela rassure, donne le sens d’entreprendre
Ces pas dans la matière, qui nous définit

Origine, finalité, le Mystère de la Vie
Feront toujours fleurir, quelques théories
Les sentiments variables que cela engendre
Par l’opération, d’un vain esprit

À y réfléchir, l’expression garantit
Des forces invisibles, pour la raison, défi
Je souris de mon ignorance, à revendre
Des quelques acquis, culturels à défendre
Mais si j’avance en confiance, n’est-ce pas aussi
Par l’opération du Saint-Esprit ?...

 
J’ai un potentiel ?!


Ce que Dieu a donné, personne, peut le prendre
ce que le Diable a donné, on ne peut plus le rendre
paroles d’un rappeur pourtant mécréant
ou très dubitatif sur les hauts intervenants
qui n’ont pas empêché son ami de se pendre


Pour me mettre à croire il me faut réapprendre
à m’émerveiller, dit-on, même des cendres
D’un mal naît un bien, s’avère, même en charriant
Ce que Dieu a donné…


Montrez-moi une église qui ne veuille pourfendre
ses détracteurs qui ont la leur à défendre
le Grand Pot en Ciel, t’offre en t’explosant
un genre de paradis que t’aurait aussi en priant
dans tous ces bazars, j’en ai encore à revendre
De ce que Dieu a donné


 

D’abord, la mienne…


Selon Sa volonté, des messagers colportent
beaucoup de paroles en injonctions fortes
Faites ceci, faites cela, sinon, conséquences
éternité infernale prononcée en sentence
à révérer, et obéir, on nous exhorte


On a un libre arbitre, et il importe
pour toute expérience de choisir la porte
Je pense, donc je suis, me fait agir en conscience
Selon Ma volonté


De certaines erreurs je pourrais être morte
destin, ou c'est pas l'heure, ne me réconfortent
quelques discours d'amour, certes m'influencent
même si en peine de cœur, suis en convalescence
de là à le rouvrir pour qu'encore il s'exporte

Selon Ma volonté…
 

Dis vin…et je trinque


Croire, a des conséquences, mais on n’y pense pas
De ce que l’on tient pour vrai, on se fait l’avocat
Sûrs que c’est dans notre livre de références
Tout y est gravé, suit un ordre d’importance
Culture, traditions, y apposent, certificat

Ne rien remettre en cause, produit en résultat
Déboires et malheurs qu’on impute, en l’état
Aux hasards de la vie, ou, plus Hautes instances
Croire, a des conséquences

L’émotion produite par des pensées crachats
Est l’inverse de celles d’un baiser délicat
On projette l’énergie de cette séquence
Ceux qui la reçoivent, sourient ou s’offensent
À nous de choisir ce que l’on veut vivre, ici-bas

Croire, a des conséquences
 

Paroles d'Évan et Gilles


Petite j'aimais bien, entendre Alléluia
De la bouche bée, de mon oncle, pieux, prélat
Content que j’aie compris ses leçons chiadées
Où maths et paraboles étaient mélangées
Puis me récompensait, d'un bout de chocolat


Il m'a bien saturée de ses mea-culpa
Comment les tentations, amènent l'âme au plus bas
Que certains vivent, par prédations et péchés
Ah, les loups, y a ?


Faire le tri dans les dogmes s'est fait en prépa
Yoga du missionnaire, mâles dans mes draps
D'autres connaissances, de sages, aux vérités
Reconnue par mon cœur, à me sentir libérée
Comblée par la Providence, en heureux aléas
Allez ! Loue , y a ...

 

Foi… re !


Amen peut se traduire, par qu'il en soit ainsi
Comme belle conclusion à ma doxologie
Mais qu'il soit entendu, est une autre histoire
Ça passe par mes filtres, insidieuses passoires
Dans l'inconscient, et tout mon bazar de Vie

Combien de mes demandes, une retoque ont subi
Avec une livraison, salée plutôt d'ennuis
On m'a dit au pourquoi de ce purgatoire
Amen

D'autres m'ont appris, à prier pour dire merci
Et pas quémander selon désirs et envies
Qu'il y a une loi d'attraction, où sont méritoires
Des pensées de confiance, et pas transitoires
Alors à tout ce qui m'arrive, maintenant je dis
Amène...

 

Lie cœurs Divine


Induit en tentation, la vue ses rondeurs
Dans un lent déshabillé, sous la chaleur
Ma déesse n'est que grâces, et charmes exquis
À m'alarmer le cœur, désirer une nuit
De belle communion en mélanges de sueurs


À me donner ses pommes, cette Eve, est bonheur
Joue la séduction, heureuse en humeur
Souriante d'allusions pour dire que mon biscuit
Induit en tentation



J'aime ces moments, où on se retrouve en ferveur
Dans le silence, chacun sa langue, émetteurs
De louanges envers le Ciel, grés pour la Vie
Tous les cadeaux reçus, notre union d'harmonies
Conscients que la routine en douce liqueur
Induit en tentations

 

Aïe ! Cul.. pas habilitée


Mea maxima culpa, car je fais l’erreur
de ne pas vraiment suivre, ce que dicte le cœur
ma tête est farcie, de raisons, et logiques
de garder un contrôle, sur ma Vie, basique
à ce qu’il y ait, le moins possible de malheurs



Un prophète aurait dit, qu’on est co-créateurs
de ce qui arrive, par nos pensées majeures
mais je sais pas, ce que mon inconscient trafique…
Mea maxima culpa



C’est jamais la faute aux autres semble gageur
et que tout réponde, en écho, aux doutes, peurs… ?
Je vois bien sur certains points, mon esprit bourrique
garder sur les relations, croyances arsénique
en attendant de croiser, moins de saigneurs

Mea maxima culpa
 
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