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  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion Venezio
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Attention départ….


Au commencement, il est dit, qu’était le verbe
< Bonjour, s’il vous plait ! La direction pour Faidherbe
C’est ligne un ! Correspondance à Bastille >
Me dit-elle, se retournant, le regard qui brille
Piquant ses paroles, telles des dahlias en gerbe

Moulée dans l’uniforme, à l’allure superbe
Faisant fi du métro, arrivant, en sons acerbes
On s’est souri, à ne plus, se quitter des pupilles
Au commencement

Tout beau, tout neuf, en dit long ce proverbe
Faut dire que les cœurs au début chantent en réverb
Insouciants du temps, qui révèle sous la coquille
Les peurs, les tempêtes où l’amour part en vrille
Mais nos âmes ont su voir les leurres qui exacerbent

Tout commencement
 

Élément, terre


Le coup de foudre… Sur mon nerf ulnaire !
Quand un coin et le coude, soudain s’appairent
Aïe, la décharge, dans ce cas, heureusement
L’électrique dans le corps, s’exprime vraiment
Jusque dans l’étreinte, nos regards, il éclaire


Le comment, pourquoi, d’une rencontre solaire
Me laisse confiante d’un Ciel qui s’affaire
Ce que subit le cœur relié au firmament ?
Le coup de foudre… !


Dans les fleurs du Mal, de Baudelaire
À rencontrer l’Amour, près d’un sanctuaire
J’ai vécu joyeuse, ces agrandissements
De mon esprit, de mon âme également
Il me fait du bien, même si incendiaire

Le coup de foudre…
 

Lucide mais , seule, erre…


Le mensonge romantique nourrit l’esprit
D’échos de cœurs joyeux, où l’amour sourit
À deux rêveurs, qui se connaissent depuis peu
Se renvoient en miroir, que les aspects élogieux
Ignorants les travers, source de discrédits

Avec le temps, le prince, parfois, ne s’interdit
D’autres salons de thé, pour tremper son biscuit
N’a cure dans son regard, d’un éclat mielleux
L’amant songe, romantique

Aimerai-je un jour, l’approche où on se sourit
Partage l’envie folle, de se connaitre au lit
Mais si c’est trop beau, que faire de l’impérieux
Désir de se revoir, rejouer avec ce feu
Je m’illusionne de lutter contre l’incendie

Du mensonge romantique

 

À deux, le roman, dit que…


L’idéalisation, encense en sommet
La force du sentiment que le cœur émet
Dans toutes les relations vers cet autre que Soi
Même en ignorant, la juste et logique loi
Qui somme d’aimer, tel qu’on en a le reflet

J’ai appris à mes dépens, qu’il faut un brevet
D’amour de Soi, plus que sincère, et complet
Sous peine de subir, déceptions, désarroi
De l’idéalisation

Mon bonheur n’est pas dû, à ce que l’Autre promet
Fini pour moi l’attente, de l’illusoire buffet
Il n’est que la cerise, le gâteau c’est ce moi
Pétrie chaque jour, de lumineuses joies
Je vois le Divin en tout… Je sais, je suis au taquet

De l’idéalisation
 

Fermé pour un temps


La déraison d’aimer a bien ses candidats
Quand il y a trahison, des sentiments ingrats
Ou que la Vie, par deuil, dit c’est terminé
T’as eu un aperçu, de ce qu’est être aimé
Maintenant tu recommences, ou t’en fais un plat

À fermer le cœur, il y a beaucoup de dégâts
Par inconscience, d’un sabotage diktat
Moi-je par réflexe, un bouclier a levé
La déraison d’aimer

Et la Vie essayera de remédier à cet état
Enverra des situations, d’autres candidats
Avec patience, douceur, de la bonté
Y compris dans la matière, ses diversités
Mon esprit s’interroge, après deux barres de nougat

Il a des raisons, et des mais…
 
Causes… toujours


Le langage de l’amour semble universel
Avec ses codes et symboles pluriels
Je crois, comme beaucoup, connaître la musique
Jouer ma partition, en croyant qu’elle s’applique
À l’Autre qui s’accorde, avec moi, sensuel

Notre duo fait ses gammes, émotionnelles
Les solos, en corps à corps, sont solennels
Jusqu’au grand final, déclinant en cantiques
Les langages de l’amour

Mais en vrai, chacun a son manuel
L’amour au quotidien répond à des rituels
Montrer que je l’aime, cela se complique
La valeur des gestes, autres que les classiques
Nous remets langoureux face au Babel
Des langages de l’amour


L’amour a des langages, en cinq piliers
En joyeux gestes, pour le bonheur fortifier
Je vis encore, avec l’empreinte des attentes
Recherche ces signes, de lui, qui m’enchantent
Aidant mes peurs, mes doutes, à se liquéfier

Gare aux habitudes, qui peuvent anesthésier
Induire les sentiments, peu à peu à s’anémier
Ma recette ci-dessous partage, confiante
Que l’amour a des langages…

Paroles valorisantes, des mots à l’encrier
Se toucher en tendresses, caresses sans brasier
Des moments de qualité, séances communiantes
Les petits cadeaux, surprises alternantes
Les services rendus, le tout à authentifier

Que l’amour a des langages…
 

Oui ! L’engage


Passer la bague au doigt, depuis l’antiquité
Scelle d’un petit cercle, la ronde des pensées
Enhardies, du sentiment, de belle confiance
En l’avenir, sous l’auguste bienveillance
Des Cieux dont l’engagement, aussi, est prouvé

Langage universel de désirs affirmés
D’autres situations, signifient…propriété
À fuir à toutes jambes, ces dépendances
Pas ces bagues au doigts !

Chacun sous son toit, d’avec ma bien aimée
Notre relation, s’est avec joie, charpentée
Autour des retrouvailles, douce alternance
À se poser question d’échange d’alliances
Tous deux souriants, car se sachant attirés

De se passer la bague au doigt…
 

Soulier à bonheur


Trouver chaussure à son pied, se vérifie quand
Pouce et talon, calés, on est très bien dedans
Belle Lapalissade, adoptée même en amour
Qui ignore le cloche-pied et les cailloux du jour
Offerts par la Vie, pour qu’il devienne plus grand

Sur des coups de tête, pour un look élégant
Des cuirs ont eu défauts, à marcher, en boîtant
Une botte à l’Italienne m’a perdue en détours
Pour trouver chaussure à mon pied

À un escarpin de verre, un peu trop clinquant
J’ai préféré une sandale, fleurie, convaincant
D’une stabilité, une harmonie, en atours
Enfilée comme un gant, avec effet glamour
Instantané par le bien-être, édifiant

Ai trouvé chaussure à mon pied !
 

De paires, à... on se perds

Tout le monde peut se tromper, même dans les duos fidèles
Disait un comique, à l’humour en grêle
Parlant des problèmes, qu’on peut résoudre à deux
Qu’on n’aurait jamais eus, seul, sauf si besogneux
Du plaisir des défis, ou si l’ennui martèle


Former un couple, c’est n’être qu’un, mais lequel
Pour être magique, dans notre vie actuelle
J’ai disparu trois jours, revenant défectueux
Tout le monde peut se tromper !


Dans les ébats, il y a des forces parallèles
Et des sens contraires, pour que l’esprit chancèle
Ainsi la communion peut apparaître du jeu
Avoir des côtés, même, sacrés, merveilleux
Et dans le mélange des fluides qui ensorcèlent

Tout le monde peut s’y tremper
 

Pile au citer

Me prendre un râteau, cela me fait bien peur
Surtout dans le noir, par effet casseur
À y laisser des dents, ratatiner ma face,
Suis déjà chanceuse, d’avoir quelques grâces
De pouvoir éconduire, bien des séducteurs

J’ai dit à une amie, qu’à la loterie du cœur
Tout le monde à ses chances, a charme, attracteur
Qu’éméchés ou pas, on peut vivre l’audace
De rendre un râteau

Le ticket de métro a eu son temps de fureur
C’est une mode douloureuse, je fuis les rougeurs
En nature, le shorty, offre une belle surface
À un beau bronzage, et même si elles dépassent
Pour cause d’herbes folles, il n’y a pas de déshonneur
À prendre un râteau

 

Permis délires


Avoir un ticket… avec le mâle des transports
je suis pas sûre, de vouloir monter à son bord
la croisière s’amuse sur un bateau ivre
J’ai pas le pied marin, suis en déséquilibre
à moins d’être aussi saoule, que ce conquistador

Le vent à rondeaux, mène à l’escale de ce port
où on partage des histoires, de rencontres, en or
ou en toc, pour un délire, que mon esprit, délivre

J’ai le ticket…

Pour moi aussi l’épilation, n’est pas indolore
d’ailleurs pour qui, en ce moment, je suis en réassort
d’échantillons Yang, ayant le bon calibre
je suis bien motivée, veux de toutes mes fibres
que quand près de moi, passera un vrai Milord

Avoir un ticket…
 

Le coup de faux, lie


Mariés au premier regard ? La même finalité
Qu’une rencontre d’un soir, pour finir enlacés
Au-delà de se plaire, aucune certitude
L’illusion de se connaitre, n’est jamais prélude
Que le lien perdure, en soit aussi fortifié

Messieurs vos formatages de la féminité
À plusieurs reprises, m’ont bien embarrassée
Me poussant à partir vers d’autres latitudes
Barrée au premier regard !

Le miroir ne renvoie qu’une image déformée
Jamais l’alliance avec nos aspects entachés
L’Autre au fil du temps, comme nous, les exsude
Le couple est le lieu pour reprendre leur étude
Mon âme à su le voir auprès de mon bien aimé
Au premier regard

 

Pas pour les bêtises…


Tenir la chandelle, dans ce ministère ?
En ce lieu, nul besoin, vu les caractères
Rayonnants ludiques, au-dessus des pupitres
Que l’on sait occupés, par des joyeux pitres
À la plume assurée d’effets type, clystère

Loin de moi l’idée, de changer d’atmosphère
Aux maux, les mots salins, en doses confèrent
Un soin aux logorrhées, pour en libre-arbitre
Tenir la chandelle

Humm, dépasserai-je le seuil où l’on sidère
D’un grain de folie, que l’esprit ne digère
C’est tentant, ici, de déverser par litres
Moultes bêtises, à classer en chapitres
D’ébats en rondeaux, pour ceux que n’indiffère

De tenir la chandelle

 

Des gens, tais les mots


Pas froid aux yeux ! Déclarer en remède
La seringue à canule d’acier de Tolède
Moi, je vous absous, de ce trait "Charlie Hebdo"
Pour en avoir en réserve, là, dans ce rodéo
À nos causes, l’humour, ici, intercède


C’est une force de poussée, comme dit Archimède
Le ballast du rire, dans le fluide sérieux, aide
À plonger dans l’humain, extraire son galipot
Pas froid aux yeux


De la rondelle à l’œil, le linguiste, le concède
À deux siècles écoulés, mon refrain succède
Revenons à nos moutons, le courage y est propos
Dans cette expression, qui sied de suppôt
Si-tout are-se cultive…comme tout bipède
Pas froid aux yeux …



 

Bonbon à raie… glisse


Un chat dans la gorge, mais pas pour écrire
Tellement je rigole à vous lire et relire
Vous semblez atteindre des sommets dans l’art
De pensées en saumure sur tartines de lard
Avec un zeste de miel …pour le foie secourir

À cette fête, convive, il me plait d’applaudir
Vos sorties de route de poésie en délire
Cyrano aurait aimé vos répliques de fêtards
Avec un chat dans la gorge

J’ai vécu en Roxane, cet instant à rosir
Du panache des mots, déclamés par désir
Certes, pas en vers teintés de Ronsard
Just sentences sincères, beau regard
Émotion et amour dans sa voix à sourire
De son chat dans la gorge…

 

Poser un lapin

Laissez pauser… autrement dit, laisse béton
comme à dit Renaud, en refrain de chanson
ne pas réagir sur le champ, dur apprentissage
déjà les pensées fusent, prêtes au lynchage
l’esprit chaud bouillant de subir un affront

Le coup du lapin, quand la vie donne du bâton
m’a fait tomber dans les pommes, et pour de bon
On ma dit, réveillée, ça arrive le surmenage

Laissez pauser

Je me suis sentie quiche seule, à l’abandon
d’un rendez-vous, dans sa tête, déjà bidon
il m’a fait tout un cinéma, grand déballage
comme à cacher un autre fricotage
Il m’a bien énervée, m’a traversé l’intention

Laissez pot s’élancer
 
Susceptibles…


On peut tous, avoir une haleine de phoque
Sans les relents, mais en propos équivoques
Combien d’habitudes dans notre langage
Nous valent des effets, genre, dégazage
Et que nos interlocuteurs, en suffoquent

En jolis mots d’esprit, certains amènent l’estoque
D’autres bafouillant, le discours se disloque
On me dit, quand de cynismes, je fais l’épandage
Avoir une haleine de phoque

Tout le monde sur cette planète, soliloque
Se parle à Soi-même, dans sa tête, provoque
Les émotions, de la bienveillance, à la rage
Aussi, suis vigilant d’avoir des pensées sages
C’est l’amour de mon prochain qui chez moi, bloque
Avoir une haleine de phoque

 

Des sept lieux…


C…. dans les bottes, tout est dans le pointillé
De notre imaginaire aussi, un pas osé
Selon le cuir de l’esprit, fendu ou pleine fleur
L’expérience et l’amour qu’y a mis le Tanneur
En ponçant les fibres de nos vérités


Elle tellement humaine la contrariété
Quand rien ne se déroule comme tant espéré
On se dit tous pourquoi, le sort vient en boxeur
C…. dans les bottes


Trop à cheval, sur des principes biaisés ?
Traditions et croyances qu’on n’a pas vérifiées ?
La vie nous force hélas, par bonheurs, malheurs
A regarder bien en face, peurs et leurres
Elle a trouvé le moyen, si on est trop entêté

C…. dans les bottes
 

Les plus mal chaussés


Au pied de la lettre ! il y a les salutations
En prières, sous diverses considérations
Il me plait d’espérer que, vous m’agréerez,
Dans tous mes caractères, disant écoutez
Mon propos, mon besoin ou invitation


Ici de mon plein gré, je suis l’inspiration
Complice, des plus, populaires expressions
Mais ravi de la surprise que vous tous, écriviez
Au pied de la lettre !


La Vie, sans prévenir, pousse dans des directions
Autres que celles, demandées en intentions
Je lève les yeux au Ciel, dis : Là, vous m’égarez !
Non ! On me répond. C’est plus vous qui dirigez
Selon votre mental ; Nous on suit les instructions

Au pied de la lettre !
 

Papi y est…


Au bout du rouleau ? Non, ma chair ! Pas encore
Dit le centenaire toutes rides dehors
Avec toute sa tête, joyeuses dérisions
Pour dire à la faucheuse que sa destination
Est un Éden connu, qu’elle l’amène à bon port


Le Ciel a ses cycles, tout comme moi dans l’effort
Je prends mes vitamines pour plus de ressort
Certains jours m’amènent, à force d’exploitation
Au bout du rouleau


Il y a ce moment, que beaucoup déplorent
Sur le trône accueillant avec son confort
Déco insolite, pour sereine consignation
Un dévidoir stylé, mais sans indication
Pour la surprise d’être, si on voit le raccord

Au bout du rouleau
 
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